MAGAZINE

  • Tout
  • News
  • Cinéma & Série
  • Musique
  • Culture & société
  • Arts & spectacle
  • WEB TV
  • FACE AU PROFIL
CinéWax, pour les yeux du septième art

A la sortie de l’été, au Wax Bar, on reprend de bonnes habitudes. Motivé par la volonté de se réunir et de partager une passion commune pour le septième art, chaque dimanche, à partir de 19h, le cinéma y pose ses valises ! En avril dernier, l’équipe du Wax Bar a décidé de lancer un ciné-club, le « CinéWax ». Celui-ci, dédié aux jeunes réalisateurs et réalisatrices, tunisien-ne-s, leur offre la possibilité de projeter leurs films et d’en débattre, dans une ambiance décontractée et conviviale, sans prétention académique, animé par la spontanéité de tous. Bien qu’en Tunisie, chaque année, des centaines de courts-métrages sont réalisés, les salles de cinéma ne pratiquent pas les projections d’avant-séances. De ce fait, pour que ces films soient projetés, il faut attendre les festivals, tels que le Festival International du Film Amateur de Kélibia ou le Festival du Court au Kef, avant d’être perdu dans l’oubli. De ce constat, le « CinéWax » a eu pour intention de donner à ces œuvres un espace de projection et d’échange, gratuit et sans sélection au préalable. « Pour nous, chaque film raconte l’histoire de son équipe et leurs efforts. Nous ne faisons, donc, pas de sélection. D’ailleurs, nous préférons ne pas utiliser le terme professionnel ou amateur. Pour nous, chaque film mérite d’être vu et chaque débat doit participer à faire évoluer le cinéma en Tunisie », une idée que défend le ciné-club. Le CinéWax incarne la volonté de démocratiser le septième art, en faisant d’un lieu improbable, une salle de projection. Le club espère que la culture finira par envahir tout espace afin d’atteindre le plus de monde. « En facilitant l’accès à la culture on pourra aller, plus rapidement, vers une évolution sociale. Le CinéWax n’est pas une révolution culturelle, mais en multipliant cette initiative, nous pourrions y arriver », proclame le ciné-club. Pour sa rentrée, le CinéWax décide de s’agrandir. Prochainement, les moyens et longs métrages tunisiens feront leur entrée de champ, ainsi que des masters class. Cinéphiles, cinéastes, artistes, journalistes… le Wax Bar vous offre un moment de partage chaque dimanche, à partir de 19h, et c’est gratuit. Au programme, cette semaine, une édition spéciale Festival du Court au Kef (FCKef) avec : Rouge sur blanc de Raya Bouslah Nagra de Saif Chida Khalâa de Maher Hasnaoui 1999 de Haithem Sakouhi    par Amal Bint Nadia

Rampue ensorcellera les murs du Solar pour le prochain Sekay

« Une porte spatio-temporelle secrète offrant la possibilité d’un monde nouveau à celui qui la trouvera. » telle est la devise de Sekay, une promesse que le collectif tend à mettre en évidence dans sa version 2.0 de son Sekay Audio Journey, en invitant une des pointures du légendaire festival Burning Man, le prodigieux Rampue.                                                                                                           Cette musicalité organique avec des influences ethniques venue tout droit d’un univers où les sens se confondent, où les cultures et les sensations font preuve d’ouverture à une dimension colorée, rythmique et hypnotisante, on la doit à ce berlinois connu pour son live au Robot Heart à Burning Man, le festival où toutes les normes sont annulées pour laisser libre cours à votre « Inner animal » et lui permettre ainsi de voir le jour. Pour l’occasion, une décoration et des installations adaptées envahiront les locaux du Solar, avec un SPECIAL DRESS CODE obligatoire. Une réappropriation sous forme d’hommage à la tunisienne avec une petite différence : Au lieu du sable du désert de l’Arizona, vous aurez celui des côtes de Gammarth.     Soyez prêts à ressentir, Jeudi 12 Octobre prochain, danser vos tympans sur des rythmes où vous retrouverez l’empreinte d’une fougue émancipatrice et de tous ces musiciens qui nous font croire à la magie atmosphérique de l’ethnique, et des chants anciens appelant votre corps à se libérer pour n’obéir qu’au mouvement dicté par cette mélodie obnubilante.   Que la sorcellerie de la downtempo et de la deep house vous emporte ! http://Lien de l’évènement : https://www.facebook.com/events/853401924837080/    

Les TEDx 2017 se succèdent en Tunisie

La série des TEDx en Tunisie pour cette année a commencé depuis le 12 Février avec le lancement d'une édition TEDxUniversityOfTunisElManar à Tunis. D'autres conférences TEDx ont suivi (TedxIHECCarthage et TEDxCarthage entre autres) et d'autres approchent à grands pas dans différentes villes tunisiennes. 1 TED c'est quoi ? Acronyme de "Technology, Entertainment and Design", il s'agit d'une série de conférences partantes du principe des "idées qui méritent d'être diffusées (Ideas Worth Spreading)" dans le but d'inspirer les gens et œuvrer pour rendre le monde meilleur. Le concept est simple : On donne une plate-forme aux meilleurs penseurs, innovateurs et visionnaires les plus inspirants au monde. Pendant 18 minutes, ces "speakers" vont partager leurs expériences et visions avec le public présent de la façon la plus innovatrice et efficace.Les conférences TED avaient commencé en 1984 en Californie, et gravitaient initialement autour des thèmes relatifs aux technologies et design (suivant la logique de la Silicon Valley dont TED est originaire). C'est vers la fin des années 90 que les TED, récupérées par la Fondation Sapling (une fondation à but non-lucratif), s'étalent encore plus pour atteindre et susciter l'intérêt de plus de personnes à travers le monde. Cette globalisation est observée d'abord à travers les endroits des TED, avec l'introduction du TEDglobal dans plusieurs villes du monde ainsi que la mise en oeuvre du projet OTP (Open Translation Project), qui consiste au sous-titrage des TED à plus d'une centaine de langues, permettant ainsi aux communautés qui ne parlaient pas l'anglais d'assister et assimiler les conférences. Les thèmes abordés ont également été étendus, et on invitait ainsi des scientifiques, musiciens, philosophes et autres à prendre la parole aux TED. 1 Qui a parlé aux TED ? Plusieurs personnalités de renom et d'influence ont parlé aux TED, notamment le 42ème président des Etats-Unis Bill Clinton, l'ex premier-ministre de la Grande-Bretagne David Cameron, le fondateur de Microsoft Bill Gates ou encore l'anthropologue britannique et messager de la paix des Nations Unies Jane Goodall parmi tant d'autres. TEDx : En quoi cela diffère des TED ? Les conférences TEDx sont des conférences qui, bien qu'étant indépendantes des TED, utilisent les mêmes principes et règles instaurées par TED. Les TEDx peuvent être organisées n'importe où dans le monde, par n'importe quelle personne ou organisme doté d'une licence gratuite délivrée par TED (notamment à l'issue d'une participation au programme TEDFellows). Plus d'un millier de conférences TEDx ont eu lieu dans plus d'une centaine de pays au monde, avec différents programmes et conférences thématiques allant des plus génériques tels que TEDxYouth, TEDxCorporate, TEDxWomen ou TEDx in a Box, aux plus spécifiques comme TEDxHarvard, TEDxWellington ou TEDxWalledCity...En 2012, un TEDx Music Project a été créé. Il s'agit d'une librairie regroupant les meilleures performances musicales ayant eu lieu durant des conférences TEDx. Cette librairie compte actuellement plus de 600 titres disponibles en écoute sur Souncloud. 1 TEDx En Tunisie TEDx a été introduit en Tunisie depuis 2010, voyant participer des personnalités telles que Raja Farhat, Olfa Youssef, Slim Amamou, Rim Banna, Leila Charfi, Teyssir Ksouri, Majd Mastoura et Hend Chaouch entre autres... L'événement a tant de succès auprès des tunisiens qu'il est très courant de voir les places consacrées gratuitement au public s'épuiser seulement quelques heures (voire quelques minutes dans certains cas) après l'ouverture des inscriptions pour une conférence TEDx quelconque.En 2017, on a déjà eu droit à une édition TEDxCarthage au Palais des Congrès à Tunis avec la participation de personnalités telles que Ghazi Mrabet, Faten Kallel, Badreddine Ouali, Rochdi Belgasmi entre autres. La prochaine conférence TEDx sera celle à Dar Nabeul (TEDxNabeul) qui aura lieu le 1er Octobre et verra la participation de Lina Ben Mhenni, Fares Ben Souilah, Jaafar Gasmi et Wafa Ghorbel entre autres. D'autres événements TEDx tunisiens ont déjà été programmés et prévus fin 2017/début 2018 :TEDxUniversityofMannouba le 7 Octobre à TunisTEDxLycéePilotedeSousse le 29 Octobre à SousseTEDxElMenzahWomen le 1er NovembreTEDxSidiMansour le 26 Novembre à SfaxTEDxYouth@ElMenzah le 17 Décembre à TunisTEDxDjerba le 24 Décembre à DjerbaTEDxJendoubaVille le 24 Décembre à JendoubaTEDxGammarth le 13 Janvier 2018 à Tunis 1 Les lieux exacts ainsi que les listes des speakers seront dévoilés à l'approche de chaque conférence.

Une première édition du Festival du Film d’Horreur de Tunis

Les cinéphiles en Tunisie, en particulier ceux adeptes du genre de fiction palpitant, auront de quoi se régaler pendant six jours à partir du 15 Septembre, date du baptême de feu du Festival Du Film d'Horreur de Tunis. 1 A quoi ressemblerait ce festival ? A l'instar du Screamfest Horror Film Festival à Hollywood ou le FrightFest à Londres, qui œuvrent depuis le début des années 2000, le Festival du Film d'Horreur de Tunis (ou Tunisian Horror Film Festival pour les anglophones) sera un événement consacré, comme son nom l'indique, à la projection des films appartenant au genre cinématographique angoissant. Que ceux soient des films à grand succès ou des nouvelles sorties à découvrir en avant-première, "l'épouvante" sera le mot d'ordre aux salles de cinéma Le Palace Tunis et Le Majestic qui auront pour tâche d'abriter la toute première édition de ce nouveau né. Teaser - Festival du film d'horreur de TunisPréparez-vous à faire face à la terreur ! "Le festival du film d'horreur de Tunis" arrive dans sa première édition et vous propose une sélection intense de films réussis dans leur genre , ainsi que des avant-premières .Publié par Cinéma Le Palace Tunis sur mercredi 30 août 2017 Le Programme du Tunisian Horror Film Festival The Conjuring 2 : The Enfield Poltergeist La suite des Dossiers Warren qui met le couple de démonologues à Londres, où ils devraient aider une famille victime d'hantise. Ce film, sorti en 2016, sera en projection pour la première séance du samedi 16 septembre. Mother! On ouvre le bal avec l'avant-première du thriller anxiogène du réalisateur de "Requiem For A Dream" et "Black Swan", avec une affiche réunissant deux acteurs oscarisés, à savoir Jennifer Lawrence et Javier Bardem. Le film qui marquera le coup d'envoi du festival, aura également droit à une seconde projection le lendemain. Les deux "Annabelles" Après The Conjuring, il convient de regarder son spin-off Annabelle, ainsi qu'une suite qui est en effet une préquelle, Annabelle 2 qui était sorti cette année-même. Les deux films formeront le menu du dimanche 17 Septembre. Lights Out Ce film sorti en 2016, est en effet une réadaptation, réalisée par David F.Sandberg, de son propre court-métrage éponyme. "Lights Out" vous plongera dans les affaires d'une famille dont les mystères inexplicables ne font leur apparition que dans le noir. The Ring Le film culte de Gore Verbinski, dépictant l'histoire d'un "cercle maudit" qui condamne à une mort atroce quiconque y rentrant, sera bien de la partie pour le Festival du Film d'Horreur à Tunis lors de la première séance de projection du mardi. It Dernier, mais loin d'être le moindre, la clôture du Tunisian Horror Film Festival marquera l'avant-première de cette nouvelle adaptation cinématographique du célèbre roman éponyme de Stephen King. C'est donc avec le Clown cabriolant que les festivaliers feront leurs adieux (ou au-revoirs l'année prochaine, espérons-le) du Festival du Film d'Horreur à Tunis. Don't Breathe Le film de Fede Alvarez qui raconte l'histoire d'un simple cambriolage qui prend pourtant un tournant vers le pire, est prévu à la seconde projection du lundi 18 Septembre.  Ouija: Origin Of Evil Sorti en 2016 en guise de préquelle du premier "Ouija" (2014), ce film tourne autour d'une planche ouija commandée par des fausses médiums en guise d'arnaque, qui s'avère de loin plus fonctionnelle qu'on aurait envisagé. A l'exception des deux avant-premières faisant l'objet de l'ouverture et la clôture du festival, qui seront en projection à 19H, les spectateurs auront accès à deux séances successives chaque jour (17H et 19H) avec deux films différents, pour un seul ticket de 7 dinars. 1

Chouftouhonna 2017 : Le côté artistique du féminisme tunisien

Du 7 au 10 septembre 2017, on aura droit à une 3ème édition de Chouftouhonna, le festival international d'art féministe, qui animera pendant 4 jours le Palais du Théâtre à la place Halfaouine, également siège social du Théâtre National Tunisien. 1 Art et féminisme tunisien, Chouftouhonna de Chouf Chouftouhonna est organisé par l'association Chouf, se définissant comme étant "une organisation féministe qui se mobilise pour les droits corporels et sexuels des femmes. L’association s’appuie sur une structure horizontale qui refuse toute hiérarchisation des rapports entre membres."Cette association féministe se veut un collectif d'activistes audio-visuelles, faisant principalement usage des réseaux sociaux et des nouvelles technologies d'information et de communication, dans l'optique de "permettre aux femmes tunisiennes et plus spécifiquement aux femmes FSF un espace de parole et de construction qu’elles ne peuvent obtenir que très difficilement de par la double oppression à laquelle elles doivent se confronter beaucoup trop souvent", sans pour autant prétendre avoir une vocation politique : "nous ne rapportons pas le féminisme à une forme politique quelle qu’elle soit. Au contraire nous le définissons comme une prise de conscience et une déculpabilisation de se vivre en tant que femme. Dans nos libertés de pensée comme de corps." 1 La Compétition Choftouhonna 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pour cette année, le festival d'art féministe réunit près de 250 artistes venus de plus de 50 pays qui vont exposer leurs œuvres d'arts, entrant en compétition dans six différentes catégories :Art plastique (la peinture, la sculpture, la céramique, les gravures)Art scénique (la danse, le cirque, le théâtre, l'expression corporelle, les performances live, le slam, la poésie)Art graphique pour les arts numériques fixes (dessin, bd, photomontage/collage…)PhotographieMusiqueCinéma (courts et très courts métrages, longs métrages, documentaires, animations…) La tâche de délibération sur cette compétition sera confiée à un jury pluridisciplinaire composé d'une dizaine d'artistes locaux et internationaux. Ateliers et autres attractions au menu Outre la compétition artistique, le programme du festival prévoit également cinq ateliers de différentes activités qui auront lieu à l'espace Hbiba Msika, désignées comme suit :Un atelier de football féminin le 07 Septembre de 11h à 15 h et le 08 Septembre de 10h30 à 14h30, avec Jamie Zulauf de l'Allemagne.Un atelier Voguing le 07 Septembre de 11h à 15 h et le 08 Septembre de 10h30 à 14h30 avec la danseuse française Ari De B.Un atelier fanzine le 09 Septembre de 10h30 à 14h30 avec Henna Räsänen, une artiste finlandaise venue de Berlin.Un atelier "illustration" le 09 Septembre de 10h30 à 13h30 et le 10 Septembre de 11h à 15h, avec l'artiste et designer française Maeril.Un atelier Electronic Making Sound le 10 septembre de 11h à 15h avec Rehab Hazgui, co-fondatrice d'EL FABRIKA. A toutes ces activités viennent s'ajouter des séances de tatouages sur rendez-vous tout au long de la durée du festival, assurées par deux tatoueuses tunisiennes, en l'occurence Manel Mahdouani qui oeuvre depuis 2013, s'est spécialisée dans les tatouages amazigh et préfère se déplacer pour tatouer plutôt que d'avoir une adresse fixe, ainsi que Dharma Myriam Zéramdini, tatoueuse, modèle et professeur d'art tunisienne ayant un style punk/grunge.La rubrique Soukouhonna (سوقهنّ), un espace dédié aux créatrices, revient également pour cette année. 1 2 3 4 Dernier point, mais certainement pas le moindre, deux soirées DJ avec une pléthore de DJs venus des quatre coins du monde faire la fête au WAX bar à vinyles. Plus de détails sur les dites soirées ici.

L’Ecole de l’Acteur ouvre ses portes pour une nouvelle édition

Le Théâtre National Tunisien a lancé un appel à candidature pour la 4ème édition de l'Ecole de l'Acteur, et ce jusqu'au 15 Septembre 2017. 1 L'école en question, fondée en 2014 sous la direction de Fadhel Jaïbi, devrait intéresser les passionnés du théâtre qui ont eu le plaisir de le pratiquer dans un cadre professionnel ou amateur, puisqu'on y propose une formation d'acteur professionnel durant environ 9 mois, à raison de 35 heures par semaine.La formation est un ensemble d'ateliers dirigés par des professionnels et universitaires de renommée tels que Fadhel Jaïbi, Jalila Baccar, Raja Ben Ammar, Kays Rostom Fethi Akkari, Imen Smaoui, Saloua Ben Salah, Ikbal Zalila et Moez Safta entre autres, en plus d'intervenants étrangers. Les admis au terme de cette formation ont droit à un contrat de 12 mois de création et de diffusion au sein du Jeune Théâtre National. L' Plus d'informations : http://bit.ly/2bZtKvRPublié par Théâtre National Tunisien sur vendredi 9 septembre 2016 Donc si vous connaissez quelqu'un (ou l'êtes vous-même) qui a moins de 32 ans, muni d'un Baccalauréat+2 et qui a envie d'avoir une formation d'acteur professionnel digne de ce nom, ce n'est plus la peine d'aller chercher à l'étranger, l'opportunité se présente à vous en Tunisie-même, alors foncez et laissez surgir l'Al Pacino en vous. Pour avoir la fiche de renseignements à remplir et inclure dans le dossier de candidature, ainsi que plus de détails, jetez un coup d’œil au site web du Théâtre National Tunisien.

Rouhanyet 2017 : De Sidi Bou Ali à Sidi Bou Saïd

Initié l'année dernière par la fondation Rostom, "Rouhanyet" ou l'International Mystic Music Festival, un événement tournant autour de la spiritualité, la paix et le rapprochement des cultures, se réitère cette année à Sidi Bou Saïd à partir du 23 au 28 Août. 1 Après Nafta, au tour de "SidiBou" La première édition de Rouhanyet avait eu lieu, l'année dernière, à la ville de Nafta au sud tunisien. Malgré le succès de l'édition tenue Novembre dernier, on a constaté une "migration" de Rouhanyet vers la banlieue nord de la capitale, également fief du très célèbre Saint Sidi Bou Saïd. Hichem Rostom revient sur les motifs de cette relocalisation lors de son passage chez Mosaïque FM la semaine dernière :"L'année dernière, le choix de Nafta portait un message sur l'importance de la décentralisation et de diversification et ce fût un grand succès. Toutefois, pour des raisons essentiellement logistiques, on ne peut pas faire évoluer ce festival à un calibre International dans un endroit où il y a un seul hôtel, ce qui limite énormément le nombre de gens pouvant assister et donc la portée du festival. Notre ambition grandit, nous voulons faire atteindre notre message à l'échelle internationale, un message du pays de l'amour, de la tolérance et du dialogue entre les cultures et les religions qui est la Tunisie. Un tel message est seulement diffusable à travers une plateforme pouvant abriter au moins 20 mille visiteurs par jour. Quant à Nafta, on y a bel et bien instauré un festival de musique spirituelle qui va continuer à exister, ce sera juste un festival à vocation plutôt locale".  Le Programme de "Rouhanyet" : plus qu'un festival, une expérience spirituelle totale 1 Selon Hichem Rostom, plutôt qu'un "festival" où on se contente d'assister à une soirée musicale et revenir chez soi, Rouhanyet ressemble plus à un "forum spirituel" (ملتقى روحاني) s'étalant tout au long de la journée selon une programmation quotidienne précise.On commence par "nourrir son corps" pendant la session "Oasis de lumière" à travers des séances de Yoga et de méditation avec de la musique live à partir de 9 heures.A 11 heures il est temps de "nourrir son cerveau" avec une "conférence" faite par des figures connues de spiritualité qui vont expliquer et parler des origines et traditions des différents groupes et pratiques soufis et spirituels.Les "siestes poétiques" viennent à 17 heures, poursuivies par la session "Tariqat" à 18 heures.A 20 heures, au palais d'Ennejma Ezzahra, place à "Qoudousyet", une session réservée chaque jour pour les musiques sacrées du monde, pas nécessairement de la musique soufie mais incluant aussi d'autres musiques sacrées comme le Gospel.Un autre spectacle à 22 heures sous une rubrique "Sahriyet" pour la World Music.Pour finir, au Jardin de l'Hôtel de Ville, on a droit à partir de 23 heures aux "Mystic Vibes", une rubrique essentiellement pour les jeunes où des groupes et des Dj's tunisiens jouent de la musique mystique électronique. Programme Complet  1 Le jour d'ouverture le 23 Août avec seulement une soirée d'hommage aux artistes syriens avec l'ensemble Al-Kindî  à part, ces activités quotidiennes se retrouvent presque durant le reste de Rouhanyet, orbitant autour d'une thématique qui diffère pour chaque journée : Asqh & Wajd (عشق و وجد) le 24 - Lotfi Bouchnak Fi Hadhret ALLAH - Ensemble IBN'ARABI Spirit Of Africa le 25 - Gnawa de Tanger - High Rock Gospel Singers Egyptian Soufi Day le 26 - Mahmoud Touhemy Al  BORDA - Amer Eltony Indian Night le 27 - Javed Hussain Khan - Dhoad Gypsies of Rajasthan Clôture le 28. - Nafass - Ensemble Diwan Programme 1 2 3 4 5 6

FACE AU PROFIL : « Emel Mathlouthi »

Tête à tête avec Emel Mathlouthi après 5 ans d'absence sur la scène tunisienne. Nouvelle vie, nouvel album et nouveau concert au Festival International de Carthage FC. EMEL Marthlouthi face à ZOOPOLISTête à tête avec Emel Mathlouthi après 5 ans d'absence sur la scène tunisienne. Nouvelle vie, nouvel album et nouveau concert au Festival International de Carthage FCPublié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 7 août 2017 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani » FACE AU PROFIL : « Lina Lazaar » Face au profil : « VIPA » Face au profil : « Kaouther Ben Hania »

Emel Mathlouthi fait sensation au KEXP

Malgré des années d'éclipse sur la scène locale, Emel Mathlouthi continue à œuvrer et empiler les performances somptueuses aux quatre coins du monde. Son passage le 15 mai dernier à KEXP-FM aux Etats Unis n'en est qu'un exemple. 1 1 Attends, c'est quoi le KEXP déjà ? KEXP-FM est une station de radio publique américaine diffusée sur la fréquence 90.3 FM à Seattle, Washington, considérée comme étant la plus grande "listener-supported music radio" (radio musicale financée par ses auditeurs) au monde, ayant le support financier de plus de 14000 enthousiastes de musique. La radio compte une moyenne de 200 milles écoutes par semaine à travers le monde, ainsi que plus de 2 millions de vues pour sa chaine Youtube chaque semaine.KEXP-FM s'intéresse principalement à la promotion des jeunes artistes talentueux qui sont peu connus et peu supportés par les outlets médiatiques habituels. L'émission ne se limite toutefois pas aux jeunes talents "indie", invitant également des musiciens de renommée, à l'instar de Valerie June, Father John Misty, Kevin Devine, Marty Stuart et Jeremy Enigk entre autres. 1 Emel Mathlouthi Live On KEXP Lors de son passage à KEXP, Emel Mathlouthi a joué quatre chansons de son répértoire, commençant par "Dfina" et "Lost" pour poursuivre avec "Thamlaton" et clôre avec son morceau phare "Kelmti Horra".  L'artiste tunisienne délivre un panaché entre l'Electro-Punk anglais des années 90 et la Trance, avec une ambiance de musique de film. Les paroles allant du lucide à l'abstrait, à l'image du morceau "Thamlaton" qui décrit une sorte de révolution des cellules à l'intérieur du corps humain. "Dfina", qui est souvent décrit par la chanteuse comme étant un morceau à la Kanye West, contient même un passage vocal qui fait vivement penser au célèbre "Smack My Bitch Up" du groupe The Prodigy.Une performance qui a fait impressionner l'animateur et plusieurs auditeurs étrangers (à juger par les commentaires sur les plateformes en ligne) qui découvraient la chanteuse tunisienne à travers la radio américaine. Actuellement en tournée mondiale, Emel Mathlouthi sera de retour à la scène locale (après près de cinq ans d'absence) à l'occasion du Festival International de Carthage, pour la soirée du 12 Août. 1 On vous laisse découvrir notre tête à tête avec Emel Mathlouthi EMEL Marthlouthi face à ZOOPOLISTête à tête avec Emel Mathlouthi après 5 ans d'absence sur la scène tunisienne. Nouvelle vie, nouvel album et nouveau concert au Festival International de Carthage FCPublié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 7 août 2017

Festival Juste Pour Rire Tunisie 2017 : Rebelote

Après une première édition organisée l'année dernière au théâtre de plein air de Hammamet, c'est au Baron D'Erlanger (Ennejma Ezzahra) à Sidi Bou Saïd que le festival Juste Pour Rire Tunisie, organisé par Just Production et radio IFM, posera ses valises cette année, à partir du 11 Août et jusqu'au 21 du même mois. 1 Annoncé vendredi 21 Juillet 2017 lors d'une conférence de presse à la Villa Bleue à Sidi Bou Saïd. La porte parole du festival, Zeineb Melki déclare : « la culture fait le tourisme et le rire est la meilleure chose pour s’amuser. Donc, à travers ce festival nous espérons promouvoir le tourisme dans notre pays.».L'animatrice à la radio IFM revient également sur les améliorations apportées à cette édition par rapport à sa précédente de l'année dernière : « Cette année le festival prend des airs de grandeur grâce au comité de direction et à toute l’équipe de Juste pour Rire, surtout qu’il va nous faire découvrir de nouveaux talents, qui je l’espère, vont vous surprendre ». 1 2 3 Un programme qui promet Pour cette édition, les spectateurs auront droit à un menu varié et riche qui n'a pas l'air de décevoir, mêlant un nombre d'artistes confirmés à plusieurs nouvelles têtes de talent à découvrir. A l'affiche, plusieurs artistes et humoristes tunisiens de renommée tels que Nidhal Saadi, Lotfi Abdelli, Wajiha Jendoubi et Moez Toumi...En addition, des comédiens et artistes venus du Maroc, de la France, du Canada, de l'Espagne et de la Côte d'Ivoire avec pour intention de délivrer un mélange d'humour, stand-ups, One Man Shows, chants, spectacles de magie et même un spectacle d'Hypnose Comedy pour la première fois (avec l'hypnotiseur El Lokoho). Programme complet 1 Un festival de renommée mondiale qui atterrit sur nos terres "Juste Pour Rire" a été fondé en 1983 à Montréal par Gilbert Rozon. Aujourd'hui considéré comme le festival d'humour le plus prominent au monde, s'internationalisant en plusieurs filiales en France, aux Etats Unis, l'Angleterre, l'Australie, l'Allemagne et la Belgique entre autres. Depuis 2016, la Tunisie devient le premier pays arabe à abriter le festival. Ayant déjà produit et distribué des émissions télévisées dans plus de 30 pays et sur une centaine de compagnies aériennes, Juste Pour Rire continue en perpétuité à chercher et produire les humoristes talentueux en herbe.L'édition 2017 en Tunisie nous promet un produit nouveau et non-conventionnel qui, par sa variété, est espéré pouvoir faire ravir les spectateurs en quête de divertissement.

Carnaval d’Aoussou A Sousse : Origines et présente forme

Chaque année, du 26 Juillet au 13 Août, la ville de Sousse est animée par le coutumier carnaval d'Aoussou. C'est un événement festif ayant un programme riche et varié. Pendant plus de deux semaines, les spectateurs sont gâtés avec des défilés, des tableaux chorégraphiques, des chants ainsi que les délices spéciaux de la région. 1 Un Carnaval qui regorge d'attractions La partie la plus notable du carnaval est son coup d'envoi. Il s'agit du fameux défilé du grand char symbolisant "Baba Aoussou" en compagnie d'autres mini charrettes, caravanes et marionnettes géantes, ainsi que de multiples troupes d'artistes locaux et étrangers mêlant chants et danses. Le dit défilé parcourt les deux kilomètres sur lesquels s'étale la corniche de Boujaâfar. Cette avenue est le fief principal du rituel qui, outre les stands des produits artisanaux et alimentaires, est également arpentée par près d'une centaine de milliers de spectateurs tunisiens et touristes chaque année.D'autres mini défilés ont souvent lieu dans les prochaines journées du carnaval. On organise également des soirées de Fiesta (comme l'appellent les habitants de Sousse) où les spectateurs ont droit à une soirée consacrée principalement à la dégustation des spécialités culinaires de la région, préparées par des cuisiniers de réputation mondiale à partir d'ingrédients purement biologiques. photos de Hamed Jaiem 1 2 3 4 5 1 Les festivités aux connotations originellement religieuses Le Carnaval d'Aoussou, bien qu'organisé par le gouvernement tunisien depuis seulement 58 ans, est un rituel païen dont les origines remontent à l'époque Phénicienne. Aoussou ou "Awussu" serait composé de deux mots berbères "Awu" (qui signifie "prendre") et "Ssu" (qui veut dire "boire"). Le terme désigne la canicule du mois d’Août (selon le calendrier berbère) qui frappe la région du Sahel chaque année. Cette période succède directement à la saison de récolte, notamment des olives considérées comme étant le produit phare de la région. Pour les agriculteurs, la saison en question regorge de travail fastidieux sous la chaleur et humidité causée par la canicule. Ces conditions finissent naturellement par drainer leurs énergies. C'est pour cette raison qu'ils voient en Aoussou une période propice de se revigorer. De là est née la tendance à consommer beaucoup huile d'olive, de bouillie blanche, de tahini à base de fenugrec et du lait de chèvre maltaise (entre autres) durant Aoussou.La tradition est en effet dédiée au Dieu de la mer Neptune (appelé "Baba Aoussou" par les Sahéliens) qui est cru visiter et bénir la mer de Boujaâfar et ceux qui s'y baignent durant la période d'Aoussou de chaque année. Cette connotation religieuse est toutefois quasi-dissipée de la culture et la conscience générale autour du carnaval de nos jours. Même ceux qui sont au courant de cet aspect de la tradition ont tendance à le rejeter en raison du caractère paganisé et blasphématoire par rapport à l'islam. C'est pour cette raison que le carnaval, dans sa version moderne, adopte plutôt une vocation festive qui est essentiellement touristique. Quand on observe le nombre de touristes et étrangers attirés par cette festivité, que ce soit dans les rangs des spectateurs ou même les différents groupes artistiques arabes, africains et même européens qui y participent chaque année, force est de constater que ladite vocation finit bien par payer. 1 1 photos de Hamed JaiemToutefois, il n'en demeure pas moins que le Carnaval d'Aoussou, notamment depuis sa réinstauration après des années d'absence de 2011 à 2015 pour des raisons financières et soucis de sécurité, constitue sans doute une échappatoire de défoulement tant mérité. Ceci est surtout valable pour les riverains de la région qui se voyaient récemment importunés par des événements allant des tempêtes de sable aux attentats terroristes. L'édition de cette année était donc une occasion rêvée et bienvenue pour faire la fête et littéralement "changer d'air" à la perle du Sahel Tunisien. 1 2 3 4 5 photos de Hamed Jaiem

Festival International de Hammamet 2017 : Programme complet

La programmation colorée et rassasiante du Festival International de Hammamet 2017 du 08 Juillet au 26 Août La saison estivale 2017 démarre sur les chapeaux de roues. Les annonces des line-up se suivent mais ne se ressemblent pas. Certaines programmations de festivals suscitent l'excitation plus que d'autres. Le Festival International de Hammamet pour sa 53ème édition voit les choses en grand et confirme sa place parmi les meilleurs festivals de l'été Tunisien ! A vous le programme complet en exclusivité ! 08 Juillet - Outdoor (Musique) - SAHAD 09 Juillet - Outdoor (Musique) - AYWA 10 Juillet - Outdoor (Musique) - GHOULA : Hlib el GHOULA 11 Juillet - Outdoor (Théâtre) - HAFEDH ZALLIT : Les ergs de sable 12 Juillet - Outdoor (Musique) - HAYDAR HAMDI : Fikra 13 Juillet - Outdoor (Théâtre) - FADILE JEFF : Tartuffe 14 Juillet - Outdoor (Musique) - CENTRE CULTUREL DES MONTAGNES DE SEMAMA : Quand les montagnes chantent 15 Juillet - Indoor (Théâtre) - TAOUFIK JEBALI : 30 ans déjà 16 Juillet - Indoor (Musique) - ALPHAWIN POPULAIRE 17 Juillet - Indoor (Musique) - YACINE BOULARES : Ajoyo / AMINE & HAMZA MRAIHI : The band beyond borders 18 Juillet - Indoor (Musique) - DIEGO EL CIGALA : Indestructible 19 Juillet - Indoor (Théâtre) - CYRINE GANNOUN ET MAJDI BOUMATAR : Le Radeau / ACT NOW (Théâtre) - FOR THE ABSENT ONES 20 Juillet - ACT NOW (Musique) - MAKAMET : La nuit méditerranéenne du violon 21 Juillet - Indoor (Musique) OXMO PUCINO 22 Juillet - Indoor (Musique) - HASSEN DOSS : Tayer 23 Juillet - Indoor (Musique) - BETH HART : Fire on the floor 25 Juillet - Indoor (Musique) - HOUYEM YOUNES 26 Juillet - ACT NOW (Musique) - BÉNARES / Indoor (Cinéma) - Valérian et la cité des mille planètes, Luc BESSON 27 Juillet - Indoor (Musique) - ZIED GHARSA 28 Juillet - Indoor (Danse) - NAJIB KHALFALLAH : Fausse couche 29 Juillet - Indoor (Musique) - BABYLONE 30 Juillet - Indoor (Musique) - TAMER ABOU GHAZALA / DINA EL WADIDI 31 Juillet - ACT NOW (Musique) - MAHMOUD TURKI : Dyslexie 01 Août - Indoor (Musique) - TINARIWEN : Elwan 03 Août - Indoor (Musique) - LOBNA NOOMENE : Ken Ya Ma Ken / RAOUDHA ABDALLAH : Gottayti 04 Août - Indoor (Musique) - BADIAA BOUHRIZI : Love Rvolt / ILHEM AL MADFAI 05 Août - Indoor (Théâtre) - WALID DAGHSNI : Nether World 06 Août - Indoor (Musique) - RICHARD BONA : Heritage 07 Août - ACT NOW (Danse) - IMED JEMAA / MARIEM BOUAJAJA / OUMAIMA MANAI 08 Août - Indoor (Musique) - 47 SOUL / HAMZA NAMIRA 09 Août - Indoor (Théâtre) - HEDI ABBAS : Hdith Lajbel 10 Août - Indoor (Musique) - ALBOROSIE : Freedom & Fyah 11 Août - Indoor (Musique) - LENA CHAMAMYAN / WAJDI RIAHI 12 Août - Indoor (Musique) - SAMIR EL AGUERBI : HABBOUBA chante et danse 13 Août - Indoor (Théâtre) - LEILA TOUBEL : Hourya 14 Août - ACT NOW (Théâtre) - RAMZI AZAIEZ / ZOHRA ZAMMOURI / HBIBA JANDOUBI 16 Août - Indoor (Théâtre) - METRO EL MADINA : Bar Farouk 17 Août - Indoor (Musique) - CALYPSO ROSE 18 Août - Indoor (Musique) - MOHAMED MOUNIR 19 Août - Indoor (Musique) - FAIZ ALI FAIZ & TITI ROBIN : Jaadu 21 Août - Indoor (Théatre) -LASSAAD BEN ABDALLAH : Au suivant 23 Août - Indoor (Danse) - BLANCA LI : Déesses et démones 26 Août - Indoor (Musique) - ANOUAR BRAHEM : Blue Maqams

TUNES OF YÜKA : Une Odyssée musicale des temps modernes !

Deux valeurs sûres s'associent ensemble pour former un duo qui s'annonce explosif ! TUNES OF YÜKA c'est la rencontre entre deux passions, deux audaces complémentaires qui ont su imposer leurs propres univers dans le paysage artistique et le monde de la nuit tunisien. Une odyssée émotionnelle qui vous propose de passer une nuit avec une sélection de la fine fleur de la musique alternative locale et de la zone MENA - Mehmet Aslan, le duo Yuma, Mashrou' Leila, Epi et Deena Abdelwahed - mais aussi le producteur français non moins orientalisé Débruit.  Temple de la fête Depuis son ouverture l'été dernier, le Yüka n'a cessé de nous étonner avec une programmation artistique des plus fantasques et des plus colorés. Un endroit plein de vie où l'on se surprend à s'y attacher et où l'on s'y plait, littéralement plongés dans ces ondes hédonistes qui ont pour seul crédo le mot "حب". Mettant de côté les contrariétés et les tracas du quotidien, les amoureux du Yüka ne viennent que pour retrouver à chaque fois la beauté de ces rencontres humaines, et de ces pétillantes veillées nocturnes faites de découvertes musicales et d'envolées lyriques. Le beach bar le plus funky de la côté de Gammarth passe à présent à la vitesse supérieure en convolant avec TUNES, une série de concerts qui a su elle aussi se démarquer par sa recherche constante de la qualité artistique face à la tentation et la facilité du mainstream et de la musique formatée. Une initiative d'Akacia Productions, dont le moteur est la création artistique, la fusion des genres et l’ouverture sur le monde. Souhaitons leur d'agréables noces ! Programmation de rêve  Ce qu'ils vous proposent c'est une soirée en compagnie d'une ribambelle d'artistes tous plus étonnants les uns que les autres. - Le turque basé à Berlin, Mehmet Aslan se réapproprie le patrimoine musical de ses aînés au travers de productions mariant sonorités folkloriques et empreinte contemporaine. Mehmet multiplie les dates en Europe, des productions originales, une Boiler Room et de multiples collaborations artistiques et ce n'est que le début pour "The Man Dubbed the Mechanical Turk." - Débruit est un explorateur musical. Il aime s’imaginer des mondes parallèles et la façon dont ils sonneraient. À la manière d’un archéologue il déterre et archive les sons Afro pour les retravailler et les mettre à sa sauce. Mélange d’Afrobeat, de Hip Hop, d’Electro et d’un tas d’autres choses, l’univers fantasque de Débruit est électronique avec une touche humaine et un choc des cultures. - Le duo Ÿuma composé de Sabrine Jenhani et de Ramy Zoghlemi fait partie de la nouvelle vague de la musique alternative tunisienne. Loin de la culture populaire habituelle, Ÿuma produit une musique qui s'inscrit dans un registre chanson folk/world. Auto-production tout en douceur et en discrétion, une superposition subtile, presque minimaliste, de voix et de guitare acoustique. Une évasion dans un univers qui mélange émotion, nostalgie, poésie et culture tunisienne. - Au carrefour des musiques traditionnelles panarabes, de la bass music, de l'ambient et de la techno, les premières productions de Deena Abdelwahed vont rencontrer les premiers soutiens d'Acid Arab, Morphosis ou Debruit avant d'arriver jusqu’à nos oreilles. Deena vit aujourd'hui entre la Tunisie et Toulouse et multiplie les excursions livesonores en Europe. Elle est lauréate du projet Radio Lab 2016 organisé par CTM à Berlin avec “All Hail Mother Internet”. - Khalil Hentati Aka Epi est un compositeur et musicien tunisien de musique electro-fusion. Il multiplie les collaborations avec plusieurs artistes de Hip-hop, Jazz, Trip-hop et de World music (Le trompettiste Clément Barkatz, le percussionniste Imed Alibi, Kel Assouf...). Il présente ses nouvelles créations lors de deux grands festivals: “Ephémère” et “Naboo”. En 2015, il lance le projet DHAMMA avec Sacha. Le duo gagne en 2017 le tremplin du Sziget Festival. Le duo est programmé en première partie des artistes Wax Tailor, DJ Shadow, Kasabian et Deluxe. - Mashrou' Leila s'est créé en 2008 au sein du département Architecture & Design de l'université américaine de Beyrouth. L'année suivante, le «projet Leila» enregistre son premier disque, qui le rend rapidement populaire parmi la jeunesse en raison du message qu'il transmet, mais surtout grâce à sa musique, lyrique sans grandiloquence, ample et originale, avec des interventions au violon davantage tsiganes qu'orientales. Puis, le groupe prend une autre tourneur avec des sons d’inspiration plus rock avec un subtile mélange New Wave et SynthePop ! Ils sont en tournée partout dans le monde et représente à eux seuls une légende !

Le Show Immanquable de FABRIKA : Thylacine, Cristi Cons & DeWalta.

Mes amis, l’heure de la délivrance est enfin venue... FABRIKA, votre premier grand rendez-vous estival le 29 Juin prochain au Carpe Diem, sonnera le glas d’un long mois de Ramadan apathique et fastidieux, en étant enfin prêt à vous en mettre plein les yeux et les oreilles ! 1 Comme nous vous l’avions annoncé dans un précèdent article, FABRIKA a décidé de faire les choses en grand cet été, et sera certainement un des évènements incontournables de 2017. Que ce soit de par sa direction artistique, ou de par ses exigences techniques et ses partenaires d'exception, ou encore de par son ouverture sur le monde, notamment, saluons le geste, une première en Tunisie :  L’invitation d’influenceurs et de médias étrangers pointus tels que Trax Magazine, Mixmag, TSugi ou encore Bewaree... qui viendront découvrir le potentiel local en matière de musique électronique et de curiosités touristiques. Mais l'objet principal de notre article est surtout de porter votre attention sur la particularité du line up de cette édition.   Minimal Vibes à profusion  Commençons d'abord avec un duo rocambolesque, la virtuosité technique et minimaliste de deux compères : Le berlinois DeWalta, et le bucarestois Cristi Cons.   Ces deux habitués de Sunwaves, le très plébiscité festival roumain, se démarquent par la finesse et la précision de leurs compositions. De la microhouse efficiente, jamais dans l'excès, avec la touche bien perceptible de magie atmosphérique qui fait la différence. Attendez-vous à un B2B imprégnant de 04h, qui ne vous donnera pas envie de vous arrêter de danser ! Transibberian : La vivifiante générosité d'un show dantesque !  On passe au maestro, au prodige, à la merveille qui va vous retourner dans tous les sens... la beauté mélodique de Thylacine. Des sonorités Deep qui évoquent parfois David August (on pense à Home), partagent des similitudes avec Moderat (dans Pleasure) ou qui rappellent même par certains aspects les frissons que nous provoque Rone ( Poly ). Avec son album Transibberian, préparez-vous à un voyage parsemé de chants exotiques qui vous emmènera de l'Europe de l'Est moscovite jusqu'au fin fond de l'extrême-orient, en passant par les villages isolés de Sibérie. Belobezvodnoe, titre enregistré près de Kazan, région tatare (une langue située à mi-chemin entre le russe et le turque), en est la consécration absolue. Et vous pouvez compter sur lui pour qu'il se donne à 200%... Thylacine est en effet connu pour être un véritable showman, qu'on récupère totalement lessivé tel un joueur de foot après un grand match de Champion's League à la fin de ses lives, qu'il ponctue de coups de batteries électroniques, et de ses performances instrumentales en saxophone dont il a le secret. De quoi vous assurer une immersion totale. Surtout qu'il sera accompagné de l'artiste VJ qui a assuré les effets visuels de son monstrueux live à l'Olympia. Un seul mot d'ordre : la découverte ! Mais ce n'est pas tout... FABRIKA vous gâte encore en conviant également aux festivités les oeuvres du photographe tunisien Samy Hamila, qui seront projetées tout au long de l'événement par le studio Design Lab. Ce jeune artiste qui a déjà eu l'honneur d'avoir devant son objectif Antoine Olivier Pilon, la star du film culte Mommy, s'est fait un petit nom par la singularité de ses portraits féminins intimistes, ainsi que sa capacité à capturer l’essence de la beauté de créatures touchées par la grâce de son regard. En faisant appel à des artistes ébouriffants, sans qu'ils soient mainstream et un peu trop populaires, FABRIKA cible automatiquement son public et affirme une démarche sélective calibrée pour les curieux intrépides et les amateurs inconditionnés des pépites musicales et des nouvelles expériences. Bonne nouvelle ! Le collectif nous a confié qu'il va encore continuer à décupler son potentiel, et a même l'intention de briguer des ambitions de futur grand festival... To be continued. 1

FABRIKA posera ses valises avec Thylacine au CARPE DIEM sous un déluge de Ballons

Le coup d’envoi de la saison estivale sera donné quelques jours après l’Aïd par FABRIKA pour sa 7 ème édition au Carpe Diem. Le 29 Juin est un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les amateurs de musique électronique et de nouvelles expériences sensorielles.   Pour cette première grande soirée électro après Ramadan, durant 8 heures des pépites montantes de la scène électronique se succéderont pour faire la joie des fêtards dans une atmosphère bien surréaliste. Au programme, le funk massif de DeWalta, accompagné de son pote Cristi Cons, l'un des meilleurs producteurs de la scène roumaine, qui risquent bien de nous livrer un B2B surprise, jusqu'au bouquet final servi par l'électronica progressive et vaporeuse du français THYLACINE...   L'identité de la musique de THYLACINE est une sorte de synthèse entre la mélancolie techno et rythmée d’un Paul Kalkbrenner et les mélodies aériennes et enivrantes de Moderat ou de Four Tet. Chacun de ses morceaux est imprégné d’une saveur singulière et dévoile le jeu de ses influences croisées : des pionniers de la musique répétitive - Steve Reich ou Philip Glass - en passant par les expérimentations jazz de John Zorn et le trip-hop de Massive Attack. Son album Transsiberian a été composé pendant une traversée de la Russie en train. Un bel objet transmédia est né, fruit de son périple, qui s’accompagne d’une série documentaire diffusée par France Télévisions, retraçant ce contexte hors du commun et les rencontres humaines et musicales qui l’ont forgées. Sculptures en Ballons FABRIKA ouvrira ses portes dès 17h pour accueillir le public sous un grand déluge de sculptures en ballons confectionné par l’artiste allemande Sina Greinert. Basée à Hamburg, Sina a sillonné le monde grâce à son talent, elle a également fait partie de l’équipe qui a réalisé la décoration de la principale scène de l’emblématique Fusion Festival qui est décrit par ses organisateurs comme le « European Burning Man ». FABRIKA voit les choses en grand L’événement sera avant gardiste en matière de nouvelles technologies et de sonorités. Pour la première fois un LIVE FB à grande échelle sera inauguré avec PROPAGANDA PRODUCTIONS. Les artistes partageront la vidéo sur leurs réseaux sociaux pour un effet boule de neige garanti. Pour l’organisation FABRIKA lance un appel à bénévoles à grande échelle, et innove en permettant à un public étranger de venir, de participer à l’organisation du festival et de passer un séjour en Tunisie. En collaboration avec les artistes internationaux et moyennant leur popularité sur la toile, un appel à volontaire sera lancé et promu pour la sélection de 30 festivaliers. Les volontaires retenus seront sélectionné sur la base de leur degré d’influence sur les réseaux sociaux. Ils se verront offrir leurs billets d’avion et leurs hébergement dans des auberges Tunisienne. En collaboration avec FABRIKA, LYOUM la marque de prêt-à-porter, développé entre Paris et Tunis habillera l’équipe organisatrice et créera une collection capsule pour l’occasion.    

NIVINE HASSAN : Pionnière de l’art du Maquillage FX en Tunisie

Nivine exerce un métier pour le moins insolite. À 32 ans, elle est professionnelle en maquillage effets spéciaux pour le cinéma. Prothèses, moulages corporels, peintures sur corps font partie de son quotidien. Égyptienne par son père, et franco-tunisienne par sa mère, Nivine Hassan cultive une curiosité et une dextérité implacable. Après une gratifiante expérience à l’étranger, elle décide de revenir en Tunisie pour faire profiter le paysage audiovisuel local de ses aptitudes et de son ingéniosité. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus... 1 - Pourrais-tu nous parler de la manière avec laquelle tu as découvert cette passion pour l’art du maquillage FX ?  J’étais passionnée depuis toute petite par les films d’horreurs et les créatures que l’on voyait dedans, mais le monde du cinéma me paraissait totalement inaccessible, ça restait un fantasme pour moi. Un soir j’étais avec mes amis à parler de ça, et là mon ami Amine Chiboub qui aujourd’hui est réalisateur m’a dit : « Pourquoi tu ne serais pas maquilleuse cinéma ? ». Cette phrase a percuté dans ma tête, et du coup j’ai commencé à rechercher les formations sur Paris et je suis tombée sur ITM (Institut des Techniques du Maquillage). 2 - Justement peux-tu nous en dire plus à propos de la formation que tu as suivie ? C’est une formation complète sur le maquillage que ce soit sur la mode, la télévision, le théâtre, le cinéma… J’ai suivi ce cursus mais j’ai vite compris que la mode et le maquillage beauté n’étaient pas pour moi. Je me suis donc concentrée sur le cinéma et j’ai décidé de me spécialiser dans les effets spéciaux. Le rêve commençait à prendre forme dans la réalité... Dans cette spécialité, le challenge étant plus fort que la réalité car les formations et le matériel coûtent extrêmement cher, j’ai dû faire plein de petits boulots à côté pour pouvoir continuer. Dans ce genre de formation, nous apprenons les ABC des effets spéciaux. J’ai donc continué à me former en faisant des recherches de mon côté, à regarder des tutos pour me perfectionner de plus en plus. Ma soif d’apprendre étant sans fin et voulant intégrer un atelier d’effets spéciaux, j’ai décidé de contacter un des plus grands maquilleurs FX en France, Jeremy Burette Caravitta qui a travaillé sur de gros projets Hollywoodiens (X-Men, The Revenant, Warcraft, Hansel & Gretel…) pour lui dire que j’avais absolument envie d’intégrer son atelier. Deux jours après il me répond en me disant que j’étais la bienvenue. J’ai passé plusieurs mois à apprendre à ses côtés les techniques des gros effets spéciaux, la sculpture, les produits chimiques utilisés, etc. C’est à partir de là que mon aventure dans ce monde a commencé. Et j’ai décidé de venir en Tunisie pour faire connaitre ce domaine qui de mon point de vue était assez négligé des productions. 3 - Pourrais-tu expliquer brièvement ton métier pour les profanes, notamment les techniques employées pour donner vie à une transformation réussie ? Les effets spéciaux se divisent en trois parties : Celle que j’appelle les petits effets spéciaux, c’est-à-dire les cicatrices, les plaies, les hématomes, les brûlures : ici c’est un travail d’observation. Comment faire en sorte de reproduire une blessure pour que celle-ci paraisse réelle. Pour cela je fais mes recherches sur la blessure demandée, je la regarde sous tous les angles, et je la reproduis sur le corps ou le visage du comédien en essayant de respecter au maximum les proportions du visage ou du corps. Il faut que la blessure soit cohérente et hyper réaliste. Celle que j’appelle les gros effets spéciaux, c’est-à-dire la création de prothèses, la création de personnage, de la sculpture au tirage final. Ici c’est un travail d’imagination et de création. Il faut connaitre l’anatomie parfaitement pour que la sculpture soit parfaite. Il faut aussi avoir des notions de sculpture, connaitre les produits à utiliser, les bons mélanges, tout ça c’est du travail. Il faut en rater plusieurs pour apprendre et en réussir une. Il faut aussi être très prudent parce que nous travaillons avec des produits chimiques, tout ça ne s’improvise pas, il faut assurer sa propre sécurité et celle du comédien. Et la création et la reproduction d’objets, tout ce qui peut servir comme accessoires de cinéma. Dans ce cas je procède au moulage ou à la sculpture  de l’objet demandé, et je le reproduis afin qu’il soit conforme à l’original avec des matériaux plus sécurisants, par exemple pour la reproduction d’armes blanches comme des épées qui ne tranchent pas, etc. 4 - Tes premières expériences et à quel âge ?   Mes premières expériences je les ai faite au sein de ma formation, je devais avoir 21 ans, dans des films d’école, où j’étais encore en phase d’expérimentation de ce que je venais d’apprendre. Ensuite je me suis inscrite dans une formation du jeu d’acteur (Acting International) où je m’occupais aussi de tous les effets spéciaux dans nos tournages et représentations théâtrales. 5- Les projets les plus importants sur lesquels tu as travaillé ? Combien de temps as-tu mis pour la transformation ? Un des projets les plus importants sur lequel je me suis éclatée c’était la reproduction d’un faux corps pour le Palma Show (parodie de la série True Detective), qui devait être une fidèle représentation du corps de la victime dans la série. Ce travail demandait le moulage complet d’un corps en silicone, le tirage et la peinture. Tout ça à pris environs 6 jours. Un autre projet tout aussi important en terme de responsabilité et de complexité technique était la création de faux bouchons de champagne pour une campagne de pub pour le champagne Mumm pour le PSG. J’étais chargée de créer de faux bouchons avec lesquels les joueurs pouvaient jongler. Je devais trouver la bonne texture et le bon matériel pour que les bouchons rebondissent bien et soient assez légers pour éviter aux joueurs de se blesser. Ce travail m’a pris une semaine. Un autre projet qui était assez dur émotionnellement était une émission sur la reconstitution de scènes de crime. J’étais tiraillée entre la douleur que je ressentais quand ils me présentaient les photos des victimes et le fait de devoir faire mon travail et reproduire les blessures, sachant que les victimes étaient présentes sur le plateau. J’avais la responsabilité de reproduire ces blessures exactement fidèles aux vraies pour ne fausser en aucun cas ce que les victimes ont subi. C’était assez éprouvant.   6 - Quelques anecdotes croustillantes de tournage/shooting s à nous raconter ? Ce qui m’a surpris en venant en Tunisie, c’est de voir à quel point ce métier était mal connu. J’ai eu plusieurs fois affaire à des acteurs qui avaient très peur de garder des séquelles des produits que j’ai utilisé sur le visage. Il me fallait à chaque fois expliquer que les produits utilisés sont étudiés spécialement pour ça et qu’ils ne risquaient absolument rien. Ce qui me fait toujours rire aussi c’est de voir la réaction des gens quand ils voient le maquillage terminé. Entre le dégoût et la fascination. Un jour, étant en tournage à l’extérieur, je devais transférer le comédien de la loge au plateau, une passante s’est arrêtée pour nous proposer d’emmener le comédien à l’hôpital, et une autre nous a proposé de la pommade cicatrisante car son mari avait fait la guerre d’Algérie et que cette pommade était très efficace. 7 - Quelles sont pour toi les références au cinéma en matière de maquillage ? Beaucoup de films sont des références au cinéma en maquillage FX. Que ce soit en terme de ghore ou de maquillage beaucoup plus raffiné les références sont nombreuses. Moi le film sur lequel j’ai ouvert les yeux et avec lequel j’ai découvert les effets spéciaux c’est l’Exorciste, de William Friedkin. Même s’il n’a pas très bien vieilli c’est ce film qui m’a ouvert la voie. Sinon d’autres films sont très impactant en terme de maquillage FX comme Hannibal de Ridley Scott, Edward aux mains d’Argent de Tim Burton, The Curious Case of Benjamin Button de David Fincher… il y en a plein. 8 - Existe t-il une formation en Tunisie pour cette spécialité ? Y’a t-il d’autres personnes qui maîtrisent ce métier ? A ma connaissance il n’existe aucune formation qui propose de se spécialiser dans les effets spéciaux en Tunisie. J’ai remarqué depuis un an que je suis en Tunisie, que ce métier commence à intéresser de plus en plus de personnes. Je connais quelques maquilleuses qui ont des notions d’effets spéciaux et qui cherchent à se perfectionner de plus en plus. 9 - Quel est ton dernier projet en date ? Sur quoi bosses-tu maintenant ? Allons-nous voir ton travail sur nos écrans prochainement ? Je viens de finir le tournage d’une série Ramadanesque Lybienne "Rubik" sur laquelle je  me suis éclatée pas mal car il y a beaucoup d’effets spéciaux. J’ai travaillé l’année dernière sur le film De la Guerre de Fadhel Jaziri qui devrait sortir prochainement. Et dernièrement je suis allée à l’avant première du film Black Mamba, d'Amel Guellaty, qui devrait tourner dans les festivals avant d’être projeté officiellement en Tunisie. 10 - Quel plaisir ça te procure de créer ces textures et de transformer les gens ? A quels types de problèmes peux-tu faire face lors de ton travail ?  Lorsque je lis un scénario et que je prends connaissance de l’évolution dramaturgique des événements et du personnage, mon but est de faire en sorte que ce qu’a imaginé le réalisateur concorde avec ma création. Et le plaisir ultime c’est quand ma création dépasse les attentes du réalisateur. En quelque sorte je donne vie à une image qui était fantasmée par le réalisateur. Et quel bonheur de voir que la transformation aide le comédien à prendre totalement possession de son personnage. Pour ce qui est des problèmes, j’en reviens au fait que cette spécialité est mal connue en Tunisie. Le matériel nécessaire n’est pas disponible sur le marché Tunisien. Je dois constamment faire des allers retours en France pour m’approvisionner. Lorsque je négocie mes contrats avec les producteurs je me retrouve souvent confrontée aux problèmes de budget. Car en général ils ne se rendent pas compte à quel point ce matériel à un coût. Qui dit transformation et texture dit matière. Et cette matière varie tellement par rapport aux effets souhaités. J’utilise des produits certes chimiques mais qui sont spécialement étudiés pour être appliqués sur la peau, dans les yeux, dans la bouche des comédiens en totale sécurité. Ce qui justifie le coût élevé des matériaux. En ajoutant à ça le savoir-faire, le budget gonfle rapidement. Mais au final, lorsque les producteurs et les réalisateurs voient le procédé de travail et  le résultat, ils comprennent mieux et finalement se rendent à l’évidence. Mais c’est toujours un peu difficile au début de leur faire comprendre tout ça. 11 - D’où te vient ton inspiration lorsque tu dois entièrement créer un personnage ? Je commence d’abord par créer une mise en situation sur un thème qui me tient a cœur. Ensuite j’entame la phase de sculpture et je laisse mes mains faire le reste. C’est plus une sensation qu’une démarche à suivre. 12- Pour, “It’s not coming soon”. Est-ce vraiment le premier court métrage de genre horreur tunisien ? Combien de temps a-t-il fallu pour peaufiner le personnage principal de la confection aux retouches ? « It’s not coming but soon » est une idée imaginée par le jeune réalisateur Bilel Slim, qui m’a sollicité pour ce travail de mise en situation dans lequel je présente mon savoir-faire. Je ne connais pas de films d’horreur tunisien qui a demandé la création complète d’un personnage, chose que j’ai faite dans ce court métrage. Je n’ai pas la prétention de dire que c’est LE premier court métrage de genre horreur en Tunisie, mais c’est MON premier projet de genre horreur en Tunisie. Et j’ai bien l’intention d’en faire d’autres. Il m’a fallu 4 jours pour créer ce personnage et entamer le tournage. La pose des prothèses étant un peu plus complexe car c’était de l’auto-maquillage, c’est-à-dire que j’ai posé les prothèses sur moi-même, ce qui est un peu plus compliqué et prend un peu plus de temps.

RAKCHA OPEN AIR : Denya Okhra, Pardon My French et Rochdi Belgasmi pour Ramadan !

1 Rakcha Open Air revient pour une saison #2 encore plus riche. Dès le 30 mai et pendant toute la durée du Ramadan, La Guinguette du Carpe Diem - Tunis se transformera en Rakcha Open Air et vous accueillera tous les soirs dès 22h dans son immense jardin à ciel ouvert.Rakcha vous proposera une programmation musicale dédiée à l’écoute et à la découverte, des concerts acoustiques, des spectacles de stand up, des Dj set chill à souhaits, de la danse et du stambeli.Quelques grands noms de la scène locale s’y produiront à tour de rôle tels que : Rochdi Belgasmi, Amal Chrif, Issam Ayari, Zied Bagga, Hassen Gharbi, Ameni, Denya Okhra, Ammar Ltifi, Samia Orosemane, Pardon My French, Stambali Sidi Abdel Salam, Wajiha Jendoubi, Ameur Chaali, GMBR, Malek Mestiri, Tshak ou encore Detroit Gang.Au menu vous trouverez également des jeux de société, des chichas, des pizzas by Basile et autres délices sucrés et salés pour les petites ou les grandes faims.Tout ce qu’il faut pour une kaada sympathique !Ouvert à partir du 30 mai, tous les soirs de 22h00 à 03h00.

METTANI : Le fondateur d’Arabstazy dévoile un premier clip lugubre et survolté !

Amine Metani est l'un des audacieux gaillards qui se cache derrière le rutilant succès de Ghoula. Fondateur du malicieux label Shouka ironiquement baptisé "Musiques du Tiers-Monde", ce franco-tunisien qui enchaîne les collaborations fructueuses depuis un certain temps s'est engagé pleinement, depuis peu, sur son propre projet solo. Séance de spiritisme et danse funèbre C'est avec un premier clip révélant un univers atypiquement occulte et empreint de références que Mettani donne le ton de son prochain EP "Divine". Fruit d’une collaboration avec l’artiste vidéo Houssem Guebsi, qui avait déjà été aux manettes des clips de Ghoula (Ba77it et Antali), officié en tant qu'étalonneur sur celui de Sa3diya, ainsi que réalisé deux clips pour Denya Okhra, l'oeuvre recèle de clins d'oeil et de significations sous-jacentes. Sous son aspect horrifique et impétueux, se cache en vérité une réflexion profonde sur l'humanité et un intérêt particulier pour les syncrétismes nord-africains et leurs résonances avec les spiritualités animistes extrême orientales. Avec sa photographie morbide, ses effets Rorschach et sa lueur crépusculaire, Animislam revendique sa considération pour la dimension universelle de ces traditions ancestrales et interroge la relation de l'humain au sacré et à la mort. On découvre au départ un corps inerte, au cours de ce qui semble être un rituel s’ouvrant sur un Haiku éloquent, une forme de poésie japonaise : « Si je ne savais que je suis déjà mort, je pleurerais la perte de ma vie ». Un cadavre qui se met curieusement à se démener sous l'influence de silhouettes spectrales féminines. Affecté par des contractions spasmodiques, son corps devient alors passerelle le temps d'une cérémonie entre deux mondes : Celui du vivant et celui de l'inconnu. Cette vision illustre en vérité la genèse d'un personnage s'étant échappé des ténèbres, l'inquiétant et étrange Mettani, sorte de croisement hybride entre Djinn et corpsepaint scandinave, venu pour casser les conventions et se jouer des codes musicaux. En effet, le syncrétisme ne se cantonne pas qu'au religieux, il est également sonore puisqu'il brasse à la fois chants Stambeli et Amazighs, beats industriels et mélodies synthétiques. D'ailleurs, la dimension ésotérique véhiculée par la musique est appuyée par une œillade à un documentaire de 1999 de Nawfel Saheb-Ettaba sur le Stambeli. Un extrait qu'on peut entendre en plein milieu du titre reprenant les paroles d'une Arifa (devineresse), qui raconte que parfois, la nuit, lors du coucher, lui apparaît un grand serpent qui vient s’allonger à ses côtés. Producteur multi-casquette Habitué plutôt à occuper la place d'homme de l'ombre, l'artiste additionne à son nom une lettre pour former "Mettani", mot japonais qui fait référence à la rareté, caractère unique et précieux du lien que son personnage entretient avec une entité subconsciente dont les souvenirs de vies passées subsistent encore présentement. Un concept qu'il a poussé jusqu'au bout en fondant le collectif Arabstazy, "concept d'Apostasie appliquée à l'identité Arabe" où des artistes du monde arabe sont encouragés à faire une utilisation originale de leur patrimoine culturel dans l'objectif d'en finir avec les représentations archétypales orientalistes habituelles. Une initiative qui va lui permettre d'accompagner les figures de proue de la scène électronique underground arabe, et d'étreindre l'héritage ancestral pré-islamique collectif, en explorant notamment les croyances adorcistes et les rites de transes animistes, longtemps méconnues ou reléguées au second plan en raison de la chape de plomb des convenances morales ou dogmatiques.  Son flair affûté de producteur et son ingéniosité de compositeur le conduisent à collaborer avec Ghoula, spécialement en tant que bassiste, ou encore en duo avec Deena Abdelwahed sur la scène du festival Éphémère à Hammamet en 2015, et même récemment en contribuant à la renaissance d'Emel Mathlouthi par sa participation à la réalisation de la poésie sauvage de l'album "Ensen". L'Humain face à la Spiritualité  Avec ce nouveau projet, Amine Metani explore des thématiques qui lui sont chères :  La pensée et la mystique musulmane, l’obsolescence des dogmes et l’obscurantisme politico-religieux contemporain. "Je n’interroge pas vraiment la possibilité d’une réalité post-mortem ou de l'existence d'une entité divine, mais plutôt la relation que nous avons au sacré, et ce que cette relation nous apprend sur notre lien à la mort. D’après moi la conscience de la finitude de notre existence, et donc de la vanité de nos actes, conditionne la plupart de nos comportements, qu’on peut interpréter caricaturalement comme une aspiration à l’éternité - ce qui en soit est un paradoxe." Ce désir perpétuel d'immortalité, l'artiste le constate également avec la survivance des superstitions qu'il qualifie d’animisme qui ne dit pas son nom, à un siècle où les progrès scientifiques semblent s’accélérer conjointement avec l'ignorance et l'obscurantisme. Cet archaïsme est révélateur pour lui d’angoisses inconscientes collectives qui n'arrivent pas à trouver leurs résolutions ni par le divin, ni même pas la science. Pour lui, les différences entre les spiritualités ne sont que dans la forme. Il s'explique. "Les similitudes entre soufisme, hindouisme et bouddhisme sont frappantes, que ce soit par exemple la disparition de l’individualité (fanâ et nirvâna) - qui comptera parmi les thèmes de mon prochain clip - ou encore l’influence des pratiques ascétiques des yogi sur les soufis. Mon grand-père citait régulièrement ce hadith apocryphe, « Cherchez le savoir, même jusqu’en Chine » (اطلبوا العلم ولو في الصين), et visiblement ça m'a marqué." Au final, ce qui accapare véritablement son intérêt c'est surtout l'aspect humain et universel qui en découle,  par le biais du rapport qu'entretiennent les individus au paranormal, qui devient une lucarne vers son subconscient. Mettani prépare actuellement son prochain clip, qui sera disponible pour cette saison estivale. Il participera également en Septembre au festival féministe Chouftouhonna à Tunis. Quant à son EP "Divine" il sortira à l'automne prochain et sera composé de 3 titres en face A, et 4 remixes en face B, par Roscius, Nazal, Omar Aloulou et Tropikal Camel.

Standing ovation et Presse unanime pour « La Belle et la Meute » de Kaouther Ben Hania

Une projection qui a conquis le public de la croisette et qui a valu à notre réalisatrice nationale et à son équipe quinze minutes d’applaudissements et d’ovation ininterrompue. La première projection mondiale de La Belle et la Meute (Aala Kaf Ifrit) de Kaouther Ben Hania a eu lieu Vendredi 19 mai dernier à Cannes en sélection officielle « Un Certain Regard » parmi 16 films internationaux dont deux seulement du monde arabe : La Tunisie, et son pays frère et frontalier l’Algérie, présent en compétition avec le road-movie politique "En attendant les hirondelles", de Karim Moussaoui. Des Critiques Dithyrambiques "Thriller féministe étonnant, La Belle et la Meute est, avant tout, la chronique haletante de la naissance d’une conscience politique." Télérama. "Un film haletant et nécessaire en seulement neuf coups." The Hollywood Reporter.  "Le film de Kaouther Ben Hania est une réalisation d’auteur avec un tour de force grâce à la performance d’une future star Mariam Al Farjani." Dan Berger - Oscilloscope. "La Belle et la meute, claque cinématographique, claque féministe" RTL. venturelli/Getty images "La Belle et la meute édifiante démonstration tunisienne de la continuité d’une absence de droits...Reste que le film est tout de même un brûlot efficace venu d’un pays trop rare dans le paysage cinématographique." Abus De Ciné. "La réalisatrice tunisienne propose un cinéma profondément politique et nécessaire." Artistik rezo. "Un film tunisien secoue le Festival de Cannes." Jeune Afrique. "Kaouther Ben Hania, se joue de nos nerfs, de notre capacité à résister ou bien à capituler. Elle offre au spectateur une palette de personnages, autant de possibilités de résolution que de reddition." L’expression. Saluons également la reconnaissance cannoise du jeu tout en retenue de Majd Mastoura dans Hédi, sacré meilleur acteur par Les Prix des Critiques du Centre du Cinéma Arabe, cérémonie organisée en marge du festival.  Rendez-vous donc le 27 mai, date à laquelle le jury de la catégorie Un certain regard, présidé par l'actrice Uma Thurman, dévoilera son palmarès pour cette année, en attendant la sortie en salle prévue pour cet automne. Quelque chose nous dit que le film ne va pas repartir les mains vides... Uma aka Beatrix Kiddo étant une insatiable fan des personnages féminins féroces et déterminés qui se battent pour faire valoir ce qu'on leur doit.

JECYNN : La fraicheur Indie pop tunisienne venue de Montréal

Certains d’entre vous l'ont découvert aux côtés de Skander Labidi et des 33 Cl il y a de cela quelques années, depuis Avril dernier Yassine Ben Jemaa alias Jecynn, est revenu sous les feux de la rampe avec son premier album “Yetis are Born in the Jungle”. Un Opus des plus enchanteurs, qui nous aspire à plonger dans les tréfonds de la vie de ce jeune talent pour en savoir plus sur lui. Après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole nationale d’architecture et d’urbanisme, Jecynn, âgé alors de 26 ans, décide de partir à Montréal. Source inépuisable de musique indie, le jeune homme y embrasse sa vocation et commence, dès lors, l’écriture d’une histoire enivrante, racontée en 10 chansons. Plongé, dès sa jeune adolescence, dans un typhon musical, Jecynn nous emmène à travers ses chansons dans un univers musical inspiré des plus grands noms de la musique British Rock des années 90 dont Muse, Radiohead ou l’excentrique David Bowie. Son habileté à jouer tant des instruments à cordes comme la guitare que des instruments à clavier, synthétiseur et piano, font de lui un compositeur hors pair et opèrent à nous prodiguer différentes facettes d’un personnage qui se reflètent dans ses compositions qu’il décrit comme “un mariage improbable entre des styles qui peuvent, parfois, sembler incongrus.” Un premier titre empoignant à écouter en boucle  Nous sommes ainsi transportés dans un univers de Yétis, ces créatures folkloriques qui vivent dans la solitude des monts enneigés. Des êtres qui préfèrent la pureté de la poudre blanche au brouhaha des jungles sociales. C’est un voyage que l’on savoure avec nous-même et la musique pour seule compagnie et qui nous éloigne, le temps d’une heure, dans un monde parallèle dont l’artiste seul a le secret.  Pour bien illustrer l’esprit de “Yetis are born in the Jungle”, le choix fut porté sur “Smile”: chanson imagée par le réalisateur Vincent Devoe et jouée par Nico Racicot dans le rôle du solitaire rebellé contre une société qui l’oblige à se conformer à ses règles. Une musique qui nous met du baume au cœur, nous semblant tellement familière, tant l'artiste arrive à marcher sur les traces des standards de la pop-rock britannique.  Le clip tourné, en une seule journée, et avec une équipe des plus réduites et une perle dans les yeux de Yassine. C’est le fruit d’un long et laborieux travail s’étendant sur les trois années vécus à Montréal. C’est un début de carrière qui s’offre à lui et dont il espère, sera le début de son aventure. Free listening on Soundcloud : http://bit.ly/2oZsP4y Pre-order on Amazon : http://amzn.to/2oIWpac Watch "Smile" on Youtube : https://youtu.be/1IuNkc94gW0 Album playlist on Youtube : http://bit.ly/2okbhiR

Face au profil : « Wassim Ghozlani »

Wassim Ghozlani face à ZOOPOLIS.tv : Son parcours, sa passion pour la photographie jusqu'à la création de la Maison de l'Image et du projet vision solidaire. Wassim Ghozlani face à ZoopolisWassim Ghozlani face à ZOOPOLIS.tv : Son parcours, sa passion pour la photographie jusqu'à la création de la Maison de l'Image et du projet vision solidaire.Publié par ZOOPOLIS.tv sur jeudi 18 mai 2017 Face au Profil FACE AU PROFIL : « Lina Lazaar » Face au profil : « VIPA » Face au profil : « Kaouther Ben Hania » FACE AU PROFIL : « Imed Alibi »

GROS PLANS : « Paysages urbains de Tunisie » exposition de Jellal Abdelkafi

« GROS PLANS, PAYSAGES URBAINS de TUNISIE» qui se tiendra du 12 au 31 mai au Palais Kheireddine dans le cadre du mois du patrimoine propose une sélection de travaux réalisés par Jellal Abdelkafi dans l’exercice de son métier d’architecte-paysagiste, urbaniste. Au cours d’une carrière de cinq décennies, Jellal Abdelkafi a constitué un fond documentaire, iconographique et bibliographique d’une richesse telle qu’il peut  être considéré, en soi, comme référence et source de connaissance pour les générations futures. Une exposition tous public Le projet de l’exposition initié et porté par l’association Jezm est destinée aux professionnels, aux futurs professionnels que sont les étudiants dans diverses filières, aux décideurs des institutions nationales, régionales et locales, aux leaders du mouvement associatif, aux médias et au grand public. Elle donne à voir  des  travaux : plans, dessins, photographies, sélectionnés pour l’importance des projets, réalisés ou étudiés - car il est aussi instructif de savoir pourquoi certains projets d’intérêt public n’aboutissent pas - mais aussi pour leur qualité visuelle et graphique. L’exposition couvre un large éventail de projets qui portent sur la Médina de Tunis, le parc culturel de Carthage-Sidi Bou Saïd, l’aménagement des Berges du Lac de Tunis, l’identification et l’aménagement paysager des zones touristiques, les  plans d’aménagement urbain des communes de Hammamet, Sousse, Sfax, des  espaces publics, des jardins et parcs urbains, des  plans de protection et de mise en valeur du patrimoine, Tunis, El Jem, etc. Une expo modulable et itinérante Modulable et itinérante, l’exposition est appelée à circuler à l’intérieur du pays, principalement dans les villes sur lesquelles a travaillé l’auteur pour y exposer les projets qui les concernent spécifiquement. L’exposition a aussi l’ambition de voyager à Alger, Casablanca, Le Caire qui partagent les problématiques similaires de sauvegarde du patrimoine et de politiques urbaines, et, pourquoi pas, dans des établissements à vocation culturelle régionale tels que l’Institut du Monde Arabe à Paris ou le MUCEM ou la Maison de la Méditerranée à Marseille. Commissaire : Houria Zourgane Abdelkafi Conception/Production/Scénographie : Bechir Riahi

The absence of Paths: La Tunisie à la 57e édition de la Biennale de Venise

Après plus d’un demi-siècle d’absence la Tunisie sera présente à la 57e édition de la Biennale de Venise avec « The absence of Paths » commissionnée par Lina Lazaar, et soutenue entre autre par la Fondation Kamel Lazar aux côtés du Ministère des Affaires Culturelles de la Tunisie. [dropcap]T[/dropcap]he absence of Paths  (l’absence de chemins) , pavillon tunisien à la Biennale de Venise se présentera de manière atypique, loin de l’espace classique présentant des oeuvres et des artistes. La volonté est d'occuper l'espace géographique de la Biennale qui, avec ces pavillons, représente un micro monde et permet d'interpeller le public, les représentants culturels et artistiques de nombreux pays sur la question de la mobilité des individus dans un monde qui se ferme de plus en plus à l'autre, et à ce qui lui est étranger. Il prendra la forme d'une action symbolique et interactive qui sera visible par la production et la distribution de Freesa, un document de voyage universel, ainsi que des performances artistiques et une plate-forme interactive présentant des oeuvres d’artistes. Freesa Un document de voyage physique appelé Freesa, produit avec l’aide de Veridos, une des meilleures entreprises dans la production de documents d’identification sécurisés pour les pays sera distribué durant la Biennale. Freesa sera émis à trois endroits à l’intérieur et à l’extérieur du périmètre de la Biennale: Le kiosque de la marine, un point de contrôle extérieur historique qui a été utilisé par la marine pour contrôler l’accès au chantier naval l’Arsenal Un centre central d’émission dans le bâtiment Sale d’Armi à l’intérieur de l’Arsenal un kiosque municipal de XIXe siècle sur la rue Garibaldi. Ensemble, ils créeront un pavillon triangulaire. La participation de la Tunisie à la Biennale est accueillie avec beaucoup d’enthousiasme et nous comptons à ce jour plus de 1700 visiteurs qui ont reçu leur Freesa. Performances artistiques Des performances seront aussi programmées tout au long de la Biennale avec comme fond sonore des enregistrements de musique traditionnelle tunisienne. Ces enregistrements anthropologiques sont une compilation de sept années de recherche en Tunisie, plus particulièrement dans les villes de Mednine, Kasserine, Ghomrassen et Bembla à Khniss. Ils seront fusionnés avec des sons électroniques conceptuels créant un nouveau style qui met en évidence le passé tunisien et son avenir. Performance de Ghalia Ben Ali Performance Lilia Ben Romdhan et Nikolaos Symeonidis Une plate-forme interactive En parallèle, une plate-forme en ligne interactive est ouverte afin de permettre à tous les artistes et acteurs tunisiens d’être présents lors de la Biennale. Cette plateforme sera visible sur écran dans un des kiosques, et présentera les oeuvres d’artistes autour de la thématique de la migration. Elle sera constamment enrichie pendant toute la durée de la Biennale afin d’aboutir à un ouvrage reprenant les contributions majeures. www.theabsenceofpaths.com C'est dans ce contexte que se situe la participation tunisienne : en partant du constat que la Tunisie est une terre de migrations par son histoire et son actualité, il s'agit d'interpeller le public international de Venise sur l’abolition des frontières géographiques et culturelles, de dénoncer l’intolérance et la défiance de l'Autre qui sont aujourd'hui au cœur du phénomène migratoire, de faire réfléchir les visiteurs sur leur propre façon de se déplacer et sur les chemins qu’ils empruntent dans ce monde, de leur donner l'envie d'appartenir à une communauté humaine qui redessine autrement les frontières et en renégocie les contours. Facebook    

FACE AU PROFIL : « Lina Lazaar »

Lina Lazaar face à Zoopolis: elle nous parle de Jaou Tunis 2017, de Kamel Lazaar Foundation, de ses aspirations, de son engagement pour l’art et la culture en Tunisie et dans le monde arabe. Lina Lazaar face à ZoopolisLina Lazaar face à Zoopolis: elle nous parle de Jaou Tunis 2017, de Kamel Lazaar Foundation, de ses aspirations, de son engagement pour l’art et la culture en Tunisie et dans le monde arabe. #JaouTunis *2min2 ; KLF est non pas KLM.Publié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 8 mai 2017 Face au profil Face au profil : « VIPA » Face au profil : « Kaouther Ben Hania » FACE AU PROFIL : « Imed Alibi » FACE AU PROFIL : « Dhamma »

Workshop de danse populaire féminine avec Rochdi Belgasmi

Rochdi Belgasmi Lauréat du prix Olfa Rambourg animera un workshop de 3 jours à Dar El Fan. Attention les places sont limitées !! Dar El Fan lance un appel à candidature pour l’inscription au workshop de danse populaire féminine qui aura lieu le 19, 20 et 21 Mai 2017 à Dar El Fan sous la direction du talentueux chorégraphe Rochdi Belgasmi. Ce stage va durer 3 jours (à raison de 4h00 par jour) et a pour but d’initier la danse populaire aux femmes de 25 à 40 ans. Vous pouvez réservez vos places dès maintenant au 28 867 661. Lien de l'évènement

JAOU Tunis 2017 : L’événement culturel incontournable !

Pour sa 4ème édition JAOU Tunis repense la migration et sera connecté de manière symbolique à la Biennale de Venise.   Après une première édition en 2013, au cours de laquelle JAOU TUNIS s’est imposé comme la première plateforme tunisienne pour l’art du Maghreb et du Moyen-Orient, la Fondation Kamel Lazaar a le plaisir d’annoncer le lancement de sa quatrième édition qui se déroulera du 12 au 16 mai. Jaou Tunis, évènement culturel participatif, gratuit et ouvert à tous les publics, a décidé de repenser la migration sous toutes ses formes pour cette édition. La plate forme culturelle s’étendra cette année entre la Goulette et la Marsa sur la ligne du TGM et réunira artistes, galeristes, acteurs culturels, chercheur et activistes sociaux. Des rencontres-débats réuniront une trentaine d’intervenants pour échanger sur la migration et des pavillons seront disséminés entre le Kram et la Goulette où des artistes proposeront leurs œuvres : musique, photographie, danse et tant d’autres seront au rendez vous. Un parcours de galeries se situant entre la Goulette et la Marsa donnera aussi l’occasion aux visiteurs de découvrir toutes les expositions qui y sont présentes. Grande première pour 2017 Jaou Tunis est connecté de manière symbolique à la Biennale de Venise qui célèbre depuis le 19ème siècle les arts visuels à l’échelle internationale. Pour la première fois dans l’histoire de la Biennale, la Tunisie est représentée par un pavillon national à l’initiative du Ministère des affaires culturelles Tunisien et sous le commissariat de Lina Lazaar. Sur le thème de la migration, le pavillon tunisien se présente sous la forme d’une performance intitulée « The Absence of Paths » (l’Absence des chemins). Pour plus d'infos et pour découvrir le programme complet Cliquez ici.

Sofyann Ben Youssef producteur musical nouvelle génération

Il est le premier tunisien à rejoindre les 7 jurys du WOMEX, le plus grand réseau professionnel et international de musique du monde. Qui est Sofyann Ben Youssef ? Né à Tunis, Sofyann Ben Youssef ,  au parcours atypique est un pianiste, compositeur, producteur musical. Diplômé en musicologie et en musique arabe de l’institut supérieur de Tunis en 2002, il part pour l’Inde où il s’initie avec Musarrat Ali Khan en musique indienne et devient aussi compositeur de musique de films et de documentaires. Il a tourné à l’international en tant que directeur musical pour des spectacles de danse contemporaine notamment avec les frères Thabet. Son intérêt pour les musiques traditionnelles et modernes l’a conduit à expérimenter et à s’initier à la musique indienne, arabe, jazz, électro, musique de film, Rébétiko (musique  populaire grecque née il y a un siècle dans les tavernes, les bordels pour marins et les prisons d’Athènes qui a accueilli marginaux, anarchistes et exilés). Entre Orient et Occident il est constamment en recherche de liens et de ponts entre les deux cultures. TUMEX Il a co-fondé avec Nicole Kayal TUMEX (Tunisian Music Export) une plate-forme indépendante visant à soutenir les artistes tunisiens, à produire, à gérer et à exporter leur musique dans le monde entier. Sa principale mission est de développer la scène culturelle, d’améliorer et de maintenir sa présence internationale en développant une stratégie d’exportation; elle prend en charge les productions existantes, offre des conseils professionnels, aide au développement de nouveaux projets et promeut la mise en réseau. WOMEX En 2015 TUMEX a travaillé en étroite collaboration avec différents secteurs pour réunir une première délégation tunisienne pour présenter sa musique au WOMEX 2015. Le WOMEX, l’acronyme de World Music Expo, est le plus grand salon annuel dédié aux musique du monde sous toutes leurs formes. Un marché dédié aux professionnels des musiques du monde, des rencontres, des débats sur l’évolution du marché, et des showcases de 45 minutes au cours desquels les groupes se produisent devant un parterre d’acheteurs, programmateurs, tourneurs, producteurs…Sofyann Ben Youssef sera d’ailleurs l’un des membres du jury du WOMEX 2017 qui se déroulera du 25 au 29 octobre à Katowice en Pologne . BARGOU 08, classé premier au TWM du mois d'avril Sofyann Ben Youssef est le producteur derrière le son de Bargou 08 né d’une épopée à travers les paysages musicaux populaires presque oublié du nord et du sud tunisien. Le chanteur Nidhal Yahayoui et le producteur musical revisitent un patrimoine au bord de la marginalisation et transmettent avec générosité cette identité sculptée dans les paroles et les mélodies en les sublimant avec des rythmes et sonorités électronique contemporaines. Bargou 08 a joué au WOMEX 2016 et son album Targ a été classé premier au  Transglobal World Music pour les charts d'avril. KEL ASSOUF primé aux Octaves de la musiques Le producteur-musicien est aussi remarqué pour son travail avec Kel Assouf  qui dès le départ a construit son identité autour de deux idées centrales, la promotion de la culture touarègue et la lutte contre la guerre. Sofyann Ben Youssef apporte un souffle nouveau à Kel Assouf en créant un son tradi-moderne, voir hyper moderne, encore plus en marge des productions musicales touarègues actuelles.      Les rythmes de transe africains joué par des musiciens Stoner-Rock nous entraînent quelque part entre Londres et Niamey. Kel Assouf a été couronné dans la catégorie musique du monde et lauréat de l’Octave Zinneke lors de la 14ème édition des Octaves de la musique. Musicien, multi instrumentiste, compositeur, producteur, directeur musical, Sofyann Ben Youssef explore la richesse des genres en y mêlant sa touche personnelle pour nous faire vibrer aux sons des musiques du monde. sofyann.com

RAID 2017 à l’ESSTED

L'Ecole supérieure des sciences et technologies du design organise la 2ème édition des rencontres annuelles internationales du design 2017 qui se dérouleront du 26 au 28 avril sous le thème "Objet(s) post-numérique(s). Le RAID de cette année s'ouvrira avec une conférence plénière de Nomane Fehri le plus cool des anciens ministres des communications et des technologies. Au programme:  Des workshops sur l'anatomie de l'art digital avec Klidi Bader, Pixel Art et installation avec Alouane Salma, approche BIM pour la conception de projets urbains avec Steve Meyer et bien d'autres à découvrir autour de thématiques innovantes. Une série de sessions de conférences  assurées par des intervenants spécialistes tunisiens et étrangers pour débattre des questions d'actualité et des interactions émergente entre design et numérique. Une rubrique Thinktank autour des élections municipale en Tunisie et la participation des jeunes pour repenser le numérique en tant qu'outil de sensibilisation. Spark Design: un challenge de 48 heures pour la conception d'une application mobile initié par la Fondation BIAT et l'Ecole Supérieure des Sciences et Technologie du Design. Parcours: témoignages d'anciens de l'ESSTED, de professionnels et de Startupers qui présentent et retracent leurs expériences professionnelles. Parmi lesquels l’association « TASMIM » qui se présente comme un conservatoire vivant de la création et du savoir fair en oevrant  à la promotion de designers et de leur créations en Tunisie et ailleurs. Sans oublier les différentes expositions durant le RAID. Pour avoir le programme cliquez ici.  

Retour sur Art Paris Art Fair 2017

La galerie Aicha Gorgi et la galerie El Marsa étaient présentes à l'édition de Art Paris Art Fair 2017 qui met cette année l'Afrique à l'honneur. La foire Art Paris art Fair qui se tient chaque année au Grand Palais à Paris a su depuis 2012 forger sa réputation par l’exploration de scènes étrangères peu ou pas présentes en France, après la Russie, la Chine , l’Asie du sud Est, et la Corée du Sud, Art Paris Art Fair met cette année pour sa 7ème édition l’Afrique à l’honneur. Confié à Marie-Ann Yemsi, commissaire artistique associée pour cette édition, cette invitation donne une image actualisée des scènes contemporaines, et met l’accent sur une génération émergente et talentueuse d’artistes originaires du continent africain et de ses diasporas. Pour cette mise à l’honneur de l’Afrique les organisateurs ont abandonné l’idée d’une plateforme Africaine au profit d’une dissémination des 20 galeries invitées dans les allées de la foire. À ce rendez vous incontournable de la foire d’art moderne et contemporain la galerie Aicha Grogi à Sidi Bou Saïd, et la galerie El Marsa étaient présentes. Retour sur une expérience marquante La galerie Aicha Gorgi a exposé une sélection de toile de Slimane El Kamel, des sculptures de Rim Karoui, les « livres des anomalies » de Aicha Snoussi, et les livres d’artiste de Héla Lamine. Pour A. Gorgi l’interêt de cette expérience réside dans la visibilité que l’on donne aux artistes et les nouveaux contacts que l’on peut établir sur le plan professionnel. Le public parisien a manifesté beaucoup de curiosité et d’interêt face aux oeuvres des artistes avec un retour plus que favorable. Le travail de Aicha Snoussi s’est d’ailleurs distingué et son installation s’est aussitôt vendue à une institution sud américaine. La galerie El Marsa a quant à elle présenté une sélection de peintures, dessins et collages de cinq artistes contemporains d’Afrique du nord et du moyen orient. Parmi lesquels trois tunisiens, Atef Maatallah qui revisite les codes de la figuration narrative à travers une vision intime de la vie quotidienne, Thameur Mejri dont le travail est un moyen de protestation et de provocation qui dénonce les interdits sous leurs aspects sociaux, culturels et politiques dans le rapport au corps et Gouider Triki qui explore la notion d’identité culturelle dans une approche fortement influencée par le surréalisme, le cubisme et l’expressionnisme. Des oeuvres qui soulèvent des questionnements et des réflexions sur des sujets actuels brûlants dans nos sociétés et notre monde. D’après Lilia Ben Salah directrice de la galerie El Marsa le public a pu apprécier et appréhender les oeuvres exposées. Les visiteurs étaient en général très intéressés et curieux de découvrir le travail de ces artistes qui restent encore inconnus pour la majorité du public français. Dès l’ouverture de la foire, les visiteurs se sont attardés sur le stand découvrant la représentation d’une jeunesse en errance et sans avenir dans les dessins au crayon de Atef Maatallah qui appose des détails singuliers imprégnés d’un souffle poétique. Thameur Mejri a lui été désigné comme faisant parti des 10 jeunes artistes africains à voir à Art Paris Art Fair par le site culture trip. « Depuis plus de 10 ans, nous participons à de nombreuses foires dans le monde et chaque expérience est importante et profitable puisqu’elle permet de donner une plus grande visibilité et de promouvoir nos artistes ainsi que notre programme d’exposition en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique. Cette édition de Art Paris a été une belle réussite pour nos artistes tunisiens et arabes dont le travail a suscité un réel intérêt malgré une société française en proie à la crispation et un climat tendu en Europe et dans le monde! Un organisateur m’a même dit que notre stand avait eu un grand succès sur la foire malgré le « climat islamophobe » actuel en France, selon ses propres mots. J’ai ressenti plutôt de la sensibilité et de la curiosité de la part du public pour des artistes talentueux et des sujets qui touchent tout le monde aujourd’hui. Il semble que le programme sur notre stand a pu inspirer une réflexion et une ouverture à la compréhension d'autres cultures et à une autre dimension du présent ; n’est-ce pas le rôle de l’Art ? » Nous rapporte Lilia Ben Saleh. Art Paris Art Fair s’est tenu du 30 mars au 2 avril au Grand Palais à Paris réunissant 139 galeries d’art moderne et contemporain de 29 pays.

« TAWZIRA » l’expo-dédicace-performance au Cinevog

Le Cinevog a repris son activité après sa réouverture ce mois-ci. Dans sa nouvelle programmation, un événement incontournable « Tawzira » une expo-dédicace-performance. Un événement qui rassemble quatre artistes dont on pourrait croire que leur univers est différent  mais qui de par leur art et leurs oeuvres se rejoignent dans leurs critiques des normes sociales. Hors des sentiers battus, ANARCHNOWA, SIM VAND’ART, VIPA et WILLIS FROM TUNIS seront présents le 6 mai au Cinevog pour aller à la rencontre du public. Anarchnowa avec sa web série qui tourne en dérision la scène médiatique et politique, oscillant entre humour et critique cartonne sur les réseaux sociaux depuis sa parution présentera une nouvelle vidéo qui commence comme toutes les autres par: « Ces images sont le seul héritage qui reste de la civilisation tunisienne après sa disparition en 2088. Les savants disent que ce que vous allez regarder maintenant peut avoir un impact négatif sur vos compétences intellectuelles. Les raisons qui ont poussé ce peuple au suicide restent inconnues à ce jour » Vipa qu’on ne présente plus, depuis le succès de son titre «Egleb Mandhrék »,  offrira une performance live et dédicacera son dernier album  solo « ADHEKA ILIBIK ». SIM VAND’ART de son vrai nom Ismat Ben Moussa, graffeur tunisien connu à ses débuts par sa performance au Palais Trabelsi à Gammarth au moment de la révolution, a depuis réalisé sa première exposition personnelle en 2016 intitulé « Vandarchisme ». Il présentera une série de toile de graffitis mais aussi sa nouvelle marque de vêtements MAREKWEAR,  des articles handmade qui se distinguent par leur design inspiré des graffitis, tag et personnages urbains. crédit photo: Omar Frinii Willis from tunis le célèbre chat de Nadia Khiari qui exposera des affiches de ses dessins, des tableau en collaboration avec Sim Marek et dédicacera, en avant-première, son nouveau livre « chat noir ». « Tawzira » se poursuivra jusqu’au 20 mai au Cinevog EL Kram. SIM Vand'Art crédit photo: google image

Participez à la 2 ème édition du prix Fondation Rambourg pour l’art et la culture

Le Prix Fondation Rambourg pour l’Art et la Culture ouvert exclusivement à des candidats de nationalité tunisienne ou établis en Tunisie, est un Prix qui récompense un projet artistique réalisé en Tunisie. Dans la perspective de son engagement pour promouvoir l’art et la culture en Tunisie et encourager les jeunes talents de la scène artistique tunisienne, la Fondation Rambourg a annoncé l’ouverture des inscriptions pour sa 2ème édition lors d’une conférence de presse donnée le merdredi 5 avril 2017 à l’espace Cinevog, au Kram. Tout artiste, artisan, coopérative, association, NGO est invité à soumettre son projet sur le site Cliquez ici. Les dossiers de candidatures devront être obligatoirement rempli en ligne. Les inscriptions seront ouvertes à partir du 2 mai 2017 jusqu’au 30 septembre 2017. Une dotation financière de 20 000 dinars sera décernée par un jury à un projet dans les cinq catégories suivantes, afin que le lauréat puisse commencer, poursuivre et développer son idée ou le projet ainsi primé. Arts plastiques et arts visuels : Dessin, peinture, photo, vidéos, urban art Écriture : cinématographique, littéraire, théâtrale Spectacles vivants : danse, cirque, art de la rue, théâtre Industrie culturelle et numérique : édition, musique, bandes dessinées, jeux vidéos, mode, design Artisanat Le jury sera composé à moitié d’experts tunisiens et d’experts étrangers, ceci dans le but d’accompagner les lauréats sur la scène internationale et de les faire bénéficier de l’avantage d’être soutenu par des personnes de renommée nationale et internationale. La publication des résultats et la remise des Prix aux cinq lauréats auront lieu en mai 2018, lors d’une cérémonie organisée par la Fondation à Tunis. Les lauréats de la première édition Pour sa première édition lancé le 7 août 2015 six projets ont été distingués. Les prix ont été remis par Olfa Rambourg ainsi que Karim Maatoug co-fondateur du Prix et par Eleonore de Lacharrière présidente du jury. Les six lauréats: Hiba Dhaouadi pour son projet de Film documentaire "filles de la lune" Rochdi Belgasmi pour son projet de pièce chorégraphique "Ouled Jelaba, Sur ces traces je danse" Bahram Aloui pour son projet de pièce de théâtre "Théâtre sourd en Tunisie" Mohamed Khelifi pour son roman « Herab » et pour la création d'une maison d'édition numérique Deux projets execo se sont partagé le 5ème prix : Alaeddine Aboutaleb pour son projet de film d’animation "Eloignement" Et Sana Sbouai pour son projet d’un web documentaire " Mensonge" qui traite de la question des minorités sexuelles en Tunisie.

Mehdi Ben Cheikh le roi du street art

Le street art qui s’est d’abord inscrit dans le paysage urbain, investit aujourd’hui les galeries. Il est passé de l’interdit jusqu’à la consécration sur le marché de l’art.Considéré comme un art éphémère qui ne cesse de se réinventer, il existe sous plusieurs formes, graffiti, collage, pochoir... Il est aujourd’hui une discipline à part entière. Une galerie s’est distingué dans ce domaine…. Crée par Mehdi Ben Cheikh que certains désignent comme le « pape » du street art en France, la galerie Itinerrance située dans le 13 ème arrondissement de Paris collabore avec des artistes déjà connu à l’international et encore inédits en France tout en s’attachant à faire émerger de nouveaux jeunes talents et en privilégiants les évènements hors les murs. Ses expositions mêlant accrochage traditionnel et wallpainting sont devenues des rendez vous incontournables de la scène artistique parisienne. Ses projets et ses expositions dépassent les murs de la galeries, pour couvrir ceux de la ville et en faire un musée à ciel ouvert. Tel est le projet « fou » auquel s’est attaqué Mehdi Ben Cheikh. Un parcours artistique intitulé « street art 13 » Avec la connivence du maire du 13 ème arrondissement, il a récupéré une quarantaine de murs qui vont être peints par des artistes trié sur le volet pour offrir à Paris une autre forme de musée. Un musé à ciel ouvert sur le boulevard Vincent-Oriol qui commence de la seine et se termine place d’Italie. Il a choisi délibérément des murs qui se voient  à partir de la ligne aérienne du métro. Le but étant que tous les passagers empruntant la ligne 6 traverse une expo. « Il y a beaucoup plus de personnes dans le métro que dans les musées. Aujourd’hui, tous ces gens traversent une expo et non une succession de barres HLM. On dit que Paris est vieillissante, figée, là on démontre le contraire. C’est un nouveau Paris, jeune, dynamique et créatif », déclare Mehdi Ben Cheikh. Parmi ces artistes on trouve de grands noms tel que Invader, Inti, C215, Conor Harrigton…..qui de par leur notoriété attirent un public friand de street art et entraînent un nouveau type de tourisme.   credit photo: Milan Poyetcredit photo: Lionel Belluteau Mehdi Ben Cheikh l’homme aux projets grandioses La tour 13 La galerie Itinerrance a aussi été l’instigatrice d’un projet hors norme en 2013, la non moins célèbre Tour 13. Il s’agit d’un immeuble voué à la démolition qui a été investit par plus d’une centaine d’artistes de 18 nationalités différentes. Des oeuvres éphémères qui seront détruites avec la démolition du bâtiment. La plus grande exposition collective de street art de Paris attira un grand nombre de visiteurs et connu un franc succès. Djerbahood La galerie a aussi oeuvré en Tunisie en 2014 et plus précisément à Djerba avec le projet « Djerbahood » . Le village d’Erriadh a accueilli une centaine d’artistes venus des quatre coins du monde pour faire de ce lieu authentique un espace d’expression et un lieu incontournable du street art en Tunisie. Une aventure unique et riche en rencontres entre artistes et habitants. Le 32BIS une galerie à Tunis dédié à l’art urbain Mehdi Ben Cheikh est aussi le propriétaire avec Yosr Ben Ammar du 32 BIS, un ancien bâtiment qui abritait la fabrique Philips, située en plein coeur du centre ville de Tunis. L’inauguration de ce lieu insolite en juin 2015 s’est faite par le vernissage de l’exposition « Urban Project». Dix artistes tunisiens et internationaux, icônes du street art y ont exposé leurs oeuvres. Earth crisis, l’exposition de SHEPARD FAIREY alis OBEY GIANT Du 20 novembre au 11 décembre 2015 SHEPARD FAIRLEY a dévoilé « Earth crisis » une sphère géante suspendue entre le premier et le deuxième étage de la tour Eiffel avec pour thème l’environnement. Une installation qui coïncidait avec la conférence de Paris sur le climat, la COP21. Un projet pensé et mis en place par La Galerie Itinerrance. Une exposition de l’artiste à la galerie a eu lieu du 24 juin au 30 juillet 2016 en extension à son installation du globe géant. Mehdi Ben Cheikh est un passionné de street art, qui ne cesse de nous surprendre avec ses projets plus fous les uns que les autres. A quand un retour à Tunis, pour un face au profil avec Zoopolis. credit photo: google image

Face au profil : « VIPA »

On est allé au DEBO à la rencontre de Vipa official, l'indomptable. Face à ZOOPOLIS.tv, il parle de ses débuts, de son rapport étroit avec la rue et le quotidien tunisiens, de son nouvel album "ADHEKA ELIBIK" sorti le 30 mars, mais aussi de son amour fou pour les parasols! Vipa face à ZoopolisOn est allé au DEBO à la rencontre de Vipa official, l'indomptable. Face à ZOOPOLIS.tv, il parle de ses débuts, de son rapport étroit avec la rue et le quotidien tunisiens, de son nouvel album "ADHEKA ELIBIK" sorti le 30 mars, mais aussi de son amour fou pour les parasols!Publié par ZOOPOLIS.tv sur mercredi 19 avril 2017 Face au profil : « Kaouther Ben Hania » FACE AU PROFIL : « Imed Alibi » FACE AU PROFIL : « Dhamma » FACE AU PROFIL : « Jlassi Seif »

Hector Moralez et Hamdi Ryder en concert le 22 avril à Sousse

Hector Moralez, le « House Gangster » de la Californie, sera l’invité de Hamdi Ryder du label « Downtown Vibes » pour une parade musicale éclatante et une ambiance Underground. Cette réunion artistique aura lieu le 22 avril au Treesome à Sousse. Originaire d’Oakland, Hector a débuté ses premiers pas dans la jungle qu’est la scène électronique américaine à l’âge de 17 ans. Comme tout Dj américain pour être plus exact, sa première inspiration était Frankie Knuckles, le sacré messager de la Chicago House. Il passait des heures à s’entrainer, à manipuler sa table, à collectionner les vinyles et à explorer de nouvelles dimensions musicales. Il a expérimenté  le monde éclectique du Jazz, Hip Hop ou encore de la Soul afin de s’ouvrir sur de nouvelles perspectives dans sa quête de recherche d'identité artistique. Des années plus tard, il est devenu une vedette dans son genre. Son talent a attiré l’attention de plusieurs icônes tels que DJ Sneak, Derrick Carter, Apollonia ou encore Mark Farina. Ses « kicks » foudroyants et les mélodies qui les accompagnent éveillent les sens de ses auditeurs et drainent leur énergie sur la piste de danse. Cet artiste a été choisi pour son succès et sa contribution au renouveau de la scène Tunisienne dominée principalement par la Techno, le Deep et l'Ethno. Pour cette soirée Hector MORALEZ et le talentueux Hamdi Ryder feront de la scène un temple de la House américaine. Pour vous donner un avant goût, nous avons choisi pour vous un mix sur Gangstercast, la série des mix produite par le mouvement et label canadien "I'm A House Gangster".   Downtown Vibes - Tunis  

Face au profil : « Kaouther Ben Hania »

Elle nous a fait honneur hier avec sa sélection au Festival de Cannes... La pétillante Kaouther Ben Hania se confiait il y a quelques mois face à ZOOPOLIS.tv sur les secrets de tournage de son Zaineb n'aime pas la neige - Zaineb hates the snow - زينب تكره الثلج. Un entretien où elle évoque ses goûts et ses influences, son enfance et ses aspirations. Kaouther Ben Hania face à ZoopolisElle nous a fait honneur hier avec sa sélection au Festival de Cannes... La pétillante Kaouther Ben Hania se confiait il y a quelques mois face à ZOOPOLIS.tv sur les secrets de tournage de son Zaineb n'aime pas la neige - Zaineb hates the snow - زينب تكره الثلج. Un entretien où elle évoque ses goûts et ses influences, son enfance et ses aspirations.Publié par ZOOPOLIS.tv sur vendredi 14 avril 2017 Face au Profil FACE AU PROFIL : « Imed Alibi » FACE AU PROFIL : « Dhamma » FACE AU PROFIL : « Jlassi Seif »

LA BELLE ET LA MEUTE de Kaouther Ben Hania, inspiré de l’Affaire Meriam, en sélection à Cannes

La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania continue de faire son chemin...  Son dernier projet "La Belle et la Meute" figure cette année parmi les heureux élus de la sélection cannoise de la 70ème édition. 17 années de passage à vide  Cela fait exactement 17 ans qu'aucun film tunisien n'avait été accepté dans la section Un Certain Regard. Depuis "La Saison des Hommes" de Moufida Tlatli plus précisément. Ce long-métrage de fiction inspiré autour d'un fait divers qui avait choqué l'opinion en Tunisie tient vraisemblablement toutes ses promesses. Sans être une reconstitution de l'affaire Meriam, coupable d'avoir été violée par deux policiers,  le film prend des libertés par rapport à la tragédie, tout en se targuant déjà d'être un objet filmique fort intéressant, puisqu'il s'articulera autour de 9 plans séquences qui auront la tâche de retracer cette terrible nuit où Meriam a décidé de porter plainte. En voici le Synopsis : « Lors d'une fête étudiante, Mariam, jeune tunisienne, croise le regard de Youssef. Quelques heures plus tard, Mariam, erre dans la rue en état de choc. Commence pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et sa dignité. Mais comment peut-on obtenir justice quand celle-ci se trouve du côté des bourreaux ? » Du côté de la distribution, on retrouvera Mariam Al Ferjani dans son premier grand rôle au cinéma, Ghanem Zrilli, vu dans Thala mon Amour, mais aussi une Anissa Daoud absolument méconnaissable, ainsi que Noomane Hamda, Mohamed Akkari, Chedly Arfaoui et Mourad Gharsalli. Toujours épaulée par le producteur Habib Attia de Cinétéléfilms, et co-produite cette fois-ci par Nadim Cheikhrouha de Tanit Film, Kaouther Ben Hania n'en est pas à sa première aventure cannoise, puisque son Challat de Tunis avait déjà fait l'ouverture de l'ACID en 2014, une des récentes sections parallèles du Festival. Rendez-vous donc le 19 Mai, jour de la présentation du film, pour connaitre les premiers échos de la presse et du public sur ce drame retraçant le combat d'une femme pour défendre son honneur et faire reconnaître son traumatisme face à une meute de loups. Celle d'une société qui condamne avant de comprendre, qui juge avant de connaitre. Souhaitons-lui le même destin que l'Inconnu du Lac, Laurence Anyways ou encore Force Majeure !  

Jazz à Carthage 2017 : Coup de Cœur pour Pink Martini “Le Petit Orchestre Rétro »

La scène du festival Jazz à Carthage été entièrement dédiée, le Samedi 8 Avril, aux Pink Martini : Un groupe de smooth jazz/lounge originaire de Portland, sillonnant le monde d’un festival à un autre, transportant avec eux un océan de références culturelles. L'esprit des Music-Halls ressuscité  Composé de 12 membres parmi lesquels figurent la majestueuse vocaliste Storm Large, sorte de Betty Boop à la chevelure blonde, le pianiste et leader Thomas M. Lauderdale, ou encore le distingué Ari Shapiro : Cette formation regorge de prodiges musicaux, certains diplômés de Harvard, qui ne cessent de jongler entre instruments et vocaux donnant naissance à des mélodies incroyablement succulentes. Les Pink Martini(s) connaissent depuis 1997 un succès sans égal, qui avait commencé avec leur tout premier album “Sympathique” : Un arsenal de compositions et reprises soulignées par un style musical mêlant le jazz rétro, fusion et lounge. Couronné d’un double disque d’or, Sympathique a fait plongé le groupe dans une longue série de performances à travers le monde. “Je dis oui” est leur dernier album sorti en 2016, “Joli garçon” et “Blue Moon” en sont les titres les plus phares. Enrichi d’un nombre de reprises et compositions de diverses langues (français, anglais, arabe, turc), il témoigne d’une vingtaine d’années d’expérience. Une ode musicale kaléidoscopique “Désolée si je ne comprends pas bien, mais je suis blonde et américaine donc stupide”. C’est ainsi que l'envoûtante Storm Large a donné le ton d'un spectacle hors normes. Dix des membres du groupe Pink Martini étaient là pour présenter un bouquet musical rocambolesque : Une aigrette de titres exquis anciens ou recomposés, des reprises revisitées de Feirouz ou encore d'Abd el Halim , un twirling léger mais plaisant entre les mélodies de Shubert, Ray Charles et Gloria Gaynor. L'univers de  Pink Martini ne connait pas de frontières, leurs prestations sont chantées en anglais, en français, en arabe, et même en arménien. Quand il s’agit de danse, Storm Large prend le gouvernail pour secouer la scène avec ses pas de swings survoltés, aguichant les regards des spectateurs conquis par autant de grâce et de désinvolture. Un spectacle bien “sympathique”, rafraîchissant et revigorant !  Une douzième édition inopportunément inhumée Le festival s’est magnifiquement clôturé par une dernière soirée animée par l’artiste tunisien Sabri Ben Mosbah, suivi par la captivante Akua Naru, revenue pour une deuxième édition. Jazz à Carthage - festival ô combien sensationnel - a su faire retentir des échos plutôt positifs, grâce à des prestations musicales exceptionnelles et une organisation pointilleuse. De quoi laisser ses fans fort désireux, voir tenus en haleine face à la programmation de la prochaine édition...   Crédit Photo :  Andrea Rotili  

Jazz à Carthage accueille le suédois “Jay-Jay Johanson” pour la première fois en Tunisie

C’est sur la somptueuse scène du festival “Jazz à Carthage" que l’artiste, chanteur, compositeur et interprète Jay-Jay Johanson se présentera pour la première fois en Tunisie, avec une performance qui suivra celle du trio de Jazzmen autrichien Mario Rom’s Interzone. Un mélomane visionnaire L’artiste de Skara, auparavant étudiant en architecture et adepte des arts, trottinait dans le monde des musiciens avec un premier groupe de Hard Rock. Mais c’est le Jazz qui inspirait le plus le jeune Jäje Johanson, de son vrai nom, qui s’est fondu éperdument dans un univers très intime de compositions, maniant un synthétiseur et une boîte à rythmes. Jay-Jay Johanson s'intéressait au Jazz dissout dans des rythmes électroniques, de quoi émanait sa propre vision du Trip-hop. Peut-être aurait-t-il étrenné un genre inédit de musique ? Le Crooner nordique  Inspiré des groupes Trip-Hop de l’époque, Jay-Jay Johanson lance son premier album “Whiskey”, composé de neuf titres, un assortiment de rythmes mélancoliques, de voix hommasse et douce : Cet album a cartonné grâce aux titres “It hurts me so”, ou encore “The girl I love is gone”. Depuis, l’artiste ne cesse de produire de la musique dans un style vivace et déambulant : Onze albums dont Tattoo, Poison, Spellbound, Crockroach, ou encore Opium, dernièrement sorti en 2015, un album pop-folk/Jazz. Jäje est un dandy musical qui n’écrit jamais en suédois. Ses textes sont en anglais et quelques fois en français, pour que sa musique voyage au-delà des terres suédoises. New Album  Il s’agit du titre de son dernier clip sorti le 20 Mars 2017, extrait de son prochain album  “Bury the Hatchet” (enterrer la hache de guerre) qui sortira en Septembre. Qualifié de minimaliste, la vidéo s’inspire d’une multitude d’œuvres artistiques, tel “le masque de nez” d’Irving Penn, ou encore le film “Qui êtes vous” de William Klein. Elle parle ouvertement des masques sous lesquels le monde se dissimule, le tout est fondu dans une ambiance morne et mélancolique assurée par la voix pondérée du chanteur. Le 4 Avril au festival “Jazz à Carthage” Après une tournée en France l’auteur-compositeur suédois Jay Jay Johanson se posera l'espace d'une soirée le 4 Avril au Carthage Thalasso. Le spectacle - inratable pour les amoureux des rythmes Trip-hop et Jazz se tiendra sur une scène qui a humblement accueilli des Jazzmans de nationalités multiples. Visitez le site officiel de Jazz à Carthage pour plus d’informations.

La star de « Mommy » sous l’oeil du photographe tunisien Samy Hamila

On l'avait laissé obnubilé par la délicatesse naturelle des regards féminins,  cette fois-ci il change de fusil d'épaule en s'attaquant pour la première fois à une figure masculine, et pas des moindres, puisqu'il s'agit d'Antoine Olivier Pilon, la révélation de "Mommy", l'incontournable film de Xavier Dolan. 1 2 Des débuts bluffants...  Cette jeune bouille de 19 ans est certainement, dans le cinéma contemporain, une des têtes blondes chérubines qui a le plus marqué les cinéphiles. Antoine Olivier Pilon avait fait sensation en 2015 auprès du grand public et du Festival de Cannes en campant le rôle volcanique et fougueux d'un adolescent TDAH (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité) qui donne du fil à retordre à sa mère, veuve mono-parentale "white trash" dotée d'une pugnacité extraordinaire.Un amour douloureux borné d'obstacles qui finit par nous prouver que certaines vies valent tout de même la peine d'être vécues. Oeuvre d'une énergie implacable conduite d'une main de maître et avec emphase par le prodige du cinéma québécois Xavier Dolan, Mommy a fait date pour son dynamisme pop, son inventivité iconoclaste, et l'empathie féroce que possède l'auteur pour ses personnages.Un maelström émotionnel sauvage broyant passions, rires, peines, colères et regrets... Les émotions débordant le cadre des mots et les sensations vaporeuses ne se laissant pas attraper, en voici une de ces séquences emblématiques qui vous nouent la gorge, où vous pourrez voir toute l'étendue du jeu d'Antoine, résumant le caractère paradoxal de nos morceaux d'existence, à la fois cette beauté, et cette tragédie de la vie.  Autodicacte à l'ambition dévorante !  Autre jeune bourré de talents, Samy Hamila, tuniso-américain d'à peine 23 ans, est arrivé à se construire une notoriété dans son pays d'origine qui est parvenue à défier les frontières.Notoriété grandissante qu'il doit à sa capacité à saisir la douceur d'un moment, l'éclat d'un regard, mais surtout l'essence de la beauté des créatures qu'il s'emploie délicatement à sublimer à l'aide de la dextérité de son objectif.Après avoir suivi un cursus en métiers de l'Image dans une école de cinéma, il finit par se rendre compte que ce qui le fascine plutôt, c'est la faculté que possède la photographie à pouvoir raconter une histoire en usant d'une seule image statique. C'est ainsi qu'en passant des centaines d'heures sur Internet à parfaire sa culture photographique, il commence peu à peu à poser les bases de ce qui va être sa marque de fabrique : le portrait féminin intimiste.Puisant également dans sa culture cinématographique et musicale, il poursuit son ascension en s'intéressant davantage à ce qu'il y a derrière les images et l'objectif, et en établissant un rapport humain de confiance avec ses modèles, à travers lesquels il se voit lui-même. Le secret de son art il le définit comme suit : "Mon objectif c'est de faire en sorte que mes images soient comme une chanson. Vous ressentez un peu quand vous entendez de la musique, une chanson vous met dans une ambiance particulière et vous emmène quelque part, c'est ce que je vise"Mais ce qui va réellement le propulser sur les devants de la scène, c'est le concours qu'il remporte sur 500pxx, la référence internationale en matière de photographie. Celui des "meilleurs portraits féminins" aux côtés de pointures tels que Alessio Albi et Rob Woodcox. Depuis, ses clichés ont été publiées sur Dark Beauty Magazine, Worbz ou encore The Imaginarium, et ses portraits continuent à faire le tour du monde sur les réseaux sociaux et les sites de partage de photos avec plus de 4 millions de vues. 1 Vous pouvez retrouver l'intégralité des travaux de Samy Hamila sur son compte Instagram. Quant à Antoine Olivier Pilon, il continue de crever l'écran avec un personnage tout aussi fort, depuis quelques semaines, dans le film “1:54″.Centré autour de l'harcèlement scolaire, il y incarne un adolescent introverti et timide victime de ses camarades de classe. © Samy Hamila 

ADHEKA ELIBIK : VIPA de retour avec un nouveau clip et un album solo !

C'est le buzz du moment ! Le rappeur le plus décalé de la scène musicale tunisienne fait son grand retour avec son album solo "Adheka Elibik ?". Prodige indomptable De son vrai nom “Kais”, ce jeune homme indiscipliné originaire de la banlieue sud de Tunis se distingue par son flow qui sort des sentiers battus, et ses textes insolents et moqueurs qui proposent une critique acerbe et sans concession de la société tunisienne. Depuis que sa popularité a explosé avec le titre “Egleb Mandhrék”, paru en période insurrectionnelle de la révolution, le rappeur ne cesse de multiplier les coups d’éclats aux côtés de sa famille du collectif DEBO. Nouvel Album “ADHEKA ELIBIK ? ” littéralement traduit : “c’est tout ce qui te préoccupes?” est le titre de son nouvel album solo présenté par le collectif DEBO. L’album conjugue les sonorités HIP HOP old school avec des touches peu communes de “rock instrumental, de musique électronique ou encore de mezoued stylisé” tout en donnant la plus grande importance encore et toujours au vocabulaire riche en artifices “Tuniso-tunisiens” propre à l’artiste. L'album sera également disponible en édition limitée mini-vinyles pour lecteur CD, accompagné de goodies et de stickers.   Tracklist : 01 - Incroyable 02 - Bouncy 03 - TOZ 04 - Chéda 3al Meda 05 - Ka3ba Lé 06 - M7albinlek 07 - Trouchkik 08 - Ah ! 09 - Frijidére 10 - Vitrina   Teasing, Happening et Release party Rois du teasing, Vipa et sa détonante équipe de DEBO ont entamé une campagne de communication au “goute à goute” qui a mêlé réseaux sociaux et happenings . D’abord un clip déjanté qui illustre bien le premier titre dévoilé “INCROYABLE”. L’ambiance évoque tantôt Missy Elliot, tantôt le délire cartoonesque de “Tamale” de Tyler The Creator . Ensuite, un Happening surprise où “Docteur” Vipa est monté sur scène en traversant la foule du dance floor du Carpe Diem - Tunis. La release party aura lieu ce ce Jeudi 30 Mars au Wax - Bar à Vinyle (Gammarth). L’occasion d’assister à un show déchaîné inédit de Vipa, qui sera rejoint par Massi.  

Elias Doré : La nouvelle coqueluche musicale céleste des « Sekay Journey »

Après avoir gagné son pari avec un retour en fanfare à la Guinguette du Carpe Diem, SEKAY continue de vous ensorceler en conviant pour vous ce mois-ci une autre curiosité musicale inédite... 1  Amoureux inconditionnel de l'immatériel Non ce n'est pas le cousin caché d'un certain gagnant de La Nouvelle Star... Elias Doré est en fait un jeune talentueux allemand originaire de Berlin, qui s'est imprégné au fil de ses pérégrinations d'une somme de cultures et de genres musicaux tous aussi différents les uns des autres.Avant de s'immerger totalement dans la musique électronique, Elias a en effet côtoyé le Reggae et la Soul à Berlin, l'Afro-funk à Dakar, jusqu'au Klezmer et le Gypsy à Londres. Ce qu'il garde en lui des réminiscences du temps, c'est son amour pour la chaleur des mélodies et les sonorités organiques qui se manifeste à travers la construction de ses sets. Un amour qui s'entremêle à son désir ardent pour la beauté éthérée diaphane et immatérielle qu'on ne peut décrire, et qu'on ne perçoit qu'à l'aide de notre réceptacle auditif.Le talent d'Elias lui a permis de gagner la confiance nécessaire pour exercer en warmup aux côtés d'artistes comme Rampue, Nico Stojan, Solee ou encore Nicola Cruz. Jouant régulièrement dans des clubs berlinois renommés tels que le Sisyphos ou le Rummelsbucht, il a tout aussi bien performé à New York, Zurich, Londres, ainsi que dans l'ensemble de l'Allemagne.Le show qu'il donnera ce Jeudi 23 Juillet à l'Outdoor du Carpe Diem sera le premier dans la zone MENA. Un esprit avant tout ! En invitant des artistes aussi mystiques qu'Oceanvs Orientalis, Satori ou encore Milo Häfliger, cette équipe organisationnelle de tournée de soirées a été une des figures de proue d'un souffle d'un genre nouveau sur la scène tunisienne. Une initiative appelant à une forme plus sophistiquée de musique électronique, hybride et recherchée, faite de rencontres harmonieuses entre les cultures et de maelström de lyrisme qui provoque l'ivresse.Pour cette seconde édition des Sekay Audio Jouney, on ne change pas une équipe qui gagne avec toujours le duo magique Sed et Benz, qui ont été particulièrement dantesques l'autre fois en dernière partie de soirée, avec une musique bien dynamique aux accents interstellaires, et vivement ovationnée à la toute fin.Côté nouveauté, vous ferez également la découverte de "Mindeîz", un duo fraternel de talents locaux. Les frères Amine et Zied Oueslati, qui forts d'une expérience d'une dizaine d'années en tant que passionnés hardcore de musiques électroniques, passion qu'ils partagent avec leur entourage au sein de soirées en petit comité, ces véritables shazams sur pattes ont enfin l'occasion de montrer ce qu'ils valent face à un public beaucoup plus étendu et considérable... "FLASHBACK" Sekay Audio Journey : Milo Häfliger  Une publication partagée par Houssem Gouia (@chniiks) le 17 Févr. 2017 à 4h31 PSTEvent Facebook : Sekay Audio Journey II : Elias Doré Billeterie : Envoyez un message à la page Sekay Audio et suivez la procédure.

ORBIT : Le Line Up technoïde déflagrant de la seconde édition révélé dans sa totalité !

Le deuxième chapitre de l’événement tant attendu « Orbit Festival » est là ! Un univers intime, dont les étoiles sont ces âmes affamées de liberté qui tournent en orbite autour du fantasme obscur qu’est la Techno vous attend du 31 mars jusqu’au 2 avril. Découverte de l'année 2017 Pour cette année 2017, les organisateurs d’Orbit Festival ont choisi de vous gâter avec une pléiade de DJ, orientée principalement vers la Techno berlinoise. La 1ère tête d’affiche annoncée était le Dax J, un des artistes les plus prometteurs de sa génération. Ce génie, qui a commencé sa carrière en se spécialisant dans la Drum&Bass, produisant dans les radios pirates anglaises et jouant dans les raves les plus darks de Londres, s’est dévié vers la Techno pour son coté Underground qui se rapprochait le plus de sa personnalité selon lui. Nommé "découverte la plus fascinante de l’année 2017" par les géants des médias musicaux Mixmag, Groove Magazine, Resident Advisor ou encore DJ Mag, Dax J est surtout connu pour avoir relevé le défi d’exploser l’ambiance dans un marathon de 10 heures dans le mythique club du Berghain. Autre monstre, mais cette fois-ci, résident à Berghain, DVS1, sera présent à Orbit pour vous faire explorer le labyrinthe de son art. Dans un épisode de « Mixmag Meets », son ami et le propriétaire de son label, Ben Klock, le décrit de bête féroce sur scène, qui sait s’exprimer à la fois physiquement et musicalement d’une manière remarquable. Une autre icône de la scène allemande, la suédoise, Sanna La Fleur Engdahl, a été ajouté à la liste. La résidente du Watergate ajoutera une touche féminine à l'ambiance qui vous plongera dans un maelström émotionnel. Les organisateurs ont choisi d'inviter également l'anglais Radio Slave, de son vrai nom Matthew Edwards, qui est un des artistes qui ont su prendre part à l'évolution électronique splendide de la ville qui ne dort jamais et qui a été l'invité de plusieurs réunions musicales énormes comme les soirées baptisées Mosaic de Maceo Plex. Nos plus talentueux DJ seront présents aussi pour fêter la gloire d'un mouvement underground qui a envahi les coins les plus sombres de nos villes en les transformant en des temples de joie, de passion et de désir. La sélection tunisienne se compose de Benjemy et Haze-m comme étant deux des meilleurs représentants de la vague Techno ainsi que les deux révélations Leoh et Abmain c2c AQZY qui joueront pour la première fois devant un si grand public.   Pour finir, nous vous invitons à regarder l'aftermovie du premier chapitre dans l'espoir de vous dessiner un avant-gout de ce qui vous attend pour cette année. Line Up Complet :  DAX J - DVS1 - LA FLEUR - RADIO SLAVE Abmain c2c AQZY - Benjemy - Haze-M - Léoh   

« On est bien comme ça » de Mehdi Barsaoui : Zoom sur un Jeune Réalisateur Prometteur

Son dernier court-métrage de fiction "On est bien comme ça" a remporté le Muhr d’Or du meilleur film au Festival de Dubaï et le Poulain de Bronze au dernier FESCAPO, et continue de faire sa tournée dans les festivals internationaux.  Avant sa prochaine sortie en salles, nous vous proposons d'en savoir plus sur ce jeune espoir du cinéma tunisien. "Les liens" au centre des préoccupations  [dropcap]D[/dropcap]u haut de ses 32 ans, Mehdi M. Barsaoui est loin d'en être à sa première expérience chez Cinétéléfilms, la société de production audiovisuelle qui l'a accompagné dès ses débuts. Depuis son diplôme en réalisation obtenu au DAMS de Bologne, le cinéaste tuniso-italien est parvenu au fil des années à se construire une petite filmographie cohérente sur les rapports humains et les liens qui nous unissent. Liens de sang pour "Bobby" son précédent court-métrage, qui relate le rapport conflictuel entre un enfant et son père autoritaire qui lui interdit l'adoption d'un chien pour des raisons strictement religieuses. Liens amicaux entre deux jeunes tunisiens pour "À ma place" qui évoque tout ce dont on est capable d'accomplir quand on est à la place de l’autre. Requiem pour un Senior  [dropcap]A[/dropcap]vec "On est bien comme ça", c’est toujours la famille et les liens qui passent au crible. Le cinéaste s'intéresse cette-fois à la rudesse de la vieillesse, et l'embarras qu'on peut ressentir lorsque l'on devient un fardeau pour les gens qu'on a vu grandir. À travers la complicité entre un petit-fils cachottier et un papy farceur et indiscipliné, qui rappelle sous certains aspects le personnage d'Alan Arkin dans Little Miss Sunshine, Mehdi Barsaoui nous rappelle que la force de l'humain réside dans sa capacité à sociabiliser, de coopérer et de nouer des liens affectifs et de solidarité. Le court-métrage de Barsaoui se veut un hommage à ces seniors qui choisissent d'apprécier coûte que coûte jusqu'au dernier instant les derniers jours de leur vie. L'idée de départ lui vient en effet d'une anecdote familiale à propos d'une ancêtre qui a été retrouvée sur son lit de mort avec une certaine quantité d'olives dissimulées dans ses vêtements. Cette dernière avait continué à manger secrètement des olives alors que le médecin lui avait imposé une diète sans sel. On retrouve devant la caméra un Nouri Bouzid comme on ne l'a jamais vu, dans un rôle de vieillard assez cocasse, qui parvient à trouver un second souffle en renouant avec les imprudences et les turlupinades de sa jeunesse aux côtés de son petit-fils campé par Youssef Mrabet, vu dans la sitcom Happy Ness. Bientôt le Long... [dropcap]Q[/dropcap]uand on lui demande ce qui l'a poussé à faire ce métier, le réalisateur nous répond "Le nombre incommensurable de vies que l’on peut avoir à travers nos personnages. Avec le cinéma, on peut réparer des erreurs, se projeter dans de nouvelles circonstances, on se réinvente d’une certaine façon." Le cinéaste qu'il admire le plus est sans aucun doute le mexicain Alejandro González Iñárritu. Un auteur qui a fait date avec sa trilogie chorale ( Amours chiennes, 21 grammes, Babel) par le biais d'une sensibilité et d'une pudeur hors-normes. Des films universaux où la solitude de chaque personnage résonne, tandis que les différents protagonistes découvrent combien ils tiennent les uns aux autres. "C’est un cinéma direct, sans artifices, qui puise dans l’émotion, c’est tout ce que j’attends d’un film." assure le jeune artiste. Pour la suite, le réalisateur passe aux choses sérieuses avec un projet de long-métrage qu'il développe depuis maintenant 3 ans. Un thriller psychologique autour d’une famille tunisienne issue d’un milieu privilégié qui, suite à un événement chaotique va connaitre l'effondrement de tous ses repères. La thématique s'attarde sur la filiation et de tout ce dont on est capable pour sauver la vie de notre enfant. Comme vous l'aurez remarqué, on ne quitte pas non plus la cellule familiale... Intitulé tout simplement "Un Fils", le film traitera de la complexité de la paternité en Tunisie. Le projet est actuellement en phase de recherche de financements et le long-métrage devrait entrer en tournage d'ici la fin 2017/début 2018.   "On est bien comme ça" sera disponible dans les salles à partir du Mercredi 22 Mars 2017 dans la sélection de courts-métrages "Ksayer wou Yhayer 2" distribuée par HAKKA Distribution. Le film sera programmé aux cotés de "35mm" autre court de Mehdi M. Barsaoui,  Peau de Colle de Kaouther Ben Hania, Pousses de Printemps d'Intissar Belaid, ainsi que Khalaa de Maher Hasnaoui.

Hamdi Ryder : Clip tourné à Los Angeles, et résidence hebdomadaire Friday Boogie at Jas Bar

Une nouvelle ligne s’ajoute à la programmation du Jas Bar qui semble vouloir attirer l’attention de tous les amoureux du Groove. C’est le « Friday Boogie », la résidence hebdomadaire de notre talentueux Hamdi Ryder du collectif Downtown Vibes, qui sera, peut-être, votre rendez-vous préféré pour un voyage musical exaltant. Old School House à volonté !  [dropcap]L[/dropcap]e premier chapitre de cette aventure aura lieu ce vendredi et inclura Ryder ainsi que ces deux invités : Son acolyte de Downtown Vibes "Youstaaz"  et "Emine" du label Underground Source Records. Ce trio d’enfer va probablement vous offrir une ambiance des années 70 avec les rythmiques Funk, les percussions Disco et tous ceux dont vous aurez besoin pour revivre l’utopie de l’âge d’or de la dance. Ce voyage vous fera aussi explorer les racines de la House House, plus précisément le Chicago House qui était le Big Bang du mouvement qu’est la musique électronique et ses principaux pionniers tels que Franckie Knuckles, Marvin Louis Burns ou encore Ron Hardy. Les chapitres suivants seront une continuité bien homogène et harmonieuse de cette première soirée et vous réserveront plein de collaborations et de « Good Vibes ». Les vibes tunisiennes envahissent Santa Monica   [dropcap]I[/dropcap]l faut rappeler aussi que Hamdi Ryder est un de ces artistes qui commencent à franchir les limites de la scène locale pour atteindre l'arène internationale en essayant à la fois de suivre les tendances musicales mais tout en gardant leur identités artistiques. Après son morceau "Back To Back" qui fut joué par Mark Farina et Dj RaSoul en 2015, un autre titre s'ajoute à sa liste d'accomplissements et c'est "Girl You Need To", qui a été récemment publié sur Street player, une chaîne appartenant au magazine britannique référence Mixmag, destinée à promouvoir les jeunes découvertes. Le clip a été réalisé à l’emblématique plage de Santa Monica symbolisant le savoir vivre californien qui inclut l'art comme étant un de ses éléments principaux. On y voit dedans l'américain Jy Wright danser aux rythmes de Hamdi avec une énergie et une harmonie déconcertantes, qui ne manque pas d'ailleurs d’entraîner avec lui les nombreux passants de la côte. Vous pouvez également retrouver les membres du collectif Downtown Vibes chaque mois au Carpe Diem Tunis pour une résidence nommée "House Cutz" qui aura lieu tous les seconds Jeudi du mois.  Events Links : - Friday Boogie #1 at Jas Bar - HOUSE CUTZ #1

Consultez la collection faramineuse d’Affiches de Films Arabes de l’Université de Princeton

Voyager à travers le temps au rythme des posters vintages de l'âge d'or du cinéma arabe, c'est ce que vous propose l'Université de Princeton dans sa librairie digitale.   1  Une lourde collection de 1748 affiches de films et de 768 lobby cards qui s'étend sur un peu plus de 7 décennies, de 1935 à 2007.Ce qu'on constate principalement, c'est la domination du cinéma égyptien avec 1474 films, qui atteste de l'importance incontestée de la production égyptienne dans l'histoire du cinéma arabe. Arrive ensuite le Liban avec 150 affiches, le cinéma syrien avec 113 posters et 11 films irakiens. On regrette néanmoins l'absence totale du cinéma maghrébin, la sélection se limitant seulement au Moyen-Orient. Cette impressionnante sélection a été acquise par l'université en 2008 auprès d'un collectionneur libanais du nom d'Abdelmassih Abou-Jaoudeh qui dirige la maison d'édition Al-Furat. On retrouve naturellement des classiques du cinéma arabe tels que Layla d’Irak, Taxi de l’amour, Beyrouth Fantôme ou Secrets de Filles, ainsi que les œuvres du maître du cinéma égyptien, Youssef Chahine, véritable conscience cinématographique du monde arabe.En haut de l'affiche figurent des acteurs mythiques de la trempe d'Omar Sharif, Souad Hosni, Ismail Yasin ou encore Adel Imam. Mais aussi des stars de la chanson tel que la diva libanaise Sabah, ou encore le Sinatra du Nil, Abdel Halim Hafez. Classée dans le peloton de tête des meilleurs universités du monde, et devançant parfois Harvard dans le classement des universités américaines, l'Université de Princeton a accueilli des étudiants aussi célèbres que John F. Kennedy, Michelle Obama, Jeff Bezos (Fondateur d'Amazon), Malcolm Forbes, le père de l'informatique Alan Turing, le réalisateur et scénariste Ethan Coen ou encore de grands prix nobel de physique et d'économie. Retrouvez l'ensemble de la collection sur la librairie digitale de l'Université de Princeton.    1 2 3 4 5

Mère Nature prendra le contrôle du Carpe Diem pour la première odyssée d’AVENTURA

Décidément la nouvelle programmation mensuelle du Carpe Diem gagne en attractivité de jour en jour.... Après les soirées Vice, le retour gagnant de SEKAY, voici maintenant le nouveau-né Aventura ! Get Away !  [dropcap]C[/dropcap]e nouveau concept entend apporter une vague de fraîcheur dans la monotonie ambiante de ces soirées qui se suivent et qui se ressemblent. L'objectif étant d'extirper le citoyen de l'oppression urbaine en lui livrant une expérience d'évasion où l'espace devient un cadre dépaysant qui le happe et le conduit à se libérer de ses mauvaises énergies. La première édition sera placée sous le signe de la communion avec mère nature. Une flore et une végétation qui revendiquent le souhait de reprendre leur droit sur la civilisation en envahissant le quotidien maussade de l'homme qui l'a vidé de sa véritable raison d'être. Le stress, les responsabilités, les conventions, les pressions sociales... autant de facteurs qui ont travesti nos instincts, et ce à quoi nous étions destinés initialement. [dropcap]C[/dropcap]e que veut tenter de vous offrir Aventura, c'est un échappatoire où vous aurez l'opportunité de rencontrer une communauté de nouvelles personnes dans un instant suspendu dans le temps. Une parenthèse réservée à l'inspiration, la sociabilisation et la connexion, où l'on vous donne la possibilité de renouer avec ces canaux invisibles que la médecine traditionnelle indienne a désigné sous le nom de "chakras". Cet "Into The Wild" musical sera porté par des artistes éclectiques de talent qui se chargeront chacun d'apporter leur touche à cette première odyssée. Kays Elabed ouvrira le bal avec un set agrémenté de Chillhop, de Jazz et de Hip-Hop. Ce passionné de musiques du monde ne mixe qu'à de rares occasions. En 2016, il lance un podcast intitulé "Widhnek Mizenek", deux volumes emplis de ce qu'il affectionne le plus. Et c'est dans l'optique de la révélation prochaine de trois autres volumes, ainsi que de la sortie de son premier album qu’il sera l’invité de cette édition d'Aventura. Jemour, prendra les rênes de la suite du voyage avec de la Trip Hop, de l'Indie Pop et de la Deep House. Ce jeune de 27 ans s'est fait remarqué avec un répertoire riche et polyvalent dans différents bar branchés tels que le Skybar, au Don Papa ou bien encore à El Firma. Il se fera un plaisir de vous embarquer dans un monde féerique où vos sens ne feront plus qu'un avec la musique. [dropcap]Q[/dropcap]uant au bouquet final, il sera servi par les sonorités aériennes d'Etéreo. Anciennement nommé Own & AKL, ce duo qui monte formé par deux jeunes tunisiens, Khalil Lakhdhar et Fares Bellagha, est réputé pour la légèreté et la délicatesse de ses sets. Une caractéristique propre à la musique éthérée qu'ils veulent diffuser. Etéreo étant, vous l'aurez compris, la traduction littérale en espagnol du mot (et non hétéro, d'après ce que certains s'amusent à répéter). Le tandem a une affection particulière pour tout ce qui s'inspire de la musique ethnique, mélangeant saharienne et maori, slave et africaine à la musique électronique. Depuis quelques temps, tous les endroits les plus en vogue se les arrachent, et ils ont notamment figuré sur le line up de valeurs sûres tels que Ayahuasca et SEKAY. En somme, Aventura sera une nouvelle manière d’aborder vos afterworks qui vous proposera chaque mois d'embarquer pour un monde tout à fait inédit.  - Rendez-vous donc ce Jeudi 23 Février dans les locaux spécialement transformés du Carpe Diem à partir de 19h jusqu'à 02h. + Accès Gratuit. Guest list prioritaire réservée à l’Aventura Community. Envoyez un message en inbox à la page pour y figurer. *Page Facebook : Aventura Community *Evénement : Aventura With Etéreo

Jazz à Carthage 2017 frappe fort : Aaron, Cocoon, Tom Odell, Pink Martini…

Grande nouvelle en cette fin de semaine ! La programmation du Jazz à Carthage 2017 a été annoncée officiellement dans la journée du 16 février 2017 pour le plus grand bonheur des fidèles de ce festival depuis déjà 12 ans. [dropcap]L[/dropcap]a 12ème édition se déroulera bel et bien du 31 mars au 09 Avril 2017 toujours au Carthage Thalasso Resort à Gammarth. Le festival incontournable des amoureux de la musique Jazz et pop nationale et internationale verra défiler sur scène une sélection de pointures musicales bien plus variées, issues du monde entier. Bon nombre d’entre eux sont de nationalités arabes. Des évasions musicales inédites sont au rendez-vous et l’équipe organisatrice a cédé largement la place aux jeunes artistes internationaux. [dropcap]D[/dropcap]es artistes connus à la notoriété grandissante à l’étranger monopoliseront les soirées. Hindi Zahra et Ben l’Oncle Soul seront présents. L’édition sera marquée également par le retour de l’américaine Akua Naru après un passage remarqué au Jazz à carthage de 2015. Liam Bailey et Myles Sanko ouvriront le bal le 31 Mars. La Grande Bretagne sera en effet à l’honneur. Mais les participations attendues restent celles des Pink Martini, Tom Odell, Cocoon et Aaron. Un bon nombre d’artistes sont au programme comme la française Morgan Ji, les égyptiens Wust el Balad, ou les palestiniens 47Soul. Les autrichiens Mario rom’s INTERZONE et le suédois Jay Jay Johanson s’empareront de la soirée du 4 avril 2017. L’italien Raphael Gualazzi et l’espagnole Chamboa animeront celle du 5 avril 2017. Les maghrebins Djazia Satour, Nabyla Maan et le tunisien Sabry Mosbah seront de la partie. D’ailleurs, ce dernier est le seul tunisien au programme, cette année. Les billets sont disponibles dans des points de vente ou en ligne sur le site officiel du festival  http://www.jazzacarthage.com. Cette 12ème édition est soutenue par le ministère des affaires culturelles tunisien. Des concerts en cascade à partir de 20h30, suivis comme à l’accoutumée d’afters jusqu'au bout de la nuit. L’extase pour les mélomanes nocturnes !

Votre Playlist LOVE : 50 Titres envoûtants pour accompagner vos rêveries amoureuses

Saint-Valentin oblige ! Pour les célibataires en manque d'amour ou les couples désirant mettre un peu de magie dans leurs moments d'intimité, ou tout simplement ceux qui souhaiteraient écouter de la bonne musique mélancolique pour se mettre du baume au cœur, nous vous proposons cette large sélection de 50 morceaux qui enchanteront votre journée. The XX - On Hold HVOB -Window The Last Shadow Puppets - My Mistakes Were Made For You Christian Löffler - Haul (feat. Mohna) Woodkid feat. Lykke Li - Never Let You Down Son Lux - Alternate World Amy Winehouse - Love is A Losing Game Odesza - It's Only (feat. Zyra)  Jane Birkin et Serge Gainsbourg - Je T'aime...Moi Non Plus Jan Blomqvist - Something Says Foals - Spanish Sahara Four Tet - Lion (Jamie XX Remix) Years & Years - Desire (Gryffin Remix) Moderat - Therapy Radiohead - Reckoner LORN - ANVIL Arcade Fire - Supersymmetry Movement - Like Lust Lana Del Rey - West Coast Paradis - Garde Le Pour Toi Caribou - Can't Do Without You (Tale Of Us & Mano Le Tough Remix) Thomas Azier - Wicked Games (Chris Isaak Cover) G-Easy - Let's Get Lost feat. Devon Baldwin M83 - Holograms Beyonce - Dance For You Kygo - Firestone (Julyan Dubson Remix) The Lumineers - Angela David August - Forgive Me If I Bleed Jamie XX - Loud Places (Feat. Romy) Cigarettes After Sex - Affection Phosphorescent - Song For Zula Tame Impala - The Less I Know The Better Sia - Big Girls Cry Razorlight - Wire To Wire Petit Biscuit - Sunset Lover Weval - Something (Live)  Christine and the Queens - Christine (Paradis Remix) Muse - Unintended Flume - Insane feat. Moon Holiday Coldplay - Lovers In Japan The Kills - The Last Goodbye Rone - Bye Bye Macadam James Blake - Limit To Your Love (Kygo Remix) Yann Tiersen - Fuck Me Bon Iver - The Wolves Rhye - Open Metronomy - The Look MGMT - Electric Feel King Henry - Pulse (Audio) ft. Bloodboy Seafret - Oceans Pour la playlist complète en boucle (+ Titres supplémentaires) :

SEKAY : Un Réconfortant Retour aux Sources à l’Outdoor du Carpe Diem

Après la débâcle du dernier chapitre, SEKAY s'affranchit des collaborateurs du Maeve Showcase pour revenir à ses fondamentaux. L'équipe sait qu'elle n'a plus droit à l'erreur et compte bien vous le prouver. Nouveau Format  [dropcap]P[/dropcap]récédemment parasité par des facteurs exogènes, le Monde de SEKAY doit impérativement être préservé. Pour ce faire, les organisateurs ont entrepris de renouer avec ce qui a fait le succès des deux premières éditions, tout en consolidant certains aspects de leur formule gagnante. Système de vente plus strict, renforcement de l'esprit communautaire. Une valorisation de l'expérience par rapport à l'ampleur et la capacité d’accueil. Le concept fait peau neuve avec les "Sekay Audio Journey". Un format désormais mensuel, plus light, moins tout public. L'objectif étant d'assurer à l'audience une connexion de proximité avec l'artiste, en établissant également une plateforme permettant la mise en valeur des talents locaux. La Guinguette du Carpe accueille Milo !  [dropcap]C[/dropcap]oncernant l'emplacement des festivités, exit le Carthage Thalasso qui laisse place à la fameuse Guinguette du Carpe Diem. L'extérieur vivifiant de vos nuits estivales sera spécialement réaménagé pour l'occasion pour vous éviter un froid de canard. Cette nouvelle association constitue encore un gage de qualité et une assurance de professionnalisme au niveau organisationnel. Côté line up, Milo Häfliger sera de retour avec ses mélodies aériennes enivrantes et ses envolées lyriques. Impatient de retrouver le public tunisien depuis Septembre dernier, Milo a du mal à dissimuler sa joie sur les réseaux sociaux à l'idée de rejouer à nouveau chez nous. Aux côtés de l'artiste suisse, on retrouvera également la downtempo du duo montant Etéreo et les sets énergiques des fidèles de Sekay, Benz et SED. Voici un léger aperçu de ce qui vous attend cette semaine... Attention, afin d'éviter tout remue-ménage à la porte le jour de l’événement, l'équipe a décidé de retirer les ventes sur place. L'heure finale des ventes le Jeudi 16 Février a été fixée à 16h, montrez vous donc prévoyant en conséquence. Et pour rester dans la thématique, les organisateurs vous invitent à faire appel à votre imagination en apportant une touche supplémentaire à votre dresscode. Dans le monde parallèle de SEKAY, le dresscode est forcément original. Event Facebook : Sekay Audio Journey : Milo Häfliger Billeterie : Envoyez un message à la page Sekay Audio et suivez la procédure.   Credit Photo : Younes Ben Slimane & Ghassen Chraifa | Graphic : Omar Abraham Sediri

WARØK : Le label qui se démarque par sa vision puriste de la culture underground

S’inspirant de l’esprit du Friedrichshain, le quartier le plus cool de Berlin, Warøk est un label qui est animé par une vision puriste et quasi-radicale de la techno et de la culture underground. [dropcap]C[/dropcap]e collectif d’artistes s’affirme par sa volonté de puiser dans une mouvance, tout en y incorporant son propre ADN. Emprunter, sans pour autant singer. De jeunes et talentueux producteurs qui se sont rassemblés autour de leur passion pour une techno exigeante, ténébreuse et magnétique, sans fioritures, et qui n’est pas spécialement destinée à être consommée uniquement sur les dancefloors.     C’est ainsi qu’ils développent parallèlement des projets musicaux plus ambient, plus expérimentaux, imprégnés d’une atmosphère toujours teintée d’une aura crépusculaire, lorgnant du côté de voyages mentaux hypnotiques que n’aurait pas renié le démentiel Gaspar Noé. Warøk tire son origine du mot roumain “vă rog” qui signifie “vous supplier”.  Un appel que lance ses fondateurs  Ossē « Khalil Zorgati », Eyth « Haythem Briki » et Nomade «Mehdi Hammami» depuis Janvier 2016 pour l’amour d’une techno sans concession et fidèle à l’esprit des fanatiques de la première heure. Le label peut compter également sur l'implication de ses fidèles membres : Ines Affes, une des djettes les plus en vogue sur la scène tunisienne, qui forme avec son acolyte Moez Guetari  le duo « Aural Mines », et les non moins trépidants  Cløtur  « Akrem Amous » et Dhia "Dhia Douss", tous deux respectivement basés à Paris et Berlin. [dropcap]A[/dropcap]vec sa volonté de conquête de la scène, Warøk ambitionne d’être bien plus que de la musique, en proposant artworks, évènements et showcases dotés d'une identité propre. Une philosophie qui tire son origine de Détroit et qui peine vraiment à éclore localement, souvent pour des raisons sécuritaires ou d'ordre administratif. L’objectif final étant d’arriver à transformer un espace ordinaire en un temple de musique brute le temps d’une veillée, en se jetant au coeur de la fête sans crainte du lendemain. L’été dernier, ils co-organisent Feel Firma, selon eux « première réussite musicale fracassante pour le label », car ils sont arrivés à raconter une histoire cohérente à travers les différents sets de la manifestation. Ces irréductibles perfectionnistes, surtout quand il s’agit de promouvoir et de partager leur art, n’ont pas hésité à se retirer du concept suite à un désaccord sur le plan artistique qui trahissait leur vision. Vous pouvez retrouvez leurs releases triés sur le volet chaque 4 à 6 semaines sur leur page WARØK et sur les sites majeurs de téléchargement tels que : Soundcloud, Beatport, Bandcamp et Juno. Pour cette année,  ils envisagent de produire un important nombre de EP stratégiques, afin de faire évoluer et de promouvoir au mieux leur univers. Un projet live nommé « Intimations of Immortality » est également en chantier avec Eyth et Ossē pour cette saison estivale 2017, ainsi que des Label Nights en Tunisie et à l’étranger. Crédit Photo : Likwid

La Playlist éclectique du film « Demain Dès l’Aube »

Vous avez été nombreux à la réclamer.... Zoopolis vous propose de redécouvrir la musique du film tunisien de ce début d'année.  [dropcap]L[/dropcap]'un des atouts principaux du premier long métrage de Lotfi Achour est certainement sa richesse musicale qui participe à immerger le spectateur encore plus dans cette touchante histoire d'amitié et d'espoirs brisés. Les morceaux sélectionnés par son auteur semblent avoir été spécialement écrits pour accompagner les scènes du film. Voici la playlist de "Demain dès l'Aube" dans son intégralité (ou presque) : "The Weeping Willow" de Tania Giannouli « Let me Go ! (feat. Sophie Hunger) » de Erik Truffaz Quartett « Ala Babu » de Mashrou’ Leila “The Secret Of The Dead Sea” de Erik Truffaz Quartett La Hafla feat. Sofiane Saidi - Acid Arab « Hwe Hwe Hwe » interprété par JAWHAR « The word » de Poni Hoax

PARDON MY FRENCH : La sensation electro-pop du moment prépare son tout premier EP

Ils ont provoqué un véritable engouement sur les réseaux sociaux avec leur reprise du titre Fool for You de Disclosure, ce groupe de quatre jeunes gens à l'apparence distinguée est porteur d'un véritable vent nouveau sur la scène musicale tunisienne. [dropcap]B[/dropcap]aptisés “Pardon My French”, cette expression d'origine hybride utilisée par les anglais au départ pour excuser leur mauvais français qui devint par la suite un terme ironique utilisé pour faire passer crème l'usage de langage grossier et de profanités.  Un nom quelque peu indiscipliné qui traduit la culture pop élégante du groupe, assaisonnée de ses mélodies chatoyantes et de ses rythmes sulfureux à la fois. Faire écouter et partager leur passion pour la musique s'avère être leur principale aspiration, démocratisant ainsi un genre totalement délaissé sur la scène locale. Le groupe s'est formé à l'origine autour d'une initiative d'un concert organisé par une association de lutte contre le SIDA.  Balkis Boussetta chantait occasionnellement en solo, quant à Malek Mestiri (le beatmaker), Slim Limem (le claviériste) et Rayen Kaboudi (le bassiste), ils se sont tous les trois précédemment rencontrés dans le cadre de performances musicales. [dropcap]D[/dropcap]otées d’une singularité électronique rythmiquement riche, trempées de timbres vocaux feutrés et doux, leurs reprises sont un melting-pot musical haut en couleurs duquel s'exhale une ambiance évoquant Disclosure ou encore le duo atypique français Paradis. Mais leur inspiration ne s'arrête pas là... Pardon My French puise également ses influences dans les répertoires de David Bowie, James Blake, Air, Rone ou encore Daft Punk, Jean Michel Jarre, Gorillaz et Massive Attack. Pour leur premier spectacle live le groupe d’interprètes en herbe s'est produit à l'INSAT en ayant recours au VJing. Une expérience enthousiasmante pour la formation chaleureusement applaudie par les jeunes spectateurs de la faculté. "On cherche à partager nos goûts et notre amour pour la musique électronique tout en gardant une empreinte pop racine années 90. On aimerait que les jeunes jouissent de ce mélange inouï et se laissent transporter par cette vague électronique glamour", nous confient-ils.  Réjouissez-vous pour la suite, Pardon My French est en train de préparer son tout premier EP. Un album de compositions originales et de reprises minutieusement concoctées. Un reportage Photo avec Hamideddine Bouali est également en projet. Et pour finir, une série de performances sera entamée en Tunisie à partir du 4 Février au Treesome, Sousse. Pour suivre de près les pas de ce groupe, accédez aux liens ci-dessous. Page Facebook : Pardon.M.French Compte Soundcloud : pardonmyfrenchmusic

« HEDI » acclamé cette nuit aux Golden Globes français ?

L'équipe du film Hédi concourt ce soir aux Prix Lumières 2017, les prix de la presse étrangère qui récompensent chaque année le meilleur du cinéma hexagonal. L'équivalent français des fameux Golden Globes. Mohammed Ben Attia a déjà conquis la critique, le public et remporté deux prix à la Berlinale 2016 et pourrait peut être décrocher ce soir une nouvelle récompense. Nommé dans la catégorie "Meilleur Film Francophone", Hédi devra affronter Belgica de Felix van Groeningen, La fille inconnue de Jean Pierre et Luc Dardenne, Juste la fin du monde de Xavier Dolan, Mimosas de Oliver Laxe, et Les Premiers, les Derniers de Bouli Lanners.Croisons les doigts pour que notre cinéma national continue à briller partout à travers le monde ! 1

Dream City 2017 : Workshop sur l’impuissance dans la culture numérique

Dans le cadre de sa création pour Dream City Tunis 2017, l'artiste suisse Tim Zulauf sera à Tunis au siège de l'Association l'Art Rue pour un workshop autour du thème : "Nouveaux réseaux /Contre l'impuissance dans la culture numérique". [dropcap]D[/dropcap]urant 2 jours et demi, un atelier sera mobilisé pour questionner notre rapport à Internet afin d'établir une nouvelle forme de réseaux qui répond à ce sentiment d'impuissance qui prédomine chez ceux qui plaident pour une autre vision du monde. Le but étant d'examiner de plus près des questions liés à l'échec de la révolution "numérique" au Proche Orient et aux nombreuses déroutes médiatiques face à la pensée dominante qui règne sur Internet, dont la plus frappante reste sans doute la victoire de Donald Trump aux dernières élections US. Une pensée dominante faite de besoins pressants de contrôle et de sécurité, d’espérances identitaires réconfortantes et de retour vers des revendications réactionnaires parfois d'un autre temps. Ce workshop se propose d'être une réflexion qui s'articulera autour de 3 questions, pour imaginer par la suite la construction de nouvelles formes de parole collective, de réseautage et à la mise en place de plateformes numériques contre le pouvoir de cet ordre dominant. 1er jour - 13.01.17 18h-22h Quelles sont les réalités aujourd'hui pour les communautés et associations informatives transnationales ? 2ème jour - 14.01.17 10h-20h Quelles méthodologies inventer et de quels outils avons nous besoin d'un point de vue traduction, technologie et processus spacio-imaginaires? 3ème jour - 15.02.17 10h-20h Quelles sont les plateformes concrètes de mise en réseau que nous pouvons concevoir au cours du workshop ? Cet atelier à Tunis sera la première étape d'un travail plus poussé qui débouchera ensuite sur un second workshop à Zurich en Suisse en mai/juin 2017 et à une création originale dont le titre provisoire est "Trollhaus - Maison de Trolls", qui sera dévoilé en octobre 2017 lors de le biennale d'art contemporain en espace public Dream City. - - - - - - - - - - - Le workshop aura lieu du vendredi 13 au dimanche 15 janvier 2017 à Dar Bach Hamba (40, rue Kouttab Louzir 1007 médina de Tunis). - Ouvert sur inscription à toutes les personnes qui s'intéressent au contre-pouvoir politique comme social via les nouvelles technologies. - Les langues de travail seront le français, le tunisien, l'allemand et l'anglais. La traduction est prévue. Les discussions seront modérées par Tim Zulauf lui-même. - - - - - - - - - - Infos et inscription : Nombre de place limitée - Inscription par mail jusqu'au 11/01/2017 Contact : bilelelmekki.lartrue@gmail.com / (+216) 29 612 845

LOVE AND REVENGE : Hommage Electro-Pop à l’Âge d’or du cinéma arabe

Après avoir été un franc succès en France et dans quelques villes du pourtour de la Méditerranée, le spectacle Love And Revenge débarque à Tunis pour vous faire voyager dans l'histoire avec les muses et les figures de la musique populaire et du cinéma arabe d'antan. 1 Ce vibrant hommage enivrant et audacieux sous forme de concert nous le devons à La Mirza et à Rayess Bek, dont l'association fait la synthèse entre une musique rétro populaire revisitée et le meilleur du cinéma du monde arabe de la grande époque. Love and Revenge, c'est la voix de la légendaire chanteuse sulfureuse Asmahan (1912-1944), qui donne le "la" au spectacle : Un glamour arabe révolu dans lequel on replonge à travers ses icônes et ses artistes.L'oeuvre se veut dédiée à ses femmes qui jouissaient d'une liberté notoire sans pour autant entacher leur grande popularité. Suite à la mystérieuse disparition d’Asmahan, un procès inouï et quelque peu farfelu est reconstitué. Il nous entraîne à travers un voyage fantasmagorique dans l’immense corpus de la comédie musicale égyptienne et des standards de la chanson populaire arabe : Oum Kalthoum, Abdel Halim Hafez, Samia Gamal ou Sabah... Une occasion pour vous de découvrir (ou redécouvrir) le gratin de ces pères et mères fondateurs de l'histoire à travers le regard d’artistes contemporains talentueux. Rayess Bek qui vous entraîne avec ses remix de vieux tubes et La Mirza qui se charge de vous hypnotiser avec ses extraits de films. Le duo est également soutenu par les basses et les nappes de Julien Perraudeau et par le oud électrique de Mehdi Haddab  dont les gammes orientales évoquent parfois l’esprit de Jimi Hendrix. Ce qui vous attend, c'est une cérémonie chamanique qui appelle de sa poésie la résurgence d’une époque évanouie.Votre rendez-vous incontournable avec cette ode aux mythes arabes se tiendra le dimanche 8 janvier à 21h à l'Acropolium de Carthage.Tarif : 15 DT (billets disponibles à partir du 27 décembre à l'Acropolium) 1

FACE AU PROFIL : « Imed Alibi »

Imed Alibi Face à Zoopolis : Son parcours, ses différentes collaborations, sa rencontre avec Robert Plant, chanteur de Led Zeppelin, le live qui l'a marqué, ses prochains projets... Imed Alibi Face à ZoopolisImed Alibi Face à Zoopolis : Son parcours, ses différentes collaborations, sa rencontre avec Robert Plant, chanteur de Led Zeppelin, le live qui l'a marqué, ses prochains projets...Publié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 8 août 2016 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani »

FACE AU PROFIL : « Dhamma »

Dhamma face à ZooPolis.tv : La rencontre entre Epi et Sacha Bonnefond, leur parcours en quelques étapes, ce qu'ils écoutent en ce moment, le show qu'ils sont en train de nous préparer pour EPHEMERE Festival... Dhamma face à ZoopolisDhamma face à ZooPolis.tv : La rencontre entre Epi et Sacha Bonnefond, leur parcours en quelques étapes, ce qu'ils écoutent en ce moment, le show qu'ils sont en train de nous préparer pour EPHEMERE Festival...Publié par ZOOPOLIS.tv sur dimanche 31 juillet 2016 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani »

FACE AU PROFIL : « Jlassi Seif »

Jlassi Seif face à ZooPolis.tv : Son association فنّي رغمًـــــــاعنّـــــي, son militantisme dans les écoles, ses spectacles de théâtre de rue, ses aspirations pour le futur... Seif Jlassi face à ZooPolisJlassi Seif face à ZooPolis.tv : Son association فنّي رغمًـــــــاعنّـــــي, son militantisme dans les écoles, ses spectacles de théâtre de rue, ses aspirations pour le futur...Publié par ZOOPOLIS.tv sur mardi 26 juillet 2016 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani »

FACE AU PROFIL : « Yasmine Azaiez »

La renversante violoniste Yasmine Azaiez face à ZooPolis.tv : Ses meilleurs lives, sa première expérience cinématographique, son dernier album Fusion et sa nouvelle carrière de chanteuse... Yasmine Azaiez Face à ZoopolisLa renversante violoniste Yasmine Azaiez face à ZooPolis.tv : Ses meilleurs lives, sa première expérience cinématographique, son dernier album Fusion et sa nouvelle carrière de chanteuse...Publié par ZOOPOLIS.tv sur dimanche 17 juillet 2016 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani »