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Lancement de l’album Fabulous

Lancement de l'album Fabulous Le 15/08/2017 à 20:00 A l'Agora voir map 30 dt Line upréservez 1 2 Détails Soirée de lancement du nouvel album de Yasmine Azaiez "FABULOUS" avec la participation de SamsungProgramme:20h: Concert, entrée à 30 DT. Tickets disponibles à l'Agora une semaine avant l'évenement21h30: Diffusion du clip et dédicace des Albums (Entrée gratuite)Pour ceux qui assisteront au concert, l'album vous sera offert !Ceux qui viendront à 21:30 pourront l'acheter à 10 DTSee you there ;)

METTANI : Le fondateur d’Arabstazy dévoile un premier clip lugubre et survolté !

Amine Metani est l'un des audacieux gaillards qui se cache derrière le rutilant succès de Ghoula. Fondateur du malicieux label Shouka ironiquement baptisé "Musiques du Tiers-Monde", ce franco-tunisien qui enchaîne les collaborations fructueuses depuis un certain temps s'est engagé pleinement, depuis peu, sur son propre projet solo. Séance de spiritisme et danse funèbre C'est avec un premier clip révélant un univers atypiquement occulte et empreint de références que Mettani donne le ton de son prochain EP "Divine". Fruit d’une collaboration avec l’artiste vidéo Houssem Guebsi, qui avait déjà été aux manettes des clips de Ghoula (Ba77it et Antali), officié en tant qu'étalonneur sur celui de Sa3diya, ainsi que réalisé deux clips pour Denya Okhra, l'oeuvre recèle de clins d'oeil et de significations sous-jacentes. Sous son aspect horrifique et impétueux, se cache en vérité une réflexion profonde sur l'humanité et un intérêt particulier pour les syncrétismes nord-africains et leurs résonances avec les spiritualités animistes extrême orientales. Avec sa photographie morbide, ses effets Rorschach et sa lueur crépusculaire, Animislam revendique sa considération pour la dimension universelle de ces traditions ancestrales et interroge la relation de l'humain au sacré et à la mort. On découvre au départ un corps inerte, au cours de ce qui semble être un rituel s’ouvrant sur un Haiku éloquent, une forme de poésie japonaise : « Si je ne savais que je suis déjà mort, je pleurerais la perte de ma vie ». Un cadavre qui se met curieusement à se démener sous l'influence de silhouettes spectrales féminines. Affecté par des contractions spasmodiques, son corps devient alors passerelle le temps d'une cérémonie entre deux mondes : Celui du vivant et celui de l'inconnu. Cette vision illustre en vérité la genèse d'un personnage s'étant échappé des ténèbres, l'inquiétant et étrange Mettani, sorte de croisement hybride entre Djinn et corpsepaint scandinave, venu pour casser les conventions et se jouer des codes musicaux. En effet, le syncrétisme ne se cantonne pas qu'au religieux, il est également sonore puisqu'il brasse à la fois chants Stambeli et Amazighs, beats industriels et mélodies synthétiques. D'ailleurs, la dimension ésotérique véhiculée par la musique est appuyée par une œillade à un documentaire de 1999 de Nawfel Saheb-Ettaba sur le Stambeli. Un extrait qu'on peut entendre en plein milieu du titre reprenant les paroles d'une Arifa (devineresse), qui raconte que parfois, la nuit, lors du coucher, lui apparaît un grand serpent qui vient s’allonger à ses côtés. Producteur multi-casquette Habitué plutôt à occuper la place d'homme de l'ombre, l'artiste additionne à son nom une lettre pour former "Mettani", mot japonais qui fait référence à la rareté, caractère unique et précieux du lien que son personnage entretient avec une entité subconsciente dont les souvenirs de vies passées subsistent encore présentement. Un concept qu'il a poussé jusqu'au bout en fondant le collectif Arabstazy, "concept d'Apostasie appliquée à l'identité Arabe" où des artistes du monde arabe sont encouragés à faire une utilisation originale de leur patrimoine culturel dans l'objectif d'en finir avec les représentations archétypales orientalistes habituelles. Une initiative qui va lui permettre d'accompagner les figures de proue de la scène électronique underground arabe, et d'étreindre l'héritage ancestral pré-islamique collectif, en explorant notamment les croyances adorcistes et les rites de transes animistes, longtemps méconnues ou reléguées au second plan en raison de la chape de plomb des convenances morales ou dogmatiques.  Son flair affûté de producteur et son ingéniosité de compositeur le conduisent à collaborer avec Ghoula, spécialement en tant que bassiste, ou encore en duo avec Deena Abdelwahed sur la scène du festival Éphémère à Hammamet en 2015, et même récemment en contribuant à la renaissance d'Emel Mathlouthi par sa participation à la réalisation de la poésie sauvage de l'album "Ensen". L'Humain face à la Spiritualité  Avec ce nouveau projet, Amine Metani explore des thématiques qui lui sont chères :  La pensée et la mystique musulmane, l’obsolescence des dogmes et l’obscurantisme politico-religieux contemporain. "Je n’interroge pas vraiment la possibilité d’une réalité post-mortem ou de l'existence d'une entité divine, mais plutôt la relation que nous avons au sacré, et ce que cette relation nous apprend sur notre lien à la mort. D’après moi la conscience de la finitude de notre existence, et donc de la vanité de nos actes, conditionne la plupart de nos comportements, qu’on peut interpréter caricaturalement comme une aspiration à l’éternité - ce qui en soit est un paradoxe." Ce désir perpétuel d'immortalité, l'artiste le constate également avec la survivance des superstitions qu'il qualifie d’animisme qui ne dit pas son nom, à un siècle où les progrès scientifiques semblent s’accélérer conjointement avec l'ignorance et l'obscurantisme. Cet archaïsme est révélateur pour lui d’angoisses inconscientes collectives qui n'arrivent pas à trouver leurs résolutions ni par le divin, ni même pas la science. Pour lui, les différences entre les spiritualités ne sont que dans la forme. Il s'explique. "Les similitudes entre soufisme, hindouisme et bouddhisme sont frappantes, que ce soit par exemple la disparition de l’individualité (fanâ et nirvâna) - qui comptera parmi les thèmes de mon prochain clip - ou encore l’influence des pratiques ascétiques des yogi sur les soufis. Mon grand-père citait régulièrement ce hadith apocryphe, « Cherchez le savoir, même jusqu’en Chine » (اطلبوا العلم ولو في الصين), et visiblement ça m'a marqué." Au final, ce qui accapare véritablement son intérêt c'est surtout l'aspect humain et universel qui en découle,  par le biais du rapport qu'entretiennent les individus au paranormal, qui devient une lucarne vers son subconscient. Mettani prépare actuellement son prochain clip, qui sera disponible pour cette saison estivale. Il participera également en Septembre au festival féministe Chouftouhonna à Tunis. Quant à son EP "Divine" il sortira à l'automne prochain et sera composé de 3 titres en face A, et 4 remixes en face B, par Roscius, Nazal, Omar Aloulou et Tropikal Camel.

ADHEKA ELIBIK : VIPA de retour avec un nouveau clip et un album solo !

C'est le buzz du moment ! Le rappeur le plus décalé de la scène musicale tunisienne fait son grand retour avec son album solo "Adheka Elibik ?". Prodige indomptable De son vrai nom “Kais”, ce jeune homme indiscipliné originaire de la banlieue sud de Tunis se distingue par son flow qui sort des sentiers battus, et ses textes insolents et moqueurs qui proposent une critique acerbe et sans concession de la société tunisienne. Depuis que sa popularité a explosé avec le titre “Egleb Mandhrék”, paru en période insurrectionnelle de la révolution, le rappeur ne cesse de multiplier les coups d’éclats aux côtés de sa famille du collectif DEBO. Nouvel Album “ADHEKA ELIBIK ? ” littéralement traduit : “c’est tout ce qui te préoccupes?” est le titre de son nouvel album solo présenté par le collectif DEBO. L’album conjugue les sonorités HIP HOP old school avec des touches peu communes de “rock instrumental, de musique électronique ou encore de mezoued stylisé” tout en donnant la plus grande importance encore et toujours au vocabulaire riche en artifices “Tuniso-tunisiens” propre à l’artiste. L'album sera également disponible en édition limitée mini-vinyles pour lecteur CD, accompagné de goodies et de stickers.   Tracklist : 01 - Incroyable 02 - Bouncy 03 - TOZ 04 - Chéda 3al Meda 05 - Ka3ba Lé 06 - M7albinlek 07 - Trouchkik 08 - Ah ! 09 - Frijidére 10 - Vitrina   Teasing, Happening et Release party Rois du teasing, Vipa et sa détonante équipe de DEBO ont entamé une campagne de communication au “goute à goute” qui a mêlé réseaux sociaux et happenings . D’abord un clip déjanté qui illustre bien le premier titre dévoilé “INCROYABLE”. L’ambiance évoque tantôt Missy Elliot, tantôt le délire cartoonesque de “Tamale” de Tyler The Creator . Ensuite, un Happening surprise où “Docteur” Vipa est monté sur scène en traversant la foule du dance floor du Carpe Diem - Tunis. La release party aura lieu ce ce Jeudi 30 Mars au Wax - Bar à Vinyle (Gammarth). L’occasion d’assister à un show déchaîné inédit de Vipa, qui sera rejoint par Massi.  

Hamdi Ryder : Clip tourné à Los Angeles, et résidence hebdomadaire Friday Boogie at Jas Bar

Une nouvelle ligne s’ajoute à la programmation du Jas Bar qui semble vouloir attirer l’attention de tous les amoureux du Groove. C’est le « Friday Boogie », la résidence hebdomadaire de notre talentueux Hamdi Ryder du collectif Downtown Vibes, qui sera, peut-être, votre rendez-vous préféré pour un voyage musical exaltant. Old School House à volonté !  [dropcap]L[/dropcap]e premier chapitre de cette aventure aura lieu ce vendredi et inclura Ryder ainsi que ces deux invités : Son acolyte de Downtown Vibes "Youstaaz"  et "Emine" du label Underground Source Records. Ce trio d’enfer va probablement vous offrir une ambiance des années 70 avec les rythmiques Funk, les percussions Disco et tous ceux dont vous aurez besoin pour revivre l’utopie de l’âge d’or de la dance. Ce voyage vous fera aussi explorer les racines de la House House, plus précisément le Chicago House qui était le Big Bang du mouvement qu’est la musique électronique et ses principaux pionniers tels que Franckie Knuckles, Marvin Louis Burns ou encore Ron Hardy. Les chapitres suivants seront une continuité bien homogène et harmonieuse de cette première soirée et vous réserveront plein de collaborations et de « Good Vibes ». Les vibes tunisiennes envahissent Santa Monica   [dropcap]I[/dropcap]l faut rappeler aussi que Hamdi Ryder est un de ces artistes qui commencent à franchir les limites de la scène locale pour atteindre l'arène internationale en essayant à la fois de suivre les tendances musicales mais tout en gardant leur identités artistiques. Après son morceau "Back To Back" qui fut joué par Mark Farina et Dj RaSoul en 2015, un autre titre s'ajoute à sa liste d'accomplissements et c'est "Girl You Need To", qui a été récemment publié sur Street player, une chaîne appartenant au magazine britannique référence Mixmag, destinée à promouvoir les jeunes découvertes. Le clip a été réalisé à l’emblématique plage de Santa Monica symbolisant le savoir vivre californien qui inclut l'art comme étant un de ses éléments principaux. On y voit dedans l'américain Jy Wright danser aux rythmes de Hamdi avec une énergie et une harmonie déconcertantes, qui ne manque pas d'ailleurs d’entraîner avec lui les nombreux passants de la côte. Vous pouvez également retrouver les membres du collectif Downtown Vibes chaque mois au Carpe Diem Tunis pour une résidence nommée "House Cutz" qui aura lieu tous les seconds Jeudi du mois.  Events Links : - Friday Boogie #1 at Jas Bar - HOUSE CUTZ #1