Entre mythe populaire et poésie charnelle, Ghoula célèbre son nouveau clip « Antari »

Depuis quelques temps Ghoula fait fureur auprès des jeunes et des moins jeunes, avec son mélange de tonalités culturelles qui réunit l’électro, l’acoustique et une touche de chaâbi. Wael Jegham n’a pas fini de nous faire rêver. On lève le voile aujourd’hui sur l’aura mystérieuse de leur dernier clip « anta(R)i ».

ghoula

[dropcap]A[/dropcap]malgame entre « anta li » qui veut dire (tu es à moi) et la console de jeu « Atari », cette composition suscite la nostalgie de l’enfance par son rythme envoûtant et la sensualité de l’expression corporelle que les danseurs Charfeddine Taouriti et Eva Legat ont su nous transmettre.

Cette époustouflante chorégraphie a été orchestrée par Mado Msadek, sur une idée de la réalisatrice Fatma Ben Aissa, qui rappelons-le ont déjà travaillé en collaboration avec Ghoula sur le clip « Ba77it w chkit ».

Le projet « anta(R)i » était pour eux une nouvelle occasion d’expérimenter de nouveaux horizons, le clip étant un empirisme de la légende populaire du «Boutellis ».
Vous savez ce cauchemar éveillé qu’on a tous plus ou moins vécu au moins une fois, où vous vous réveillez complètement tétanisé avec cette impression terrifiante de suffoquer sous l’influence du pouvoir du fameux Boutellis (Al Jathoum en arabe).

En effet, la chorégraphie représente une vision personnelle d’une expérience similaire vécue par Fatma. Le clip met en scène une jeune fille qui à son réveil voit « boutellis » et qui essaye de se débattre pour échapper à son emprise. Cependant ce combat est vite délaissé pour céder place à un jeu de séduction des plus fusionnels.
Fatma Ben Aissa nous a confié que l’expérience était riche et que ses collaborateurs ont su parfaitement traduire l’émotion qu’elle a voulu transmettre apportant une véritable touche voluptueuse au clip.

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