# 2016

Clap de fin JCC 2016 : Le Palmarès !

Le 5 Novembre a eu lieu la cérémonie de clôture des JCC  (Journées Cinématographiques de Carthage) avec l’invité d’honneur Adel Imam. Grande figure du cinéma dont la présence a suscité quelques polémiques, ce qui n'a pas empêché les films tunisiens de faire honneur au cinéma local en raflant trois prix. On vous présente le palmarès de la 27ème édition.     Rubrique longs-métrages : [dropcap]L[/dropcap]e Tanit d’or a été attribué à l’incontournable Kaouther Ben Hania avec son film « Zaineb n’aime pas la neige ». Ce film tunisien nous met face aux périples de l’adolescence avec une histoire d’immigration vue à travers les yeux d’une petite fille… On retrouve par la suite et dans la même catégorie longs-métrages le Tanit d’argent, et le prix de la meilleure image pour le film « Clash » de  Mohamed Diab d’Egypte. Un film qui donne la parole à la pluralité des convictions et des voix politiques et religieuses qui doivent alors surmonter leurs différences pour survivre. Le prix de la meilleure interprétation féminine a été décerné ex-æquo aux deux actrices Oulaya Amamra et Deborah Lukumuena dans Divines, de la marocaine Houda Benyamina. Le meilleur scénario a été remis à Mai Massri pour « 3000 Nuits », c’est un film palestinien tourné en milieu carcéral et dans lequel éclate une révolte. Chouf, de Karim Dridi (un autre tunisien) remporte le prix de la meilleure musique, ainsi que le prix d'interprétation masculine pour Fouad Nabba. Compétition courts-métrages : Les Tanits de Bronze, d’Argent et d’Or sont attribués respectivement à « Place for my self  » de Marie Clémentine de Rwanda, « Silence  » de Chadi Aoun de Liban et « Marabout  » de Alassane Sy du Sénégal. Compétition première Œuvre « Prix Tahar Cheriaa » [dropcap]L[/dropcap]e film tunisien « The last of us » de Alaeddine Slim qui, rappelons-le, a remporté deux prix à la Mostra de Venise : Le premier “Mario Serandrei” pour la meilleure contribution technique et le second pour la meilleure première œuvre – Le Lion du Futur  « Premio Luigi de Laurentis ». Le prix d'interprétation masculine a été accordé à Majd Mastoura pour son rôle dans  Nhebbek Hedi du tunisien Mohamed Ben Attia. Quand au prix d'interprétation féminine, c'est Fatima Harandi qui le remporte pour sa performance dans  Un mile dans mes chaussures de Khallaf Said du Maroc. Ce film rafle aussi aux JCC, dans la catégorie première œuvre, le Tanit d’or et emporte aussi le prix de l’UGTT dans la rubrique  « Meilleur cadreur dans un film tunisien ». On retrouve notamment dans la catégorie Carthage Ciné-Promesse, le prix spécial du  Jury et la mention spéciale attribués respectivement aux films « La rue de l’espoir  » de Mohamed Echkouna de Mauritanie et  « Life’s eye  » de Wafa Hussein d’Egypte.  

Inscriptions Atelier Takmil 2016 تكميل ( JCC 2016 )

    [dropcap]N[/dropcap]ous avons le plaisir de vous annoncer que la troisième session de l'atelier Takmil se tiendra les 1, 2 et 3 Novembre 2016, dans le cadre de la 27ème session des Journées Cinématographiques de Carthage qui marquera son Cinquantième (50ème) Anniversaire (1966-2016). Takmil a pour objectif de permettre à des cinéastes africains et arabes de soumettre leurs films, en phase de post-production, à l’expertise d’un jury international. Pendant 3 journées, après visionnage des copies de travail sélectionnées, chaque cinéaste défend son film lors d ‘une discussion avec les membres du jury. Jury qui attribue des bourses d’aide à la finition aux films les plus prometteurs. Les films présentés doivent être en phase de postproduction et leurs réalisateurs doivent être originaires de pays africains ou arabes. Sont éligibles les longs métrages de fiction ou les documentaires de création d'une durée finale de soixante (60) minutes minimum. Sont acceptées les copies de travail d'au moins trente (30) minutes. Les copies soumises au jury devront être sous-titrées en anglais. Un réalisateur ne peut participer à l'Atelier Takmil qu'avec un seul projet. Un producteur peut participer avec deux projets maximum. La date limite d'inscription en ligne est le 1er Septembre 2016. Inscription : http://www.jcctunisie.org/inscripTakmil.php Le règlement : http://www.jcctunisie.org/pdf/reg_takmil2016_fr.pdf Contact : takmil@jcctunisie.org [divider] [dropcap]T[/dropcap]he third session of Takmil Workshop will be held on November 1st, 2nd and 3rd 2016 during the 27th session of Carthage Film Festival that spots its fiftieth anniversary (1966-2016). Takmil aims to enable African and Arab filmmakers to confront their films in the stage of post-production to the expertise of an international jury.Through the three days, after the screening of selected working copies, each filmmaker will defend his/her film during a discussion with the jury members.The jury will allocate post-production grants to the most promising films. The films presented must be in post-production and their directors must be from African and Arab countries. Are eligible feature fictions or creative documentaries of minimum 60 minute- final length. Rough cuts must be of a minimum of 30 minute- length. Copies submitted must be subtitled in English. A director can only participate with one project. A producer can participate with maximum two projects. The deadline for online registration is September 1st 2016. Submission: http://www.jcctunisie.org/eng/inscripTakmil.php Regulations : http://www.jcctunisie.org/pdf/reg_takmil2016_eng.pdf Contact : takmil@jcctunisie.org [divider] تنعقد الدورة الثالثة لورشة تكميل1 و 2 و 3 نوفمبر 2016 بتونس ضمن إطار احتفال بخمسينية المهرجان (1966-2016 تهدف ورشة تكميل لتمكين مخرجين و مخرجات من أفريقيا و الدول العربية لتقديم أفلامهم في مرحلة ما بعد الإنتاج أمام لجنة تحكيم دولية. خلال 3 أيام ، بعد عرض نسخ العمل المختارة، كل مخرج/ة ي/تدافع عن فيلمه/ها خلال مناقشة مع أعضاء لجنة التحكيم . تعين اللجنة منح مساعدة ما بعد الانتاج للأفلام الواعدة . يشترط أن تكون الأفلام في مرحلة ما بعد الإنتاج. ويجب أن يكون مخرجوها من بلدان افريقية أوعربية. وتقبل الأفلام الروائية الطويلة أو الوثائقية الإبداعية التي لا تقل مدتها النهائية عن 60 دق. كما تقبل نسخ عمل مدّتها لا تقلّ عن 30 دق. ويجب أن تكون النسخ المقدمة إلى لجنة التحكيم مترجمة باللغة الإنجليزية. ويسمح للمخرج/ة المشاركة بمشروع واحد فقط في ورشة "تكميل". في حين يسمح للمنتج/ة أن يتقدم بمشروعين كحد أقصى للمشاركة في ورشة تكميل. وقد حدّد يوم 1 سبتمبر 2016 موعدا نهائيّا لقبول ملفات المشاركة في هذه المسابقة. http://www.jcctunisie.org/ar/inscripTakmil.php  : للتسجيل http://www.jcctunisie.org/pdf/reg_takmil2016_ar.pdf : القوانين takmil@jcctunisie.org : الاتصال 

"La Route du Cinéma" : Des courts-métrages en plein air à travers tout le pays !

C'est devenu maintenant une tradition... La Route du Cinéma c'est ce rendez-vous estival sous-forme de roadtrip, allant à la rencontre, du 24 juillet au 22 août, de tunisiens de villes et villages de 18 gouvernorats, pour leur exposer sur une grande toile blanche des petites pépites cinématographiques. .   [dropcap]L[/dropcap]’Institut français de Tunisie et le Ministère de la Culture, en partenariat avec l’association du Cinéma Itinérant Roadmovie (CIR), ont le plaisir de vous rassembler une nouvelle fois, en famille et entre amis, autour de cette 6 ème édition du festival "La Route du Cinéma". Dans le cadre de ce festival, six courts-métrages tunisiens et français seront projetés en plein air dans vingt-cinq villes tunisiennes au cours de l’été. Le programme concocté pour vous permettra à chacun de découvrir des films de cinéastes prometteurs : Ghasra, un film de Jamil Najjar, vous fera découvrir un Lotfi Abdelli hilarant derrière le personnage d’Arbi, qui rencontre mille mésaventures alors qu’il s’est arrêté sur le bord d’une route pour soulager une envie pressante. La maison mauve, de Sélim Gribaa, opère un retour tragi-comique sur la révolution. Le cadavre, un film d’animation de Mustapha Taïeb, met en scène un très jeune héros qui sauve sa ville de la menace nucléaire. Côté français, Les vacances et Du soleil en hiver, deux films d’anciens élèves de la prestigieuse école parisienne La Fémis, reviendront sur les premiers plans des cinéastes Emmanuelle Bercot (réalisatrice de La Tête Haute et actrice principale de Mon Roi) et Samuel Collardey, devenus de grands noms du nouveau cinéma français. Enfin, vous vivrez avec Tarim le brave contre les mille et un effets de Guillaume Rieu une aventure fantastique et hilarante aux multiples effets spéciaux qui éblouiront petits et grands. Des toiles sous les étoiles, avec pour décor le beau paysage tunisien et parfois le bruit des vagues pour bande-son : un instant riche en couleurs, à ne surtout pas manquer !    

Salah Barka livre son bilan en demi-teinte sur la Saison de la Mode 2016

La période de la mode la plus foisonnante et la plus prospère, au niveau local, s'est achevée il y a de cela quelques semaines. Après les démonstrations de splendeur, les challenges esthétiques et les soirées idylliques.... L'heure est au bilan avec un des aînés de la mode tunisienne, l'excentrique Salah Barka, qui nous livre ses appréciations, mais surtout son scepticisme.   [dropcap]E[/dropcap]x-mannequin, il débute le modeling à l'âge de 15 ans pour une carrière éphémère qui n'en a duré que 7. En parallèle, très impliqué dans les backstages, l'organisation des défilés et la chorégraphie, il se forme sur le tas et devient autodidacte. Côtoyant les plateaux de cinéma et des spots de pub dès 1997, il tient le poste d'habilleur sur Star Wars : La Menace Fantôme et sur House of Saddam, la série de la BBC portée par la sublime actrice iranienne Shohreh Aghdashloo. Passé maître dans l'art de la récupération, il se distingue principalement avec ses collections éthiques et ethniques. Salah a récemment été demi-finaliste de l'émission Fashion Star Arabia et officié en tant que chef styliste sur le tournage du dernier clip d'Emna Fakher sous la direction de Majdi Smiri. Il s'est confié à la rédaction de Zoopolis.TV sur ce qu'il retient de ces semaines de défilés. Ses coups de coeur, et surtout ses coups de gueule.   Une saturation qui pose problème [dropcap]S[/dropcap]on principal reproche ? Il blâme certains organisateurs d'avoir voulu concentrer tous les événements à la même période dans un esprit de compétition et de rivalité. Tous les événements autour de la Mode sont condensés en presque un seul mois : Les anciens (El Khomsa d'Or, La Fashion Week, l'Arabic Fashion Night) et les nouveaux (Festival des Jeunes créateurs de Mode et La fête internationale de la mode), en plus du Concours Elite qui vient de reprendre cette année, mais aussi le Défilé annuel de projet de fin d'études des élèves d'ESMOD. On est vraiment dans la saturation la plus totale.  Cette saturation affecte la qualité finale de toutes les manifestations de mode et particulièrement les backstages : Habilleurs souvent indisponibles, des mannequins surbookés, des conditions de préparation déplorables... "La mode tunisienne gagnerait à s'étaler au moins sur Avril, Mai et Juin. Vu qu'on est plutôt un pays qui fonctionne de manière estivale dans ce domaine...", s'étonne Salah.                                                                                                                                                                            Festival des Jeunes Créateurs de Mode 2016   Un professionnalisme pas encore à la hauteur [dropcap]M[/dropcap]ais attention, loin de cracher dans la soupe, il estime que cette diversité est une chance, que les idées s'améliorent de plus en plus, que les jeunes créateurs se battent pour participer est une excellente nouvelle, mais qu'on est encore loin du professionnalisme qu'on peut exiger de ce genre d’événements. "Il faut penser à l'esthétique de la chose." souligne Salah. "Que ce soit pour la mise en place, les retards au niveau de l’enchaînement des défilés, l'aspect scénique, artistique, technique, ou même le casting." "Pour la Fashion Week par exemple, le premier rang devrait être normalement réservé aux rédacteurs en chef, stylistes, photographes, grands clients, producteurs... La crème de la crème, le cercle de la mode et les personnalités du milieu. On est pas à des fiançailles ou à la cérémonie d'excision du fils du voisin.", ajoute-t-il avec une pointe de sarcasme. "Autre exemple... Les gens étaient entassés alors que ça ne coûtait rien d'agrandir la scène. Les organisateurs fonctionnent en terme de pognon et non en terme de qualité. Ils ne sont pas visionnaires, ils ne se disent pas que l’événement pourrait se développer encore plus et plus tard ramener encore plus d'argent." regrette encore une fois le styliste, en dénonçant notamment un certain "gaspillage dans les soirées afters".  Le styliste fustige également un choix de mannequins parfois très discutable, qui ne correspond pas aux standards internationaux. Excepté pour les élèves d'ESMOD, pour qui le challenge constitue "un exercice intéressant" et une opportunité pour eux de travailler sur des corps qui ne sont pas dans les normes du mannequinat.                                                                                                                                                                                      Défilé Braim Klei - Fashion Week 2016   Nouvelle vague de mode tunisienne ? [dropcap]P[/dropcap]our lui, la Fashion Week est la vitrine idéale pour les stylistes pour montrer ce qu'ils valent, parce qu'on vit dans un pays où on a pas la chance d'avoir des mécènes et des producteurs, avec des jeunes créateurs généralement lésés. C'est une occasion en or qui leur est offerte pour montrer ce qu'ils ont dans le ventre et pourtant ils ne prennent pas encore assez de risques à son goût. "Ils sont passifs, ils n'imposent pas leur univers et leur style, notamment dans l'aspect scénique et la lumière. Normalement les organisateurs devraient être à l'écoute des stylistes.", avance-t-il. Quand on lui demande s'il ressent le début d'un vent nouveau, une sorte de nouvelle vague dans la mode tunisienne ? Salah Barka répond que "Ce qui est sûr c'est que chaque année, on a de nouvelles têtes mais rares sont ceux qui se distinguent. Il y a pas mal de copy/paste, et certains ont tendance à s'incliner aux préférences de la masse, mais peu prennent de risques, comme par exemple ce qu'ont fait Braim Klei ou Mademoiselle Hecy. Dans la mode, il faut arriver à trouver le bon compromis entre créativité et commerce."   Le Chaabi Chic et le résultat du Concours Elite  [dropcap]R[/dropcap]evenant sur le thème "Chaabi Chic" de la Fashion Week, qu'il trouve inapproprié et inadapté à la scénographie. Il nous confie que "Carthage dans l'amphithéâtre, c'est pas Chaabi Chic. Il y a souvent des choses assez parachutées comme ça." "Le Chaabi Chic aurait été d'aller dans un beau marché, un beau quartier ou à Nahj El Bacha et l'aménager." propose Salah. Concernant le concours de jeunes aphrodites et apollons qui a repris cette année, Salah exprime son enthousiasme. "J'aime beaucoup l'idée d'un concours Elite Model Look à la Fashion Week. J'espère qu'un jour, le concours sera autonome pour qu'il soit mieux mis en valeur." Néanmoins il ne se retrouve pas dans le résultat final prétextant que c'est un choix qui a privilégié les plus jeunes, sans doute parce que ça leur donne plus de temps pour les former.  "Pour le garçon je ne suis peut être pas d'accord, j'aurais préféré Ali, mais pour la fille, Nadia depuis le premier jour où je l'ai vue, je me suis dit "celle-là elle a du potentiel !". Et ça malgré sa timidité... Kenza Fourati et Rym Saidi étaient toutes les deux timides."                                                                                                                                                                            Nadia, lauréate du Concours Elite Model Look         Crédits Photo : Kamel Ben Othmane (1) - Rock Raven (3) - Sophia Baraket (une)

D'excitantes fuites avant l'annonce de la dernière vague d'EPHEMERE #3 !

En faisant le choix d'annoncer son line up au compte-gouttes, l'équipe d'EPHEMERE Festival a su susciter notre curiosité et faire monter l'attente... Sauf que le "trop de mystères" peut parfois faire des ravages, notamment chez les plus impatients d'entre nous.   [dropcap]P[/dropcap]our cette troisième et dernière vague, trois noms auraient déjà fuités. En effet, l'équipe d'EPHEMERE s'apprêterait à nous révéler la participation du résident de Berghain "DVS1", du duo ensorcelant "HVOB", ainsi que du jeune talent français "MOUNIKA".   DVS1, américain d'origine russe et DJ résident de la mythique boite berlinoise "Berghain" pourrait faire un excellent headliner. Ce "dancefloor destroyer" fait partie de Klockworks, le même label que Ben Klock.     La magie de HVOB, réside dans leur manière de varier entre musique électronique légère et hypnotique, et rythmes entraînants, ainsi que dans la voix envoûtante d’Anna Müller, pour une ambiance qui risquerait de faire planer tous les festivaliers.     Mounika dégage une fraîcheur qui pourrait certainement ravir les amoureux de la scène alternative et des sonorités trip-hop et downtempo.  Ce jeune artiste français originaire de Poitiers s'illustre par ses samples funky et jazzy sur lesquels il imagine des beats qui subliment ses créations musicales.  

12 BONNES RAISONS de ne pas rater le Fairground Festival !

Initiative lancée par l'agence Golf Advanced Services, le Fairground Festival sera assurément un des événements majeurs de cet été 2016. On vous donne 12 raisons de ne pas manquer ce rendez-vous inratable de la musique électronique (mais pas que), qui se tiendra les 14 et 15 Juillet prochains à l'Ecovillage.   1- Premier grand festival digne de ce nom qui a lieu à Sousse, Fairground Festival replace la perle du Sahel parmi les destinations des fêtards par excellence, ainsi que celui de pilier de la musique électronique.   2- Booking assuré par l'agence GAIA (dont vous pouvez apprécier les derniers échos ici), qui déploie un line up faramineux de grandes stars de la scène Djing internationale tels que DJ Koze, Musumeci, Monolink, Guy Gerber, Faruq, Ripperton, The Drifter, EINMUSIK ou encore Thugfucker. De quoi vous promettre deux jours de folie garantie de 16h à 5h du matin !   3- La fraicheur des mixs de Guy Gerber vous transportera dans une ambiance des plus éthérées, comme vous pourrez le constater sur cet incontournable Boiler Room de l'artiste.   4- La musique de DJ Koze ouvre le bal du film culte du cinéma allemand "Victoria" tourné entièrement en un seul plan séquence. Le film débute par une incursion punch et vitaminée dans un club underground typique du monde de la nuit berlinois.   5- Frankey & Sandrino sont les hauteurs de ce hit intensément magique de l'été 2015.     6- Si vous avez raté la tuerie The Drifter à la première édition de SEKAY, vous pouvez toujours vous rattraper.     7- Le Festival ambitionne de rivaliser avec Ephemere en terme de grandeur et de capacité. Sont prévues : Deux scènes, des installations artistiques assurées par EL BIrou, une prestigieuse Art Gallery, un Art Work assuré par Art Me, un mini-souk, un food court, ainsi qu'un parc dédié aux activités de loisirs.    8- La Team de Downtown Vibes, le collectif des Soirées Vinyles & on The Roof, sera présente le premier jour pour mettre le feu à la scène alternative.   9- Le festival veut revaloriser le handmade tunisien autour d’une exposition d’Art de plus de 20 artisans tunisiens invités au festival. Le Mini-souk comptera l'agence de design joyeux et  anticonformiste Flayou, les bijoux et accessoires EKCCI, la collection de coussins atypiques et originaux Pompette, ou encore la première marque vestimentaire tunisienne dédiée aux amateurs de la techno VERBUEDEN - Rave Tunisia.     10- Concernant les activités de loisirs, plusieurs types seront à votre disposition : Vous aurez la possibilité de barboter dans 2 Piscines, de faire du quad, de l'équitation, de la savonnerie artisanale, ainsi que de même conduire des buggys.   11- Venez dresser vos tentes en toute sécurité dans un espace entièrement réservé au Camping.   12- Le Fairground Festival constitue surtout une opportunité de donner une nouvelle chance à la région après la tragédie de l'été 2015. En partenariat avec l'ONTT et les tours opérateurs Pegas et Voyage 2000, le festival atteindra en effet une ampleur internationale en termes de festivaliers. Plus de 2000 touristes balnéaires et culturels sont attendus.    

Programme Complet du Festival International de Hammamet 2016

La 52ème édition tant attendue du Festival international de Hammamet aura lieu du 9 juillet au 20 août comme d'habitude au théâtre plein air de Hammamet.   [dropcap]C[/dropcap]onçu par le grand architecte français Paul Chemedov, cette construction néo-grecque en plein air est le cadre idéal pour accueillir de nombreux artistes appartenant à la scène alternative internationale et à la sphère de la world music. Une conférence de presse avec Moez Mrabet, directeur du festival, a été tenue ce soir, mercredi 29 juin à la Maison de la Méditerranée pour la Cultures et les Arts au cours de laquelle la programmation a été annoncée.  Cette année une scène outdoor (extérieure) sera mise en place près du fort de la ville, ce qui permettra aux hammametois et aux passants dans la rue de profiter des mélodies du festival avec une totale gratuité. Le festival travaille également sur un autre volet : "L'Act Now" à Dar Sebastien qui permettra une certaine ouverture à différentes disciplines en misant sur de petits laboratoires qui accueilleront des performances aux formats courts et expérimentaux. Moez Mrabet organisera une soirée pour offrir des éclairages sur les nouvelles tendances musicales en Tunisie ainsi qu'une soirée hommage à Sghaier Ouled Ahmed. Programmation complète "Indoor" du Festival au Théâtre Plein Air :  9 Juillet : Ouverture  avec "Fenêtre sur..." de Raja Ben Ammar 10 Juillet : "Ga3da" de Bayrem Kilani  11 Juillet : Gentleman & Ky-Mani Marley  13 Juillet : "Sab3a Sbéya fi 9asbeya" 15 Juillet : "Barbara Fayrouz" de Dorsaf Hamdeni 16 Juillet : Mayeda Henaoui 19 Juillet : "May B" de Maguy Marin  21 Juillet : Yuma et Hindi Zahra 22 Juillet : Orchestre algérien El Gusto 23 Juillet : Buika 24 Juillet : "Les Parfums" de Mohamed Ali Kamoun 26 Juillet : "Red & Black Light" d' Ibrahim Maalouf 27 Juillet : Bargou 08 et Sabry Mosbah 28 Juillet : Cheb Khaled 29 Juillet : Fatoumata Diawara  30 et 31 Juillet : Machrou’ Laila 1 Août : "Sacré Printemps" de Hafiz Dhaou et Aicha Mbarek 4 Août : Hishik Bishik  6 Août : Abderrahmane Mohamed 10 Août : "Ardh El Farachet" de Sami Nasri 12 Août : "Violence(s)" de Jalila Baccar et Fadhel Jaibi  13 Août : "Bourguiba et les femmes" de Raja Farhat 14 Août : "Fallegua" de Nasreddine Chebli 16 Août : "Assabirat (CAD Kairoun)" de Hamadi Louhaibi  18 Août : "4D" de Sidi Larbi Charkaoui  19 Août : Soirée Abdelkarim Shabou  20 Août : Clôture avec Goran Bregovic   Programme "Outdoor" au pied du fort mythique de Hammamet (Gratuit) :  10 Juillet : Transmission Ifriqiya Electrique de François R. Combuzat 11 Juillet : Alphawine Populaire  12 Juillet : Zanzana / Pop It  13 Juillet : "Au Secours" de Mohsen Adab 14 Juillet : "Another Perspective" de Omar El Ouaer  15 Juillet : "Nejma" de Walid El Khadraoui  16 Juillet : "Chouyoukh Salatine Ettarab" de Béchir Bij  17 Juillet : Djamawi Africa    Programme "Act Now" à Dar Sebastien :  2 Août : "Quinter" de Kais Rostom 3 Août : "Ana wel Okhra" de Alia Salammi & Souad Ben Slimane 7 Août : "Ouled Jelleba" de Rochdi Belgasmi  9 Août : Lina Abyad  11 Août : Concert Piano de Sinda Atri  13 Août : Fathi Akkari 15 Août : "La Nuit des étoiles" d'Essia Jaibi & Selim Ben Safia

Bande Annonce "Juste La Fin Du Monde" de Xavier Dolan : Grand Prix à Cannes 2016

Le nouveau film tant attendu du réalisateur de Mommy , vient de dévoiler sa bande annonce.   [dropcap]À[/dropcap] travers la voix-off mystérieuse de Gaspard Ulliel, et les images de souvenirs, de rires, de pleurs et d’engueulades, Juste La Fin du Monde annonce le ton de cette adaptation de la pièce de Jean-Luc Lagarce. Le drame est celui de Louis, jeune auteur, qui retourne dans son village natal après 12 ans d'absence pour annoncer à ses proches sa mort prochaine et fatidique. Après des extraits pas forcément très convaincants, Xavier Dolan nous revient avec ce film prometteur qui avait obtenu le Grand Prix au dernier Festival de Cannes malgré un accueil plutôt mitigé. Rassemblant la fine fleur du cinéma français (Marion Cotillard, Vincent Cassel, Léa Seydoux, Nathalie Baye et Gaspard Ulliel), Juste La Fin Du Monde est une histoire de liens de sang et de lourds secrets racontée sous forme de huit clos.  

L'ART RUE vous propose ses résidences d'artistes pour la rentrée 2016
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L'Art Rue est une association qui s'est toujours démenée pour la jeune scène artistique contemporaine tunisienne en lançant des initiatives comme la biennale pluridisciplinaire Dream City et en proposant des formations artistiques dans tous les domaines.   [dropcap]E[/dropcap]n 2015, l'association a investi Dar Bach Hamba, l'un des plus beaux palais de la Medina de Tunis et y développe depuis ses projets artistiques citoyens en articulation avec le territoire et organise des ateliers d'éveil artistique pour les enfants du quartier, des résidences d'artistes, des colloques et des concerts. Leur ambition principale consiste à soutenir la création contemporaine sous toutes ses formes, en contribuant à sa diffusion, et sa pratique dans les communautés défavorisées pour que l’art puisse assurer sa participation au développement du territoire dans son aspect artistique, culturel, éducatif mais aussi social et économique.   Dans ce dessein, différents types de résidences d’artistes ou de collectifs artistiques ont été programmés par l'association L'Art Rue pour la future rentrée scolaire 2016-2017 :   3 résidences artistiques dans la médina de Tunis à l'intention de jeunes artistes professionnels ou se destinant à l’être, toutes disciplines confondues, vivants en Tunisie et âgés de 20 à 35 ans. 1 résidence artistique en milieu scolaire à l'intention de jeunes artistes professionnels ou se destinant à l’être, toutes disciplines confondues, vivants en Tunisie et âgés de 20 à 35 ans. Cette résidence a lieu dans une école primaire de la médina ou de ses alentours. L'artiste doit impliquer directement un certain nombre d’enfants dans son projet pour le développement du contenu de l’œuvre, sa réalisation et sa diffusion. Il doit également impliquer directement ou indirectement un plus grand nombre d’enfants et le personnel enseignant (technique, logistique, accueil du public…) une quinzaine de résidences d'artistes professionnels confirmés (tunisiens ou internationaux) dans le cadre de la préparation de la biennale d'art contemporain en espace public Dream City 2017. Ces artistes sont choisis par les directeurs artistiques de la biennale selon des critères propres à chaque édition (démarche artistique, processus créatif, rapport à l'espace public de la médina de Tunis...). Dans ce cadre, les artistes Anna Rispoli et Bochra Ouizgen ont déjà été accueillies en 2015.   L'association L'Art Rue met également à disposition son lieu de travail pour l'accueil de résidences d'artistes en collaboration avec d'autres associations, des instituts culturels étrangers, ou même diverses structures culturelles... Appel à projet - Résidence d'artiste (Version Française) Formulaire de candidature (Version Française) Appel à Projet - Résidence d'artiste (Version Arabe) Formulaire de candidature (Version Arabe) Call for Projects - Artists residencies

FESTIVAL DE LA MEDINA 2016 : Le patrimoine tunisien à l'honneur pour Ramadan
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Dans une poignée de jours, le mois saint de Ramadan reviendra garnir nos tables avec ses saveurs, ses senteurs et sa spiritualité. C'est aussi l'occasion pour nous de nous ressourcer en s'imprégnant de nouveau de nos traditions culturelles et de notre patrimoine. C'est dans ce cadre que Le Festival de la Médina de Tunis, entamera sa 34ème édition dès le 10 juin prochain au Palais des Congrès à Tunis. La soirée d'ouverture sera assurée par l'artiste tunisien Lotfi Bouchnak accompagné de la jeune chanteuse Ines Chtourou.     [dropcap]C[/dropcap]e rendez-vous ramadanesque immanquable, se tiendra du 10 juin au 2 juillet 2016, et nous donnera l'opportunité de revoir l'artiste Sofia Sadok mandatée pour donner le clap de fin des festivités.On retrouvera également du Fadhel Jaziri avec son spectacle "El Hadhra" (26 juin), qui appelle à un voyage à la contemplation et aux invocations . Cette année, la programmation sera marquée par une forte présence tunisienne, le festival s'étant limité à deux spectacles étrangers uniquement. Ce choix est justifié par son directeur, Zoubeir Lasram, par une volonté de "satisfaire tous les goûts", et à une contrainte liée à des "moyens financiers limités du festival et à la faible subvention du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine estimée à 26 mille dinars". Initialement organisées au Théâtre municipal de Tunis qui connait des travaux d'aménagement et de restauration, les soirées d'ouverture et de clôture seront cette année organisées au Palais des Congrès à Tunis qui, depuis la fermeture temporaire de la Bonbonnière, accueille la plupart des grands spectacles. Un avant-goût a été donné par le directeur du festival, en attendant la conférence de presse, prévue samedi 4 juin, au Palais Kheireddine à la Médina de Tunis. Deux spectacles étrangers sont au programme, en l'occurrence une soirée tarab au Palais des Congrès avec "Salatine Al Tarab" de Syrie (17 juin) et le groupe "Afincao" de Cuba pour une soirée Salsa qui arpentera les rues de la Médina dans un show à partir de la place Halfaouine jusqu'à Bab Souika (20 juin). Un marathon de spectacles animés par une pléiade d'artistes tunisiens ainsi que des spectacles de rue qui auront lieu dans différents endroits de la ville de Tunis, sont prévus à Dar Lasram et Dar Hassine ainsi que dans les espaces publics à Kheireddine, Halfaouine, Bab Souika, Bab Mnara et la Porte de France. À Dar Lasram, cinq spectacles seront donnés par la troupe de Fathi Zghonda dans une soirée de musique tunisienne et orientale authentique (11 juin), la violoniste Yasmine Azaiez dans "Fusion" (13 juin), par l'association des amis de la musique "Makamet" (14 juin), "Isaouiet el Kef" (21 juin) et "Nadi el assil", une troupe de musique arabe venant de Sfax (29 juin). À Dar Hassine, trois spectacles seront donnés par la troupe "Ettarab" qui regroupe des musiciens tunisiens, algériens et marocains résidant en France (24 juin), l'artiste Zied Gharsa (25 juin) et la chanteuse Mounira Hamdi (1er juillet). Toute une variété de spectacles de rue est à l'affiche du festival de la médina de Tunis qui verra une performance de "Stambeli" (28 juin), un rituel de danse et de chant d'origine africaine et maghrébine et ce, en partant du Club Tahar Haddad jusqu'à la place Kheireddine. La troupe du "Cirque de Tunis" (30 juin) jonglera par la danse artistique contemporaine et les acrobaties sur la place très fréquentée de Bab Bhar ou Porte de France, menant au coeur de la Médina.