SERIES : Retour en beauté pour Dexter et Skins !


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Cette année deux séries phares avec lesquels on a grandi vont nous faire leurs adieux.

La série « Skins » qui a considérablement participé à l’essor des séries britanniques.  Centrée sur le monde de l’adolescence, l’âge enthousiasmant des premières expériences et initiations de la vie, mais aussi période difficile du préambule tourmenté de toutes les contradictions.
Et le non moins culte phénomène « Dexter » qui nous aura donné l’occasion d’accompagner pendant des années les multiples agissements et remises en questions du torturé Dexter Morgan. Redoutable tueur en série assidu sévissant néanmoins selon un code éthique inculqué par son père.
Nous avons vu les 1er épisodes respectifs de la saison 7 et 8. 

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Après un final season totalement ahurissant, notre serial killer préféré, incarné à l’écran sous les traits de Michael C Hall, n’a jamais été aussi isolé.
Tandis que Dexter s’écarte de plus en plus du code imposé par son père, sa soeur Debra, traumatisée par les récents événements qui l’ont poussé à commettre l’irréparable pour sauver la peau de son frangin, s’enferme dans une spirale destructrice où elle enchaine les rails de coke et les antidépresseurs. L’ancien lieutenant de la Miami Metro en veut à mort à son frère, même quand ce dernier fait tout pour l’aider à s’en sortir.
N’arrivant pas à se remettre de son sentiment de culpabilité, elle se remet totalement en question et pourrait se mettre en tête que seule la vérité parviendra à la soulager.
Mais ce n’est pas tout. Pour amplifier encore plus son malheur, la neuropsychiatre Evelyn Vogel,  profiler spécialiste en serial killers, débarque à Miami Metro et semble révéler un étrange intérêt pour Dexter. Plus que n’importe qui d’autre.
Sera-t-elle l’élément déclencheur dans la chute de Dex’ ? Un premier épisode qui pose royalement les cartes de cette dernière saison qui devra nous sortir le grand jeu pour finir en feu d’artifice. Histoire de laisser reposer dignement le serial killer le plus connu de la télévision.

 

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Skins tire également sa dernière révérence. Fini le temps des nuits endiablées, de la drogue et du vice, comme dans toute histoire, le moment est venu de grandir. L’heure des épreuves et des responsabilités, mais aussi celui des désillusions et de la cruauté de la vie.
C’est cette exploration qui nous intéressera lors de cette ultime saison. Nous tenteront de suivre 3 d’entre eux : Effy, Cook et Cassie dans leur passage à l’âge adulte. Comment chacun d’entre eux va t-il l’aborder ?
C’est un peu comme si on retrouvait ces amis qu’on aimait tant, qu’on avait perdu de vue depuis les années lycées.
Des retrouvailles emplis de curiosité donc, mais aussi beaucoup d’émotions en perspective.
Pour commencer on suit l’icone emblématique par excellence de la série, Effy Stonem dans une sorte de téléfilm divisé en 2 parties intitulé Skins : Fire qui évolue au coeur de l’impitoyable univers de la finance. Les fondements narratifs de la série sont toujours là, mais ils ont évolués en une mélancolie bleutée encore plus morose où l’on ressent l’aspect oppressant de la City à Londres, et celui de ses supérieurs hiérarchiques esclavagistes. Mais avec son habituelle malignité et sa malice, Effy parvient peu à peu à faire sa place dans ce monde de brutes. Mais à quel prix ? Jusqu’où ira t-elle dans ce jeu pervers où la morale n’a pas sa place ?
C’est les questions que pose ce premier épisode, ou comment Skins rencontre le film Margin Call.
Mention spéciale pour la BO absolument électrisante : des rythmes à la Chromatics rappellant par certains moment le film Drive. Sans oublier le fabuleux morceaux inédit d’Ellie Goulding, « You, my everything » dévoilé pour la première fois durant l’épisode.