Hors Champ – Spécial Rentrée

Spéciale Rentrée :

  • Daniel Day-Lewis en Abraham Lincoln
  • Un film sur la tragédie du Tsunami de l’Asie du Sud-Est
  • Le palmarès du festival de Venise, le réalisateur de Drive se passionne pour la publicité
  • Sortie du film tunisien Le Professeur
  • Intouchables choisi pour représenter la France aux Oscars
  • Un Nouveau record au Box-Office US.



    [toggle title= »Plus de détails » state= »close » ]

    Les Plus Attendus : Lincoln: Un troisième Oscar pour Daniel Day-Lewis ?

  • [dropcap]E[/dropcap]t non ce n’est pas la suite d’Abraham Lincoln : chasseur de vampires, mais c’est bien le biopic du président le plus symbolique de l’histoire des USA, celui qui a accompli l’union des états et l’abolition de l’esclavage. Et qui finit assassiné par un fanatique.   Porté par Daniel Day-Lewis (Gangs of New York/There Will Be Blood/Nine/The Last of the Mohicans) et signé Steven Spielberg, le film se dévoile à travers une bande annonce où l’on y voit furtivement quelques extraits de scènes sur la guerre de Sécession et Abraham Lincoln, de dos, prononçant sa célèbre citation

    « Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »

    De quoi nous mettre l’eau à la bouche… Le long-métrage doit raconter les quatre derniers mois de la vie de celui que les américains surnomment tendrement «Abe», ainsi que ses décisions politiques. «Lincoln avait une vie intérieure très compliquée et extrêmement claire en même temps. Il pensait à voix haute, il disait les choses à voix haute. Et il était très prudent, avant de prendre chacune de ses décisions. En fait, ses adversaires et ses ennemis le critiquaient sans cesse, souvent parce qu’il était incroyablement lent à prendre une décision», expliquait dernièrement Steven Spielberg au magazine Entertainment Weekly.

    Côté casting, Daniel Day-Lewis donne la réplique à Joseph Gordon Levitt (Mysterious Skin/500 days of Summer/The Dark Knight Rises/Inception) qui incarne un des fils de Lincoln. Sally Field (Forrest Gump/The Amazing Spiderman) interprète la femme du président et Tommy Lee Jones (Men in Black/No Country for Old Men) tient le rôle de Thaddeus Stevens, un des leaders de l’aile radicale du Parti républicain. Qui dit biopic, dit forcément énorme performance. Daniel Day-Lewis qui a déjà remporté l’Oscar du meilleur acteur à 2 reprises pour My Left Foot et There Will Be Blood deviendra-t-il le premier acteur a en remporter 3 pour un premier rôle ? Surpassant ainsi Jack Nicholson(qui en a remporté un troisième mais pour un second rôle). Avec Spielberg à ses côtés, il est au moins assuré d’obtenir une nomination. Wait and See.

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    Bande Annonce : The Impossible : Un Tsunami d’émotions !

    [dropcap]J[/dropcap]uan Antonio Bayona (L’Orphelinat) nous embarque en Asie du Sud-Est pour nous faire revivre la catastrophe qui a ébranlé l’Océan Indien en 2004 : le tsunami le plus meurtrier de l’histoire qui a causé dans les 230 000 victimes.[one_third]

    Préparez vos mouchoirs ! The Impossible est le genre de film qui vous secoue, qui vous retourne et qui vous laisse complétement étourdi.

    [/one_third]La reconstitution particulièrement ambitieuse est résumé entièrement dans le titre du film : L’Impossible. L’impossible c’est à la fois la violence quasi surnaturelle de la tragédie, le supplice enduré par les protagonistes (Naomi Watts, Ewan McGregor et leurs enfants – le film étant inspiré de l’histoire vraie d’une famille de survivants), mais aussi le défi technique monstre que s’est imposé Bayona, qui a refusé les effets spéciaux et a décidé de recréer la catastrophe dans un gigantesque studio en Espagne.

    Grincements de dents, cris d’effroi, fauteuils qui claquent, mouvement de panique et symphonie de reniflements et de kleenex froissés sont à prévoir. Bayona s’impose comme un héritier autoproclamé de Spielberg (The Impossible est bourré de citations du maître, des Dents de la Mer à Empire du Soleil).

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    Evènement : Festival : Le Palmarès de la 69ème Mostra de Venise.

        [dropcap]P[/dropcap]ieta, du Sud-Coréen Kim Ki-duk et sensation forte du festival, remporte le Lion d’or de cette 69e Mostra de Venise.

    Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman, splendides têtes d’affiche de « The Master » de Paul Thomas Anderson, sont quant à eux sacrés ex-aequo meilleurs acteurs en remportant la coupe Volpi. Le Jury de la 69e édition de la Mostra de Venise, présidé cette année par le grand Michael Mann (Heat/Collateral/The Insider/The Last of the Mohicans) vient de rendre son verdict, et confirme les rumeurs autour de deux grands favoris de cette édition.

    Pieta, le film choc du cinéaste sud-coréen Kim Ki-duk sur la tentative de rédemption d’un petit malfrat qui redécouvre sa part d’humanité dans une société hostile corrompue par l’argent, remporte ainsi le Lion d’or du meilleur long métrage.

    S’il était également un des grands favoris dans la course au Lion d’or, The Master ne repart pas avec la récompense suprême. Mais il est loin de repartir bredouille. Les acteurs américains Joaquin Phoenix et Phillip Seymour Hoffman ont remporté conjointement la Coupe Volpi du meilleur acteur pour leurs rôles dans le film de Paul Thomas Anderson (There Will Be Blood/Magnolia), inspiré de la vie de Ron Hubbard, le fondateur de l’église de scientologie. Ce dernier a triomphé également en remportant le Lion d’argent du Meilleur réalisateur.

    Parmi les autres prix, il faut retenir le Prix spécial du Jury décerné au film autrichien Paradis : amour . La coupe Volpi de la Meilleure actrice a été décernée à Hadas Yaron pour le drame israëlien Fill the void. Olivier Assayas (Carlos) qui figurait également parmi les favoris hier au petit jeu des pronostics, repart avec le Prix du Meilleur scénario pour Après Mai, film hommage aux années 70 à travers l’odyssée de jeunes lycéens. Le Prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir a été attribué à Fabrizio Falco pour ses rôles dans E Stato Il Figlio de Daniele Cipri et La Bella Addormentata de Marco Bellocchio.

    [divider] Stars : Publicité : Deux bombes dirigées par Nicolas Winding Refn !

    [dropcap]M[/dropcap]ême ambiance nocturne et lumières de la ville, même style de musique électronique et même ascenseur épuré. Quand le réalisateur de Drive, Nicolas Winding Refn, met en scène un spot de Gucci avec la fabuleuse Blake Lively (Gossip Girl), ça fait bougrement rêver !

    [checklist]Spot Gucci Première :[/checklist]

    Visiblement l’expérience lui a plu, parce que le réalisateur le plus hype du moment a tout de suite rempilé pour un nouveau tour, avec cette fois-ci Yves Saint Laurent. Et on peut dire que Nicolas Winding Refn affectionne bien les rousses. Après avoir dirigé l’atomique Christina Hendricks dans Drive, le réalisateur danois filme cette fois-ci la divine rousse Jessica Chastain (The Tree of Life).

    Prenez la grace incarnée, une musique branchée signée Selah Sue et un aphorisme philosophique ‘L’audace est un art’, secouez et vous obtiendrez-ceci :

    [checklist]Pub Manifesto de Yves Saint Laurent[/checklist]

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    National : Le Professeur : naissance d’un nouveau cinéma tunisien ?

    [dropcap]S[/dropcap]ynopsis :

    Dans la Tunisie des années 70, Khalil Khalsoui, professeur de droit à Tunis, est chargé par le parti au pouvoir de le représenter au sein de la nouvelle Ligue des droits de l’Homme. Dans une période de tensions entre le gouvernement et les syndicats, Khalil apprend que Houda Askri, l’étudiante avec laquelle il entretient une liaison extraconjugale, a été arrêtée dans le sud du pays avec deux journalistes italiens venus enquêter sur les grèves dans les mines de phosphate.

    Lors de la projection, Mahmoud Ben Mahmoud nous fait une révélation :

    L’histoire du Professeur est inspirée de faits réels.Tourné en juin 2010, sans cesse retardé par les autorités sous le régime Ben Ali, ce quatrième long-métrage du réalisateur a souffert des affres de la censure. Il voit enfin le jour ce mercredi 12 septembre, et l’expression dont on peut l’affubler ne peut être que le courage. Vive critique de l’ère Bourguibiste et fidèle retranscription politique et historique de l’année 1977, le film fait pourtant écho à une période ultérieure, où la torture sévit encore et où les libertés assassinées croupissent toujours dans les prisons. Placer les évènements du film sous Bourguiba n’était donc qu’un prétexte pour atteindre la haute sphère du pouvoir en période prérévolutionnaire.

    Mais Le Professeur raconte surtout la transformation d’une conscience : Celle d’un homme dénué d’humanité, fidèle serviteur d’un parti autoritaire, qui se retrouve sous l’emprise d’une histoire d’amour dont on ne soupçonne pas l’impact au début du film. La rédemption de ce destourien est évolutive, elle se fait au rythme des évènements et des rebondissements qui martèlent les personnages. La liaison de Khalil et de Houda agit alors comme un dérèglement mécanique dont le rôle est d’exhumer l’humanité enfuie d’un homme bafoué. Un système s’effondre sous les yeux d’un aveuglé qui renait, en même temps que les paysages d’un sud intemporel défilent sur la musique mélancolique de Dhafer Youssef.

    Les années 70 sont parfaitement reconstituées et un casting méconnu sert le film de bout en bout, mené par un rôle principal majestueusement interprété par Ahmed Hafiène : Homme de théâtre qui n’a pas à rougir de sa carrière cinématographique (Il a tourné pour Nouri Bouzid, Abdellatif Ben Ammar et Moufida Tlatli, entre autres). Mahmoud Ben Mahmoud réussit sa chronique politique sur fond de batailles amoureuses et signe le renouveau d’un cinéma tunisien essoufflé par des thèmes sans cesse remâchés.

    Le Professeur vacille entre spleen Baudelairien et tempête magnétique, mais il réussit l’essentiel : Une immersion au cœur d’un homme.

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    Scandale : Intouchables : Le film a été préféré à De Rouille et d’Os pour représenter la France aux Oscars.

    [dropcap]N[/dropcap]ous savons tous que pour une cérémonie aussi prestigieuse que les Oscars, certains critères de sélection doivent être vérifiés artistiquement parlant. Rien que pour la mise en scène de Jacques Audiard, rien que pour le niveau d’écriture et de la performance d’acteurs (et on parle même pas de la profondeur du film), De Rouille et d’os méritait amplement de figurer sur la liste des nominés à l’Oscar du meilleur film étranger.

    Surpassant de loin son concurrent national, Intouchables, on est carrément dans une autre catégorie là… On ne délivre pas un Oscar juste parce qu’on a trouvé un film sympathique ou parce qu’un film a été un énorme succès populaire.   On a beau avoir passé un bon moment devant le film d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache, cela ne nous empêche pas pour autant d’avoir plus que des réserves concernant cette nomination. Ode au politiquement correct et reflet du triomphe de l’idéologie antiraciste bien pensante, le film souffre d’un manque cruel de subtilité et n’évite pas la caricature.

    D’autre part, l’humour est certes agréable mais avouons-le qu’un tel manque de finesse ne peut prétendre au titre du meilleur film étranger de l’année aux Oscars. Le personnage d’Omar Sy se contentant de faire le pitre pendant une bonne partie du film et se reposant donc sur ce qui a fait sa notoriété, à savoir Le Service Après-Vente des émissions sur Canal +.

    Quand on sait que le distributeur et promoteur du film aux USA n’est autre que Harvey Weinstein et qu’on lui refuse généralement jamais rien, on peut émettre quelques suspicions et redouter la fin de l’art et du sérieux de la profession face à la place de l’argent dans ce genre de décisions. Intouchables affrontera donc Pieta, Lion d’Or de la 69ème Mostra de Venise qui representera la Corée du Sud, Amour, palme d’or du festival de Cannes cette année sera le candidat autrichien, et A perdre la raison, le postulant belge. La Hongrie a quant à elle voté pour Just the Wind, Grand prix du jury à la Berlinale 2012, et c’est Au-delà des collines (prix d’interprétation féminine à Cannes) de Cristian Mungiu qui a été choisi par la Roumanie. L’Academy Award devrait annoncer la liste des finalistes au mois de janvier 2013 et pour connaître le nom du gagnant, rendez-vous le 24 février prochain !

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    Polémique : Innocence of Muslims : Le monde musulman embrasé à cause d’un film qui n’a jamais existé !

    [dropcap]U[/dropcap]n film, Innocence of Muslims, brûlot islamophobe qui présente le prophète Mohammed comme un bâtard, un séducteur, un pédophile et un voleur… Et qui est aussi une aberrante série Z dont le ridicule prêterait à rire si le propos, et ses conséquences, n’étaient pas si dramatiques. Sauf que ce film semble n’avoir jamais existé. À ce jour, il est impossible de trouver une seule personne l’ayant vu dans son intégralité.

    Même les studios américains n’ont jamais réussi à mettre la main sur ce prétendu film de deux heures. Il n’y a que la bande annonce de 13 minutes qui est disponible sur Internet depuis le mois de juillet.

    Pourtant, le réalisateur Sam Bacile affirme que son film a été diffusé une fois au Vine Theater de Los Angeles en juin 2012, sous le titre The Innocence of Bin Laden. Mais un employé du théâtre a révélé au Los Angeles Time que personne n’avait assisté à la projection et que lui-même n’avait jamais vu le film. L’idée totalement fausse qui circule, c’est qu’il s’agirait d’un projet issu de Hollywood. Le témoignage unanime de l’équipe du film révèle qu’ils n’ont jamais été mis au courant de son contenu ni des motivations du réalisateur. D’autant plus que le tournage était secret et qu’on a affaire à un détournement de bande-son.

    En effet, en visionnant l’extrait posté sur Internet, les dialogues consacrés au Prophète ont un son différent. Les lèvres des acteurs ne sont pas synchronisées avec les paroles et semblent dire autre chose. À cela s’ajoutent les interrogations autour de l’identité du réalisateur. Désigné sous le pseudonyme de Sam Bacile dans la distribution du film, le cinéaste est un parfait inconnu des studios et des syndicats à Hollywood. Présenté tout d’abord comme un Juif d’origine israélo-américaine exerçant la profession de promoteur immobilier, il se prénomme en réalité Nakoula Basseley Nakoula, un copte égyptien de 55 ans résidant en Californie. Condamné pour fraude bancaire, les conditions de sa liberté sous caution lui interdisaient d’utiliser un ordinateur. Mais, apparemment, il serait passé outre en surfant sur internet sous le pseudo de Sam Bacile. Cet homme injoignable a affirmé au Wall Street Journal avoir récolté 5 millions de dollars pour financer son film grâce à une centaine de donateurs juifs anonymes. Un budget qui paraît invraisemblable lorsque l’on voit la piètre qualité de l’extrait mis en ligne… Tout porte à croire que L’Innocence des musulmans n’a jamais été destinée à devenir un véritable film. Il apparaît aujourd’hui comme une grotesque manipulation boostée par Internet et destinée à attiser la haine dans le monde arabe.

    Source : http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/09/20/03002-20120920ARTFIG00638–l-innocence-des-musulmans-semble-n-avoir-jamais-existe.php[/toggle]

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    [tabs type= »horizontal »][tabs_head][tab_title]District 9[/tab_title][tab_title]Another Happy Day[/tab_title][tab_title]The Girl with the dragon tattoo[/tab_title][tab_title]SUPER 8[/tab_title][tab_title]Café de Flore[/tab_title][/tabs_head][tab]

    Réalisé par : Neill Blombkamp

avec : Sharlto Copley, Jason Cope, Nathalie Boltt

genre : Action/ Science-Fiction/ Thriller

nationalité : sud-africain, américain, néo-zélandais, canadien

prix/nominations : Nomination à 4 Oscars (Meilleur film, scénario adapté, montage et effets spéciaux)

[toggle title= »Lire le Synopsis » state= »close » ]Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre…Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n’a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d’énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu’à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l’ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s’occuper de leur transfert. L’un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l’homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu’une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien. Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu’un seul endroit où se cacher : le District 9… [/toggle] [toggle title= »Découvrez la Bande Annonce » state= »close » ][/toggle]

La Critique

Un des films de science-fiction les plus ambitieux des années 2000. Un véritable concentré de grand spectacle, dont les effets visuels criants de vérité cèdent en dernière demi-heure à un authentique fantasme de nerd. » – Mad Movies « L’excellente surprise de la rentrée. Objet filmique non identifié, le film mélange avec virtuosité les codes des films d’action hollywoodiens, avec une habile métaphore de l’apartheid… La liberté créatrice en plus.» – Le Figaroscope

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Réalisé par : Sam Levinson

avec : Ellen Barkin, Ezra Miller, Kate Bosworth, Demi Moore, Ellen Burstyn

Genre : Comédie dramatique

Nationalité : américain prix/nominations : Prix du scénario au festival de Sundance.

[toggle title= »Lire le Synopsis » state= »close » ]Lynn débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d’une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille.Et la réunion, de fait, est joyeuse : grands-parents réac, tantes médisantes, cousins irrémédiablement beauf.Sans compter le premier mari de Lynn qui arrive flanqué de sa nouvelle femme tyrannique.Chaque matin annonce décidément un nouveau jour de bonheur.Une comédie sur des adultes en guerre, des ados en crise et le mariage qui les rassemble tous… pour le meilleur et pour le pire.[/toggle] [toggle title= »Découvrez la Bande Annonce » state= »close » ][/toggle]

Notre avis

Aussi drôle qu’émouvant, le résultat doit beaucoup à un casting irréprochable où culmine le talent d’Ezra Miller, fantastique en ado psychotique.

[/tab][tab]   Interdit aux moins de 12 ans 

Réalisé par : David Fincher (Fight Club, Seven, Zodiac, Panic Room, The Game, Benjamin Button…)

avec : Rooney Mara, Daniel Craig, Christopher Plummer, Stellan Skarsgard, Robin Wright, Joely Richardson

Genre : Policier/Thriller

Nationalité : américain, britannique, suédois, allemand

Prix/nominations : Oscar du meilleur montage + 4 nominations dont meilleure actrice

[toggle title= »Lire le Synopsis » state= »close » ]Mikael Blomkvist, brillant journaliste d’investigation, est engagé par un des plus puissants industriels de Suède, Henrik Vanger, pour enquêter sur la disparition de sa nièce, Harriet, survenue des années auparavant. Vanger est convaincu qu’elle a été assassinée par un membre de sa propre famille. Lisbeth Salander, jeune femme rebelle mais enquêtrice exceptionnelle, est chargée de se renseigner sur Blomkvist, ce qui va finalement la conduire à travailler avec lui. Entre la jeune femme perturbée qui se méfie de tout le monde et le journaliste tenace, un lien de confiance fragile va se nouer tandis qu’ils suivent la piste de plusieurs meurtres. Ils se retrouvent bientôt plongés au cœur des secrets et des haines familiales, des scandales financiers et des crimes les plus barbares…[/toggle] [toggle title= »Découvrez la Bande Annonce » state= »close » ][/toggle]

Notre avis

Fincher en tire un thriller méticuleusement noir. Une oeuvre aussi viscérale qu’électrisante, où l’audace formelle n’a d’égale que la maîtrise virtuose de la mise en scène. Terrifiant et inoubliable!.

[/tab][tab]A partir de 10 ans

Réalisé par : J. J. Abrams (Lost, Alias, Star Trek, Mission Impossible 3…)

avec : Kyle Chandler, Joey Courtney, Elle Fanning, David Gallagher

Genre : Science fiction

Nationalité : américain

Prix/nominations : Meilleur réalisateur, meilleur musique et meilleur jeune acteur à l’Academy Science Fiction, Fantasy & Horror Films USA       [toggle title= »Lire le Synopsis » state= »close » ]Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.

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Notre avis

A la façon d’un Stephen King, le réalisateur se fait extraordinaire conteur, son scénario ne perdant à aucun instant le but qu’il poursuit, ni le ton qu’il a décidé d’adopter. Abrams renoue ainsi avec un certain genre de cinéma que l’on n’avait plus vu depuis trop longtemps, parvenant à séduire l’ensemble des spectateurs en leur offrant un long-métrage qui restera dans les mémoires.

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Réalisé par : Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y. , The Young Victoria)

avec : Vanessa Paradis, Kevin Parent, Hélène Florent, Emile Vallée, Evelyne Broche

Genre : Drame/Romance nationalité : français, canadien

Prix/nominations : 3 Genie Awards (Oscars canadiens) dont meilleure actrice pour Vanessa Paradis et 10 nominations       [toggle title= »Lire le Synopsis » state= »close » ]Il n’est pas facile de dire adieu à ceux qu’on aime ; pour y parvenir, il faut parfois toute une vie – ou deux. Entre le Paris des années 1960 et le Montréal d’aujourd’hui se déploie une vaste histoire d’amour à la fois sombre et lumineuse, troublante et malgré tout pleine d’espoir. Café de Flore raconte les destins croisés de Jacqueline une jeune parisienne mère d’un enfant unique, d’Antoine un DJ montréalais ainsi que des femmes qui l’entourent. Ce qui les relie : l’amour, troublant, maladroit, imparfait et inachevé… humain.[/toggle]

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Notre avis

Une étrange magie opère et transforme le film en expérience envoûtante. Jean-Marc Vallée insuffle une sincérité flagrante, romanesque et maîtrisée. Café de Flore est dans son genre un petit bijou.

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