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Lancement de l’album Fabulous

Lancement de l'album Fabulous Le 15/08/2017 à 20:00 A l'Agora voir map 30 dt Line upréservez 1 2 Détails Soirée de lancement du nouvel album de Yasmine Azaiez "FABULOUS" avec la participation de SamsungProgramme:20h: Concert, entrée à 30 DT. Tickets disponibles à l'Agora une semaine avant l'évenement21h30: Diffusion du clip et dédicace des Albums (Entrée gratuite)Pour ceux qui assisteront au concert, l'album vous sera offert !Ceux qui viendront à 21:30 pourront l'acheter à 10 DTSee you there ;)

FACE AU PROFIL : « Emel Mathlouthi »

Tête à tête avec Emel Mathlouthi après 5 ans d'absence sur la scène tunisienne. Nouvelle vie, nouvel album et nouveau concert au Festival International de Carthage FC. EMEL Marthlouthi face à ZOOPOLISTête à tête avec Emel Mathlouthi après 5 ans d'absence sur la scène tunisienne. Nouvelle vie, nouvel album et nouveau concert au Festival International de Carthage FCPublié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 7 août 2017 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani » FACE AU PROFIL : « Lina Lazaar » Face au profil : « VIPA » Face au profil : « Kaouther Ben Hania »

JECYNN : La fraicheur Indie pop tunisienne venue de Montréal
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Certains d’entre vous l'ont découvert aux côtés de Skander Labidi et des 33 Cl il y a de cela quelques années, depuis Avril dernier Yassine Ben Jemaa alias Jecynn, est revenu sous les feux de la rampe avec son premier album “Yetis are Born in the Jungle”. Un Opus des plus enchanteurs, qui nous aspire à plonger dans les tréfonds de la vie de ce jeune talent pour en savoir plus sur lui. Après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole nationale d’architecture et d’urbanisme, Jecynn, âgé alors de 26 ans, décide de partir à Montréal. Source inépuisable de musique indie, le jeune homme y embrasse sa vocation et commence, dès lors, l’écriture d’une histoire enivrante, racontée en 10 chansons. Plongé, dès sa jeune adolescence, dans un typhon musical, Jecynn nous emmène à travers ses chansons dans un univers musical inspiré des plus grands noms de la musique British Rock des années 90 dont Muse, Radiohead ou l’excentrique David Bowie. Son habileté à jouer tant des instruments à cordes comme la guitare que des instruments à clavier, synthétiseur et piano, font de lui un compositeur hors pair et opèrent à nous prodiguer différentes facettes d’un personnage qui se reflètent dans ses compositions qu’il décrit comme “un mariage improbable entre des styles qui peuvent, parfois, sembler incongrus.” Un premier titre empoignant à écouter en boucle  Nous sommes ainsi transportés dans un univers de Yétis, ces créatures folkloriques qui vivent dans la solitude des monts enneigés. Des êtres qui préfèrent la pureté de la poudre blanche au brouhaha des jungles sociales. C’est un voyage que l’on savoure avec nous-même et la musique pour seule compagnie et qui nous éloigne, le temps d’une heure, dans un monde parallèle dont l’artiste seul a le secret.  Pour bien illustrer l’esprit de “Yetis are born in the Jungle”, le choix fut porté sur “Smile”: chanson imagée par le réalisateur Vincent Devoe et jouée par Nico Racicot dans le rôle du solitaire rebellé contre une société qui l’oblige à se conformer à ses règles. Une musique qui nous met du baume au cœur, nous semblant tellement familière, tant l'artiste arrive à marcher sur les traces des standards de la pop-rock britannique.  Le clip tourné, en une seule journée, et avec une équipe des plus réduites et une perle dans les yeux de Yassine. C’est le fruit d’un long et laborieux travail s’étendant sur les trois années vécus à Montréal. C’est un début de carrière qui s’offre à lui et dont il espère, sera le début de son aventure. Free listening on Soundcloud : http://bit.ly/2oZsP4y Pre-order on Amazon : http://amzn.to/2oIWpac Watch "Smile" on Youtube : https://youtu.be/1IuNkc94gW0 Album playlist on Youtube : http://bit.ly/2okbhiR

Face au profil : « VIPA »

On est allé au DEBO à la rencontre de Vipa official, l'indomptable. Face à ZOOPOLIS.tv, il parle de ses débuts, de son rapport étroit avec la rue et le quotidien tunisiens, de son nouvel album "ADHEKA ELIBIK" sorti le 30 mars, mais aussi de son amour fou pour les parasols! Vipa face à ZoopolisOn est allé au DEBO à la rencontre de Vipa official, l'indomptable. Face à ZOOPOLIS.tv, il parle de ses débuts, de son rapport étroit avec la rue et le quotidien tunisiens, de son nouvel album "ADHEKA ELIBIK" sorti le 30 mars, mais aussi de son amour fou pour les parasols!Publié par ZOOPOLIS.tv sur mercredi 19 avril 2017 Face au profil : « Kaouther Ben Hania » FACE AU PROFIL : « Imed Alibi » FACE AU PROFIL : « Dhamma » FACE AU PROFIL : « Jlassi Seif »

ADHEKA ELIBIK : VIPA de retour avec un nouveau clip et un album solo !

C'est le buzz du moment ! Le rappeur le plus décalé de la scène musicale tunisienne fait son grand retour avec son album solo "Adheka Elibik ?". Prodige indomptable De son vrai nom “Kais”, ce jeune homme indiscipliné originaire de la banlieue sud de Tunis se distingue par son flow qui sort des sentiers battus, et ses textes insolents et moqueurs qui proposent une critique acerbe et sans concession de la société tunisienne. Depuis que sa popularité a explosé avec le titre “Egleb Mandhrék”, paru en période insurrectionnelle de la révolution, le rappeur ne cesse de multiplier les coups d’éclats aux côtés de sa famille du collectif DEBO. Nouvel Album “ADHEKA ELIBIK ? ” littéralement traduit : “c’est tout ce qui te préoccupes?” est le titre de son nouvel album solo présenté par le collectif DEBO. L’album conjugue les sonorités HIP HOP old school avec des touches peu communes de “rock instrumental, de musique électronique ou encore de mezoued stylisé” tout en donnant la plus grande importance encore et toujours au vocabulaire riche en artifices “Tuniso-tunisiens” propre à l’artiste. L'album sera également disponible en édition limitée mini-vinyles pour lecteur CD, accompagné de goodies et de stickers.   Tracklist : 01 - Incroyable 02 - Bouncy 03 - TOZ 04 - Chéda 3al Meda 05 - Ka3ba Lé 06 - M7albinlek 07 - Trouchkik 08 - Ah ! 09 - Frijidére 10 - Vitrina   Teasing, Happening et Release party Rois du teasing, Vipa et sa détonante équipe de DEBO ont entamé une campagne de communication au “goute à goute” qui a mêlé réseaux sociaux et happenings . D’abord un clip déjanté qui illustre bien le premier titre dévoilé “INCROYABLE”. L’ambiance évoque tantôt Missy Elliot, tantôt le délire cartoonesque de “Tamale” de Tyler The Creator . Ensuite, un Happening surprise où “Docteur” Vipa est monté sur scène en traversant la foule du dance floor du Carpe Diem - Tunis. La release party aura lieu ce ce Jeudi 30 Mars au Wax - Bar à Vinyle (Gammarth). L’occasion d’assister à un show déchaîné inédit de Vipa, qui sera rejoint par Massi.  

ENTRETIEN : Emel Mathlouthi continue le combat avec son ambitieux nouvel album « Ensen »
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La plus pugnace des chanteuses tunisiennes Emel Mathlouthi proclame son grand retour, après quatre ans d’absence avec un audacieux deuxième album intitulé tout simplement « Ensen ». Le disque est au diapason de son engagement de longue date, et promet une évolution artistique encore plus loufoque et atypique, allant chercher ses influences du côté des répertoires de Björk, Massive Attack ou encore James Blake. Rien que ça.  En attendant la sortie, l’artiste a dévoilé un premier extrait « Ensen Dhaif » qui appelle ardemment à un urgent éveil de la société contre l'oppression d'un système pernicieux et tyrannique qui touche toute la planète. [divider] La chorégraphie du clip est vraiment extraordinaire... Quelles étaient vos sources d’inspiration par rapport à l’univers artistique de la vidéo, que cherchiez-vous à transmettre ? Tout d’abord merci. C’est une question tellement large... Par où je commence ? Dans ma tête j’avais beaucoup d’imageries et de bribes de scènes comme pour à peu près chaque chanson que je compose. Pour celle-ci en particulier j’avais plusieurs éléments d’idées assez précis. Je voulais centrer l’histoire sur le corps d’un ou de plusieurs danseurs, le combat du corps pour se rebeller sortir de l’esclavage moderne, le corps qui se débat, qui lutte, qui crée qui se surpasse. J’ai passé beaucoup de temps a échanger avec la réalisatrice Allie Avital et je suis très heureuse qu’elle ait pu résumer tout ce que je voyais depuis plusieurs années sur cette chanson, la corde de l’oppression, l’oppression d’un système ou la dignité humaine est écrasée sous le poids d’un capitalisme sans foi ni loi. Alors avec les danseurs, on a formé une masse qui se réveille et résiste avec ce qu’elle peut, jusqu’à personnifier la violence dans tous ses états, répondre avec nos instincts pour exprimer la violence de l’injustice qui s’abat sur nous.   Pourquoi avoir choisi le titre « Ensen Dhaif », y a t-il un message caché derrière celui-ci ? Cette chanson est un peu cynique fataliste d’apparence, mais en même temps ce n’est pas un appel à l’abandon, à la défaite. Nous sommes tous des faibles petit hommes écrasés par une minorité qui s’enrichit au dépend du bien être de l’humanité et de la nature. L’être humain est faible devant ce système inégal et injuste qui le pousse à croire à des mensonges d’une réalité où il est maître de son destin, que c’est lui qui tient la clé de l’amélioration de sa situation... Il est faible par rapport à toute cette hypocrisie car il est déjà broyé par cette machine capitaliste dans laquelle les modèles sont inversés, ce qui est le plus important ce n’est pas ceux qu’il aime, ce ne sont pas ses rêves ou ses sentiments, mais nourrir et rendre cette bête et cette machine encore plus forte. On est toujours un peu dans le film visionnaire Metropolis… mais le faible humain a toujours la possibilité de s’insurger, transgresser, désobéir. Il ne s’avoue pas vaincu et a bien l’intention de montrer son coté loup et primal… Ce premier extrait semble amorcer un virage beaucoup plus dynamique et entraînant dans votre répertoire. Votre nouvel album “Ensen” sera t-il entièrement dans cet esprit ? A quoi doit-on s’attendre ? Le nouvel album est effectivement totalement dans cet esprit, d’ailleurs musicalement, cette chanson a été le premier carreau posé qui a déterminé la direction artistique de l’album, un album humain à base de percussions tunisiennes bien électroniques, de chants libres et sauvages, sans concession, sans artifice. Comment s’est déroulée la collaboration entre Valgeir Sigurösson, Amine Metani et vous ? Sur plusieurs étapes, beaucoup d’étapes... L’album s’est fait sur 7 résidences, 7 villes, 3 continents. Les Cévennes au Sud de la France, La Normandie, Stockholm, New York, Reykjavik puis Sousse et Paris. Avec Amine, c’était la rencontre décisive, la dernière étape qui a vraiment donné naissance à l’album. J’avais déjà travaillé sur un titre avec Valgeir, le titre “A cet instant” qui ouvre l’album. Apres deux semaines passées avec Amine chez moi en décembre 2014, où on a commencé à travailler à partir de bribes de dizaines de rencontres musicales avec plusieurs producteurs électroniques et deux ans d’expérimentations diverses et plus de 4h de bandes, nous avions 80% de l’album et de la production des arrangements. Nous étions un peu au bout de nos idées, nous avons donc décidé d’aller intensifier et peaufiner les arrangements chez Valgeir à Reykjavik. Nous avons passé une semaine à essayer plusieurs couches de claviers différentes et plusieurs habillages sonores et j’ai aussi enregistrée presque toutes les voix. Vous avez choisi de lancer votre propre label pour plus d'indépendance artistique. Quelles sont aujourd'hui les choses que vous pouvez vous permettre que vous ne pouviez pas hier ? Bien, ce qui change vraiment c’est qu’on a droit à plus de considération et de respect, on est plus un artiste “perdu et paumé”, on est aussi chef de projet et on a une vision. Les gens du milieu finissent quand même par vous accorder un certain crédit, vous n’êtes plus cette chose malléable, lunatique au grès du vent mais quelqu’un qui sait ce qu’il veut, qui le fait et va au bout de ses idées. C’est certainement plus en accord avec mon projet musical et ça me permet de croire encore plus au pouvoir du “faible petit humain” que je suis et que rien n’est impossible ou inaccessible. Votre partenariat avec la maison de disque américaine Partisan Records, représente t-il une nouvelle étape dans votre carrière ? Absolument ! En partant à New York, je réalisais un rêve d’ado. J’étais dans cette ville qui a vu grandir et émerger nombreux artistes que j’ai repris quand j’ai commencé à chanter. Mais entre le rêve et la réalité il y a une grande marge, celle où le quotidien et la notion de survie absorbent tout, surtout quand on a une famille ou un enfant. Avoir rencontré ces gens là, et de voir ce que ma musique a pu les inspirer, ça me donne encore beaucoup d’estime pour mon travail, pour ce que j’ai réussi à développer artistiquement et personnellement quand je suis arrivée.. L'album "Ensen" sortira le 24 Février 2017 sous le label Little Human Records. 

ENTRETIEN : Emel Mathlouthi continue le combat avec son ambitieux nouvel album « Ensen »
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La plus pugnace des chanteuses tunisiennes Emel Mathlouthi proclame son grand retour, après quatre ans d’absence avec un audacieux deuxième album intitulé tout simplement « Ensen ». Le disque est au diapason de son engagement de longue date, et promet une évolution artistique encore plus loufoque et atypique, allant chercher ses influences du côté des répertoires de Björk, Massive Attack ou encore James Blake. Rien que ça.  En attendant la sortie, l’artiste a dévoilé un premier extrait « Ensen Dhaif » qui appelle ardemment à un urgent éveil de la société contre l'oppression d'un système pernicieux et tyrannique qui touche toute la planète. [divider] La chorégraphie du clip est vraiment extraordinaire... Quelles étaient vos sources d’inspiration par rapport à l’univers artistique de la vidéo, que cherchiez-vous à transmettre ? Tout d’abord merci. C’est une question tellement large... Par où je commence ? Dans ma tête j’avais beaucoup d’imageries et de bribes de scènes comme pour à peu près chaque chanson que je compose. Pour celle-ci en particulier j’avais plusieurs éléments d’idées assez précis. Je voulais centrer l’histoire sur le corps d’un ou de plusieurs danseurs, le combat du corps pour se rebeller sortir de l’esclavage moderne, le corps qui se débat, qui lutte, qui crée qui se surpasse. J’ai passé beaucoup de temps a échanger avec la réalisatrice Allie Avital et je suis très heureuse qu’elle ait pu résumer tout ce que je voyais depuis plusieurs années sur cette chanson, la corde de l’oppression, l’oppression d’un système ou la dignité humaine est écrasée sous le poids d’un capitalisme sans foi ni loi. Alors avec les danseurs, on a formé une masse qui se réveille et résiste avec ce qu’elle peut, jusqu’à personnifier la violence dans tous ses états, répondre avec nos instincts pour exprimer la violence de l’injustice qui s’abat sur nous.   Pourquoi avoir choisi le titre « Ensen Dhaif », y a t-il un message caché derrière celui-ci ? Cette chanson est un peu cynique fataliste d’apparence, mais en même temps ce n’est pas un appel à l’abandon, à la défaite. Nous sommes tous des faibles petit hommes écrasés par une minorité qui s’enrichit au dépend du bien être de l’humanité et de la nature. L’être humain est faible devant ce système inégal et injuste qui le pousse à croire à des mensonges d’une réalité où il est maître de son destin, que c’est lui qui tient la clé de l’amélioration de sa situation... Il est faible par rapport à toute cette hypocrisie car il est déjà broyé par cette machine capitaliste dans laquelle les modèles sont inversés, ce qui est le plus important ce n’est pas ceux qu’il aime, ce ne sont pas ses rêves ou ses sentiments, mais nourrir et rendre cette bête et cette machine encore plus forte. On est toujours un peu dans le film visionnaire Metropolis… mais le faible humain a toujours la possibilité de s’insurger, transgresser, désobéir. Il ne s’avoue pas vaincu et a bien l’intention de montrer son coté loup et primal… Ce premier extrait semble amorcer un virage beaucoup plus dynamique et entraînant dans votre répertoire. Votre nouvel album “Ensen” sera t-il entièrement dans cet esprit ? A quoi doit-on s’attendre ? Le nouvel album est effectivement totalement dans cet esprit, d’ailleurs musicalement, cette chanson a été le premier carreau posé qui a déterminé la direction artistique de l’album, un album humain à base de percussions tunisiennes bien électroniques, de chants libres et sauvages, sans concession, sans artifice. Comment s’est déroulée la collaboration entre Valgeir Sigurösson, Amine Metani et vous ? Sur plusieurs étapes, beaucoup d’étapes... L’album s’est fait sur 7 résidences, 7 villes, 3 continents. Les Cévennes au Sud de la France, La Normandie, Stockholm, New York, Reykjavik puis Sousse et Paris. Avec Amine, c’était la rencontre décisive, la dernière étape qui a vraiment donné naissance à l’album. J’avais déjà travaillé sur un titre avec Valgeir, le titre “A cet instant” qui ouvre l’album. Apres deux semaines passées avec Amine chez moi en décembre 2014, où on a commencé à travailler à partir de bribes de dizaines de rencontres musicales avec plusieurs producteurs électroniques et deux ans d’expérimentations diverses et plus de 4h de bandes, nous avions 80% de l’album et de la production des arrangements. Nous étions un peu au bout de nos idées, nous avons donc décidé d’aller intensifier et peaufiner les arrangements chez Valgeir à Reykjavik. Nous avons passé une semaine à essayer plusieurs couches de claviers différentes et plusieurs habillages sonores et j’ai aussi enregistrée presque toutes les voix. Vous avez choisi de lancer votre propre label pour plus d'indépendance artistique. Quelles sont aujourd'hui les choses que vous pouvez vous permettre que vous ne pouviez pas hier ? Bien, ce qui change vraiment c’est qu’on a droit à plus de considération et de respect, on est plus un artiste “perdu et paumé”, on est aussi chef de projet et on a une vision. Les gens du milieu finissent quand même par vous accorder un certain crédit, vous n’êtes plus cette chose malléable, lunatique au grès du vent mais quelqu’un qui sait ce qu’il veut, qui le fait et va au bout de ses idées. C’est certainement plus en accord avec mon projet musical et ça me permet de croire encore plus au pouvoir du “faible petit humain” que je suis et que rien n’est impossible ou inaccessible. Votre partenariat avec la maison de disque américaine Partisan Records, représente t-il une nouvelle étape dans votre carrière ? Absolument ! En partant à New York, je réalisais un rêve d’ado. J’étais dans cette ville qui a vu grandir et émerger nombreux artistes que j’ai repris quand j’ai commencé à chanter. Mais entre le rêve et la réalité il y a une grande marge, celle où le quotidien et la notion de survie absorbent tout, surtout quand on a une famille ou un enfant. Avoir rencontré ces gens là, et de voir ce que ma musique a pu les inspirer, ça me donne encore beaucoup d’estime pour mon travail, pour ce que j’ai réussi à développer artistiquement et personnellement quand je suis arrivée.. L'album "Ensen" sortira le 24 Février 2017 sous le label Little Human Records. 

Emel Mathlouthi vous propose de contribuer à son propre label "Little Human Records"
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La chanteuse tunisienne Emel Mathlouthi vient d'annoncer sur sa page facebook le lancement de son propre label "Little Human Records", et pour l'occasion elle vous propose d'apporter votre touche de contribution à son futur projet.   [dropcap]L[/dropcap]assée par le manque d'indépendance artistique, la chanteuse et auteur-compositrice tunisienne a pris la décision de créer son propre label depuis déjà quelques mois pour pouvoir jouir d'une liberté créative plus importante. Cherchant à lui offrir le meilleur logo possible, elle lance ainsi un appel à tous les esprits créatifs dont la vision pourrait rejoindre celle de l'artiste. L'élaboration de ce logo devra retranscrire l'âme de "Little Human", un nom à l'image de son engagement humaniste de longue date pour la solidarité et la justice sociale.     Les graphistes sont priés d'envoyer leurs propositions par mail à l'adresse suivante : contact@emelmathlouthi.com Le gagnant recevra un exemplaire dédicacé du CD et du disque Vinyl de son prochain opus "Ensen", ainsi qu'un accès VIP à un événement privé qui sera organisé spécialement pour la sortie de son prochain album. Emel, qui a su faire taire les mauvaises langue suite à son époustouflante prestation lors de la remise du Prix Nobel de la Paix 2015 en décembre dernier sera en concert le 1er Novembre 2016 en Norvège pour le Oslo World Music Festival.

FACE AU PROFIL : « Imed Alibi »
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Imed Alibi Face à Zoopolis : Son parcours, ses différentes collaborations, sa rencontre avec Robert Plant, chanteur de Led Zeppelin, le live qui l'a marqué, ses prochains projets... Imed Alibi Face à ZoopolisImed Alibi Face à Zoopolis : Son parcours, ses différentes collaborations, sa rencontre avec Robert Plant, chanteur de Led Zeppelin, le live qui l'a marqué, ses prochains projets...Publié par ZOOPOLIS.tv sur lundi 8 août 2016 Face au profil Face au profil : « Wassim Ghozlani »

Jugurtha : Le duo oriental-électro de passage en Tunisie
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Le duo musical Jugurtha aux influences arabo-berbères avec un son électro sera de passage le 4 août au Festival de Carthage à l’occasion de la nuit de la musique électronique. Leur musique envoûtante invite au voyage, un voyage dans un paysage sonore ensorcelant.   [dropcap]J[/dropcap]ugurtha serait le nom d’un roi numide, personnage historique complexe et haut en couleurs. Aucun hasard donc, puisque le nom donne le ton au groupe. Les deux partenaires de scène, Yassin & Sam, décident d’explorer la musique orientale à travers la musique électronique. C’est après une soirée à Paris en soutien à la révolution tunisienne que les choses se sont précisées pour le groupe. Ils lancent leur premier album concept intitulé Orientation et fondent leur propre label, Nomaad. Un trait d'union entre les générations Se définissant comme une musique multi-son oriental-électro, Jugurtha fait renaître des légendes de la musique arabe en revisitant leurs chansons. « Jugurtha est le présent-passé-futur d'un orient lointain qui rencontre l'occident comme pour la première fois. » Le groupe crée son propre univers musical en incluant aux techniques modernes des instruments traditionnels, des voix et des instruments enfouis. S'associant également avec plusieurs musiciens aux parcours distincts lors des leurs spectacles, le mélange évoque une rencontre entre Acid Arab et Tinariwen. Pendant leur live, on peut y entendre une panoplie de sons « entre les machines et la batterie, un santur, des tablas, un ravan, une darbouka, un ney et une guitare magique ». Ils seront en Tunisie jusqu'au 12 août.