Hors Champ Semaine du 27 Février au 5 Mars :

Hors Champ 27 - 5 mars-01Au Sommaire :


The Master : Une oeuvre trop maitrisée ?

Les Bêtes du Sud Sauvage: Le film indépendant américain de l’année !

– Tunis Tout Court : Les courts-métrages tunisiens à l’honneur !

– Festival de Cannes : Les Premiers échos sur la sélection 2013.

– Harry Potter : Des chercheurs ont mis au point la cape d’invisibilité !

Césars :Amour rafle la mise !

Oscars :Ben Affleck récompensé par Michelle Obama ! 

Hebdo News new-01

[toggle title= »Sur la planète 7ème ART » state= »close » ]

Les Plus Attendus :

The Master : Une oeuvre trop maitrisée ?

 The Master qui a remporté le Lion d’argent de la meilleure réalisation au festival de Venise et Deux Coupe Volpi pour l’interprétation magistrales de ses acteurs n’a pourtant pas fait l’unanimité. Inspiré de la biographie de R. Ron Hubbard, allumé notoire, inventeur de la scientologie, écrivain de science-fiction. Toute l’histoire est celle de la relation entre Lancaster Dodd (Philip Seymour Hoffman), un gourou qui fait la promotion de la cause, une psycho-méthode de bien-être, et Freddie Quell (Joaquin Phoenix), un ex-marin alcoolique paumé qui se cherche. Qu’est ce qui rapproche ces deux-là ?

Dans l’Amérique d’après-guerre, faux prophètes et charlatans métaphysiques abondent : le film n’aborde jamais la validité de la cause, ni même son contenu. Toute possibilité de polémique sur la scientologie est écartée. Les critiques mitigés qui n’ont pas tout à fait accroché au film reprochent pour la plupart, comme toujours chez Paul Thomas Anderson (Magnolia/Boogie Night/There Will Be Blood), c’est beau, maîtrisé, intelligent, les acteurs sont magistraux, mais il n’y a pas vraiment de fil conducteur. Pur film de mise en scène, The Master manque cruellement d’une direction narrative, de modération dans le jeu d’acteur (beaucoup de cabotinage) et surtout d’humanité et de folie (qui faisait le charme des précédentes œuvres du cinéaste) .

Sur le moment, c’est limpide, passionnant, souverain. On en sort sonné et épuisé si bien qu’on ne peut le réduire à rien. Le propre d’un film majeur ?

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Dans Les Bacs :

Les Bêtes du Sud Sauvage : Le film indépendant américain de l’année !

Les Bêtes du sud sauvage c’est le splendide souvenir de l’enfance où tout s’apprend & se réapprend, chasser, jouer, se nourrir, construire, détruire. Se battre contre les catastrophes, se battre pour la vie, pour l’amour d’un père, un conte moderne dans un pays où les fées n’existent pas.

Caméra d’or au dernier Festival de Cannes, 4 nominations aux Oscars, primé à Sundance et à Deauville, le premier long-métrage de Benh Zeitlin démontre un sacré savoir-faire et déborde d’une énergie relayée par les interprètes non-professionnels du film. La détermination de Benh Zeitlin et sa capacité à transformer contraintes de tournage et de production en un pari de cinéma prometteur forcent l’admiration. Le film offre un sublime dépaysement dans une Louisiane oubliée par le reste de la terre.

Un pays coupé du monde où les légendes de bêtes préhistoriques les plus chimériques subsistent pour faire émerger la combativité des gosses qui peuplent l’île. La petite Quvenzhané Wallis (qui rappelons le a réussit l’exploit cette année d’être la plus jeune nominée à l’Oscar de la meilleure actrice de toute l’histoire à seulement l’âge de 9 ans, et se retrouve en compétition avec l’actrice la plus âgée de toute l’histoire des Oscar, Emmanuelle Riva), possède une force de caractère époustouflante et un charme fou, elle offre une magnifique interprétation qui touchera à coup sûr votre âme d’enfant. C’est là toute la magie de ces Bêtes du Sud sauvage. Non content de dépeindre un monde adulte au style de vie peu commun et attaché corps et âme à sa terre, Benh Zeitlin a su restituer avec une grâce foudroyante toute la candeur de la petite héroïne sans oublier de la confronter également à la dure réalité.  

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Tunisie :

Tunis Tout Court : Les courts-métrages tunisiens à l’honneur !

« Tunis tout court » est une manifestation cinématographique autour du court-métrage tunisien, organisée chaque année au mois de février (le mois le plus court de l’année), par l’Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique (ATPCC), elle a pour but de faire connaître les œuvres des jeunes talents du 7éme art tunisien. Rendez-vous donc du 28 février au 2 mars 2013, à la salle Le Mondial à Tunis, pour découvrir une panoplie de 11 films tunisiens produits en 2012. Les films qui seront projetés au cours de cette édition sont :

– « Bousculades, 9 avril 1938 » de Saoussen Saya et Tarek Khalladi (15mn)
– « Les souliers de l’Aid » de Anis Lassoued (30mn)
– « La nuit de Badr » de Mehdi Hmili (25mn)
– « Majnoun » de Hazem Berrabah (25mn)
– « Les profondeurs » de Youssef Chebbi (26mn)
– « Le moine en Djellabah » de Youssef Hamid (26mn)
– « Le pourchassé de Imed Aissaoui » (3mn)
– « Les fleurs de Twilit » de Wassim Korbi (13mn)
– « Baba Noel » de Walid Mattar (13mn)
– « Le tunnel » de Karim Souaki
– « Boulitik » de Walid Tayaâ (14mn)

Outre la projection des films, le programme comporte l’organisation d’une table ronde autour du thème « Le scénario dans les fictions tunisiennes, entre absence de spécialistes et narcissisme des réalisateurs ». Un sujet qui sera débattu avec la participation de critiques, universitaires et réalisateurs dont Anis Lassoued, Slim Ben Cheikh, Tarek Chaâbane, Kamel Riahi, Sonia Chamkhi et Hassan Ben Othman. •

 

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Rumeur :

Festival de Cannes : Les Premiers échos sur la sélection 2013.

 Le retour en force du cinéma américain sur la Croisette en 2012 (Mud, Paperboy,Des hommes sans loi, Cogan) ne serait qu’un avant-goût. Il n’y a plus beaucoup de doutes sur la présence de certains habitués : les frères Coën (Inside Llewyn David), James Gray (Nightingale) et Steven Soderbergh, qui bouclerait la boucle en présentant vingt-quatre ans après son premier film Sexe, mensonges et vidéo, son dernier, dans tous les sens du terme, Behind the Candelabra.

Alexander Payne ferait un second tour de piste – après Mr Schmidt – avec Nebraska, tandis que Sofia Coppola aurait digéré l’accueil mitigé fait à sa Marie-Antoinette pour espérer réception plus chaleureuse concernant The Bling Ring, à moins que ses jeunes it girls se fassent croquer par les vampires d’Only lovers left alive, le dernier Jim Jarmush. Nouveau venu à Cannes, Spike Jonze (Her) serait l’outsider le plus probant, et assurerait un doublé à Joaquin Phoenix, tête d’affiche du James Gray.

Sans oublier que Cannes est la villégiature printanière de Woody Allen (sur le point de finir Blue Jasmine) ni que Terrence Malick pourrait réserver à Thierry Frémaux la primeur de Knight of Cups, son nouveau drame avec Christian Bale, Natalie Portman et Cate Blanchett. Le tout étant couronné par l’info qui enflamme les forumers et twittos cinéphiles : Steven Spielberg en président du jury.

Mais si 2013 a tout sur le papier pour réunir des grands noms, certains ont d’ores et déjà déclaré forfait : Almodovar s’est assuré de ne pas se ronger les sangs à l’idée de louper encore la palme en sortant Les Amants Passagers avant le festival. La production de Nymphomaniac a annoncé ne pas être prête à temps, tout en maintenant la date de sortie au Danemark, le 30 mai.

Un pied de nez de Von Trier à Cannes suite à la polémique autour de Hitler et les juifs ? Toujours vexé de ne pas avoir accédé à la compétition avec Laurence Anyways, Xavier Dolan bouderait Cannes et viserait plutôt Venise avec Tom à la ferme, son premier thriller psychologique. François Ozon, lui, a encore sur l’estomac de s’être vu recaler coup sur coup Potiche et Dans la maison et pourrait envoyer bouler une invitation de la compet’ pour Jeune et jolie, même si le buzz autour de cette histoire de prostitution lancé par les distributeurs et acheteurs étrangers à Berlin est des plus enthousiastes.

Autre péché d’orgueil en vue du côté d’Abdellatif Kechiche. Si Le bleu est une couleur chaude avec la vénéneuse Léa Seydoux lui permettait de passer du club des cinéastes vénitiens à celui des cannois, le réalisateur de Venus Noire aurait comme à son habitude beaucoup de mal à réduire ses rushes (près de huit heures) à un montage prêt à temps.

 La règle cannoise veut qu’il y ait au maximum quatre cases de la compétition pour les films français. L’édition 2013 devrait être un casse-tête pour Thierry Frémaux qui a cette année beaucoup trop d’oeufs dans le panier. Si l’on admet, chose probable, qu’Un Indien des plaines, le nouveau Arnaud Desplechin (avec Benicio Del Toro et Matthieu Amalric) soit de la compétition, au même titre que Blood Ties, le remake des liens du sang par Guillaume Canet, comment faire entrer dans les deux cases potentiellement restantes : Roman Polanski (La Venus à la fourrure), Valérie Bruni-Tedeschi (Un Château en Italie) et Arnaud des Paillères (Michael Kolhaas, avec Mads Mikkelsen en gentilhomme médiéval et jouant en français) sans oublier Asghar Farhadi (recalé avec Une Séparation qui avait ensuite triomphé à Berlin et auprès du public) dont Le passé ne peut être que sous bannière française puisque production à quasi 100 % locale ?

Parmi les autres films murmurés pour la compétition, l’un des plus attendus est 12 Years A Slave de Steve McQueenChiwetel Ejifor en new-yorkais kidnappé pour être vendu en esclave dans le Sud des USA en 1850. Thierry Frémaux persisterait et signerait en accueillant de nouveau (après Les conséquences de l’amour, L’ami de la famille, Il divo et This must be the place), Paolo Sorrentino avec La grande bellezza… Jean-Luc Godard aurait déjà rempli ses valises de lunettes pour projeter non pas un mais deux films en relief : Eloge de la parole mais aussi un segment de 3x3D… Denis Villeneuve (Incendies) probable seul candidat canadien mais anglophone avec An Enemy, thriller érotique avec Mélanie Laurent et Jake Gyllenhaal. On est quasi certain de voir Only God Forgives, le second film Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling.

Idem pour Gatsby le magnifique de Baz Lurhmann avec Dicaprio, le plus probable candidat à l’ouverture…

 

 

 

 

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Insolite :

Harry Potter : Des chercheurs ont mis au point la cape d’invisibilité !

Le fantasme de la cape d’invisibilité, bientôt réalité? Le concept, popularisé par Harry Potter, a le vent en poupe. Après les incroyables essais de l’armée américaine, c’est une équipe de chercheurs de l’Université de technologie de Nanyang à Singapour qui a présenté le 25 février son prototype de cape d’invisibilité à la conférence TED2013. Et cette fois, contrairement à l’armée américaine, le scientifique Baile Zhang a pu expliquer comment fonctionne son invention. En réalité, l’objet en question n’est pas une cape, mais plutôt un simple parallélépipède transparent.

Quand on place un papier rose lumineux entre les parois de la boite transparente celui-ci disparaît. Mais comment ça marche? En réalité, la petite boite qui semble être en plastique est composée de calcite. Quand la lumière passe à travers ce cristal, elle est divisée en deux. En déformant l’espace nous pouvons faire apparaître un rayon de lumière après sa réflexion avec la même orientation et position que s’il avait été réfléchi par un miroir plat », précise George Barbastathis. Anecdote importante à mentionner, les composants utilisés pour créer cette « cape » d’invisibilité ne coûteraient que 1000 dollars. Les êtres humains vont-ils pouvoir bientôt se faufiler incognito là où ils le veulent comme Harry le faisait ? Ce serait pour le coup le prémices d’une véritable révolution…Wait and see.  

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Cérémonie :

Césars 2013 : Amour rafle la mise !

Après pas mal de blagues lourdes sur Depardieu, de moment de solitude pour De Caunes…Comme convenu, au terme de cette cérémonie en demi-teinte, marquée par des fiascos comiques (à part le sketch L’Amour contre-attaque imaginait un hilarant remake d’Amour avec Dark Vador) et l’absence physique de nombreux gagnants (Trintignant, Desplat, Haneke…), c’est donc Amour, le film de Michael Hanake, qui a remporté les principaux César de la 38ème cérémonie.

Meilleur scénario, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur, Meilleure actrice et enfin Meilleur film : la déchéance de ce vieux couple interprété par Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant repart ce soir avec une pluie de trophées. Deux jours avant les Oscars, ce triomphe parachève l’étonnante succès story de ce film intense, sans concession, huis clos oppressant, qui a su séduire tous les festivals où il est passé depuis sa Palme d’or cannoise. Face à ce blitzkrieg d’un soir, De Rouille et d’os repart avec seulement 4 Césars, Les Adieux à la Reine avec 3 prix et zéro pointé pour Holy Motors et Camille Redouble qui partait comme l’outsider de la soirée (avec ses 13 nominations) n’a jamais aussi bien porté son nom.

Des César techniques au meilleur film, voici le palmarès complet de la 38ème cérémonie des César.

Meilleur film Amour de Michael Haneke
Meilleur réalisateur Michael Haneke pour Amour Meilleur acteur Jean-Louis Trintignant pour Amour
Meilleure actrice Emmanuelle Riva pour Amour
Meilleur acteur dans une second rôle Guillaume de Tonquédec pour Le prénom
Meilleure actrice dans un second rôle Valerie Benguigui pour Le prénom
Meilleur scénario original Amour
Meilleure adaptation De rouille et d’os
Meilleur Film d’Animation Ernest et Célestine
Meilleur film étranger Argo Meilleur Premier Film Louise Wimmer
Meilleur film documentaire Les Invisibles
Meilleur espoir féminin Izia Higelin pour Mauvaise fille
Meilleur espoir masculin Matthias Schoenaerts pour De rouille et d’os
Meilleur son Cloclo Meilleure photo Les Adieux à la reine
Meilleur montage De rouille et d’os
Meilleurs costumes Les Adieux à la reine
Meilleurs décors Les Adieux à la reine
Meilleure musique originale De rouille et d’os

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Cérémonie Bis :

Oscars 2013 : Ben Affleck récompensé par Michelle Obama !

 Comme prévu, Argo de Ben Affleck décroche l’Oscar du Meilleur film annoncé en direct par Michelle Obama, tandis que Daniel Day-Lewis et Jennifer Lawrence sont les meilleurs acteurs des Oscars 2013. Longue… Longue comme une soirée des César. Les Oscars 2013 ne furent pas aussi catastrophiques que la version Anne Hathaway et James Franco en 2011, mais on a vu mieux. Sans surprise dans la présentation, la 85ème cérémonie fut également (à de très rares exceptions près) sans surprise dans ses trophées.

A de très rares exceptions près : contre toute attente, Christoph Waltz inaugurait la soirée en décrochant l’Oscar du meilleur second rôle pour Django Unchained, dans lequel il incarne un chasseur de prime, compagnon de voyage de Django (Jamie Foxx) à qui il offre la liberté et la possibilité de retrouver sa femme. Première surprise de la soirée, quand on attendait plutôt Robert De Niro pour Happiness Therapy, ou Tommy Lee Jones pour Lincoln. Anne Hathaway repart avec le trophée de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Fantine dans Les Misérables, et cela ne surprit personne. Après son triomphe aux César, Amour de Michael Haneke est le Meilleur film étranger. Mais il y eut une autre surprise, c’est Ang Lee qui remporte la statuette du Meilleur réalisateur pour L’Odyssée de Pi, au nez et à la barbe de Steven Spielberg. Les catégories les plus prestigieuses du palmarès ont confirmé les pronostics : Jennifer Lawrence est la Meilleure actrice pour Happiness Therapy, Daniel Day Lewis devient le comédien le plus primé en raflant son troisième Oscar pour Lincoln (un record), et Argo de Ben Affleck est couronné meilleur film. Le palmarès complet de la 85ème cérémonie des Oscars :

Meilleur film : Argo de Ben Affleck
Meilleur acteur : Daniel Day Lewis pour Lincoln
Meilleure actrice : Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy
Meilleur réalisateur : Ang Lee pour L’Odyssée de Pi
Meilleur scénario original : Quentin Tarantino pour Django Unchained
Meilleure adaptation : Chris Terrio pour Argo
Meilleure chanson : Skyfall par Adèle
Meilleure musique : Mychael Danna pour L’Odyssée de Pi
Meilleur décor :Lincoln Meilleur montage : Argo
Meilleure actrice dans un second rôle : Anne Hathaway pour Les Misérables
Meilleur montage son : Zero Dark Thirty et Skyfall
Meilleur mixage son : Les Misérables
Meilleur film étranger : Amour de Michael Haneke
Meilleur documentaire : Sugar Man
Meilleur court-métrage documentaire : Inocente
Meilleur court-métrage de fiction : Curfew
Meilleur maquillage et coiffure : Les Misérables
Meilleurs costumes : Anna Karenine
Meilleurs effets spéciaux : L’Odyssée de Pi
Meilleure photographie : Claudio Miranda pour L’Odyssée de Pi
Meilleur long-métrage d’animation : Rebelle
Meilleur court-métrage d’animation : Paperman
Meilleur acteur dans un second rôle : Christoph Waltz dans Django Unchained

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top 5 new-01

[tabs type= »horizontal »][tabs_head][tab_title]District 9[/tab_title][tab_title]The Chaser[/tab_title][tab_title]The Town [/tab_title][tab_title]Inglourious Basterds[/tab_title][tab_title]Le Discours d’un Roi [/tab_title][/tabs_head][tab]

réalisé par : Neill Blombkamp

avec : Sharlto Copley, Jason Cope, Nathalie Boltt…

genre : Action/ Science-Fiction/ Thriller

nationalité : sud-africain, américain, néo-zélandais, canadien

prix/nominations : Nomination à 4 Oscars (Meilleur film, scénario adapté, montage et effets spéciaux)

La critique: « Un des films de science-fiction les plus ambitieux des années 2000. Un véritable concentré de grand spectacle, dont les effets visuels criants de vérité cèdent en dernière demi-heure à un authentique fantasme de nerd. » – Mad Movies « L’excellente surprise de la rentrée. Objet filmique non identifié, le film mélange avec virtuosité les codes des films d’action hollywoodiens, avec une habile métaphore de l’apartheid… La liberté créatrice en plus.»- Le Figaroscope

[toggle title= »Synopsis :  » state= »close » ]Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre…Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n’a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d’énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu’à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l’ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s’occuper de leur transfert. L’un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l’homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu’une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien. Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu’un seul endroit où se cacher : le District 9… [/toggle]

[toggle title= »Bande annonce : » state= »close » ] http://www.youtube.com/watch?v=fE9_khkaA7E [/toggle]

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Interdit aux moins de 12 ans

réalisé par : Hong-jin Na (The Murderer)

avec : Yun-seok Kim, Jung-woo Ha, Yeong-hie Seo…

genre : Policier/ Action

nationalité : sud-coréen

prix/nominations : Présenté hors-compétition au festival de Cannes

La critique: « The Chaser est aux films de serial-killers ce que The Host était aux monster movies: un modèle absolu du genre, faisant passer le spectateur par toutes les émotions et lui laissant une empreinte indélébile à l’esprit. Du grand art! » – L’Ecran Fantastique

[toggle title= »Synopsis: » state= »close » ]Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu’elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.[/toggle]

[toggle title= »Bande annonce :  » state= »close » ]http://www.youtube.com/watch?v=fYDDHY25Q18 [/toggle]

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 réalisé par : Ben Affleck (Argo/Gone Baby Gone)

avec : Ben Affleck, Jeremy Renner, Blake Lively, Rebecca Hall, Jon Hamm…

genre : Thriller/Drame

nationalité : américain

prix/nominations : Nomination à l’Oscar du meilleur second rôle pour Jeremy Renner

La critique: « Avec Gone Baby Gone, Ben Affleck, de part sa sobriété, avait marqué un essai. Grâce à The Town, il le transforme. Comme pour prouver qu’il est bien meilleur assis sur un siège de metteur en scène. » – Excessif

[toggle title= »Synopsis : » state= »close » ] Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banque qui s’ennorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre. Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey. Bien qu’ils l’aient relâchée indemne, Claire est nerveuse car elle sait que les voleurs connaissent son nom… et savent où elle habite. Mais elle baisse la garde le jour où elle rencontre un homme discret et plutôt charmant du nom de Doug….ne réalisant pas qu’il est celui qui, quelques jours plus tôt, l’avait terrorisée. L’attraction instantanée entre eux va se transformer graduellement en une romance passionnée qui menacera de les entraîner tous deux sur un chemin dangereux et potentiellement mortel.[/toggle]

[toggle title= »Bande d’annonce:  » state= »close » ] [/toggle]

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 réalisé par : Quentin Tarantino (Pulp Fiction/Django Unchained/Kill Bill/Jackie Brown/Death Proof)

avec : Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz, Diane Kruger, Michael Fassbender, Eli Roth, Daniel Brühl, Léa Seydoux, Mike Myers…

genre : Comédie dramatique

nationalité : américain/allemand

prix/nominations : Oscar, Golden Globe et prix d’interprétation masculine à Cannes pour Christoph Waltz

La Critique : « Avec un récit surprenant et des dialogues décoiffants, Tarantino mélange la guerre, l’horreur, le western spaghetti pour concocter une belle oeuvre pop art et signer sa plus vibrante lettre d’amour au 7e art. » – Paris Match

[toggle title= »Synopsis :  » state= »close » ]Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d’éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle… [/toggle]

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 réalisé par : Tom Hooper (Les Misérables/The Damned United)

avec : Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi, Geoffrey Rush, Timothy Spall, Guy Pearce, Michael Gambon…

genre : Historique/Biopic/Drame

nationalité : britannique

La Critique : « « Le Discours d’un Roi » rentre dans la catégorie très select de ces films en apparence modestes mais qui renferment un concentré de qualités qu’on ne voit que trop rarement au cinéma. » – Filmsactu

[toggle title= »Synopsis :  » state= »close » ]D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie. [/toggle]

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Agenda de la semaine-01

[toggle title= »Dans vos salles : (pour les plus audacieux)  » state= »close » ]

Cycle James Bond au CinéMadart

Du 28 février au 3 mars en VOSFR
Tous les jours à 19h

https://www.facebook.com/events/337339486370436/?ref=3

 

 

 

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[toggle title= »Sur votre téléviseur : (pour les flemmards) » state= »close » ]

Jeudi 28 :
TCM à 15h30 : Lawrence d’Arabie (Histoire de D. Lean)
MBC Max à 20h00 : Slumdog Millionaire (Comédie dramatique, Danny Boyle)
TMC à 20h40 : Philadelphia (Drame de J. Demme)
Polar à 22h30 : Taxi Driver (Thriller, M. Scorsese)
Action à 22h40 : Le cercle, the ring (Epouvante, de Verbinski)

Vendredi 1 :
Canal+ cinéma à 20h45 : Twixt (Horreur de F.F. Coppola)
Canal+ à 20h55 : La vérité si je mens 3 (Comédie de T. Gilou)
Fox Movies à 21h30 : Walkyrie (Drame de B. Singer)
Ciné+ émotion à 22h10 : Sex Friends (Comédie romantique de Reitman)
Ciné+ premier à 00h35 : I, Robot (Science-fiction de A. Proyas)

Samedi 2:
TCM à 13h30 : Psychose (Thriller de Hitchcock)
MBC Max à 20h00 : Elizabeth : l’âge d’or (Drame historique, Kapur)
Canal+ family à 20h45 : Zarafa (Animation de Rémi Bezançon)
TCM à 20h45 : Citizen Kane ou 20h55 La splendeur des Amberson (Drame de O. Welles)
Polar à 23h10 : Fenêtre sur cour (Suspense de Hitchcock)
OCS Choc à 1h05 : Clandestin (Drame, A. Bédouet)

Dimanche 3 :
MBC Max à 20h00 : The notebook (Drame romantique, Cassavetes)
OCS novo à 20h40 : A single man (Drame de T. Ford)
Arte à 20h45 : Coco Chanel (Comédie dramatique, C. Duguay)
Canal+ family à 20h45 : Le chat potté (Animation de Chris Miller)
TF1 à 20h50 : Transformers (Science-fiction, Michael Bay)

Lundi 4 :
TCM à 17h35 : La poursuite impitoyable (Drame, A. Penn)
TCM à 20h40 : Mémoires de nos pères (Guerre, de C. Eastwood)
Ciné+ star à 20h45 : Little Big Man (Western, A. Penn)
OCS Max à 22h05 : Crazy Stupid Love (Comédie Romantique de Ficarra et Requa)

Mardi 5 :
Ciné+ famiz à 20h45 : Megamind (Animation de T. McGarth)
Canal+ à 20h55 : Anonymous (Thriller de R. Emmerich)
M6 à 20h50 : Alice au pays des merveilles (Fantastique de Tim Burton)
M6 à 22h45 : Edward aux mains d’argent (Fantastique de Tim Burton)
France 4 à 22H45 : Public Enemies (Policier de M. Mann) [/toggle]

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Le petit coin des Zoopolitains :

Alors déçus des décisions de l’Académie des Oscars et des Césars ? [/box]

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