# ramadan

RAKCHA OPEN AIR : Denya Okhra, Pardon My French et Rochdi Belgasmi pour Ramadan !
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1 Rakcha Open Air revient pour une saison #2 encore plus riche. Dès le 30 mai et pendant toute la durée du Ramadan, La Guinguette du Carpe Diem - Tunis se transformera en Rakcha Open Air et vous accueillera tous les soirs dès 22h dans son immense jardin à ciel ouvert.Rakcha vous proposera une programmation musicale dédiée à l’écoute et à la découverte, des concerts acoustiques, des spectacles de stand up, des Dj set chill à souhaits, de la danse et du stambeli.Quelques grands noms de la scène locale s’y produiront à tour de rôle tels que : Rochdi Belgasmi, Amal Chrif, Issam Ayari, Zied Bagga, Hassen Gharbi, Ameni, Denya Okhra, Ammar Ltifi, Samia Orosemane, Pardon My French, Stambali Sidi Abdel Salam, Wajiha Jendoubi, Ameur Chaali, GMBR, Malek Mestiri, Tshak ou encore Detroit Gang.Au menu vous trouverez également des jeux de société, des chichas, des pizzas by Basile et autres délices sucrés et salés pour les petites ou les grandes faims.Tout ce qu’il faut pour une kaada sympathique !Ouvert à partir du 30 mai, tous les soirs de 22h00 à 03h00.

3 Séries qu'on vous conseille pour combler l'ennui de Ramadan

Zoopolis.TV sait plus que n’importe qui à quel point les journées de ce mois saint peuvent paraître longues, lentes et ennuyantes pour certains. Ayant à cœur votre santé mentale (et votre culture télévisuelle), nous avons sélectionné pour vous 3 séries à regarder absolument, histoire de remplir votre temps intelligemment et de satisfaire votre appétit…     Number 1 : Entre trash, drame et suspense, UTOPIA la pépite de la télé anglaise. [dropcap]L[/dropcap]a série retrace la descente aux enfers d’un groupe de 4 personnes (Trois jeunes adultes et un pré-ado), des survivants poursuivis par une milice assassine du nom de Network à cause de leur passion pour une bande dessinée nommée Utopia. Faisant fortement penser au style de Tarantino avec ce goût prononcé pour la mise en scène graphique, une mise en avant d’un certain liquide carmin, des paysages rappelant l'univers des Comics (couleurs vives, prises de vue, symétrie, mises en avant des héros), des plans en contre plongée pour la sublimation des personnages et une bande son exquise… cette nouvelle série satisfera assurément les fans du genre et ceux qui affectionnent particulièrement les théories du complot... Cette œuvre atypique aura même réussi à fasciner le célèbre réalisateur de Fight Club ; David Fincher qui avait un temps pour projet de reprendre la série à la sauce américaine pour HBO. Bien que son idée de remake soit tombée à l’eau, la série en vaut vraiment le détour. Attention, âmes sensibles s’abstenir ; si vous supportez sans mal la vue de la violence et celle du sang, la tension omniprésente qui règne durant toute la série pourrait vous donner matière à veiller bien plus tard après le « Shour » !     [divider]   Number 2 : Mélangeant avec succès intrigue, drame et émotion, The Leftovers n’en finit pas de nous bouleverser. [dropcap]C[/dropcap]’est l’histoire d’un monde où 2% de la population disparait du jour en lendemain sans laisser de traces et sans que personne ne puisse y trouver une quelconque explication (que ce soit scientifique ou religieuse). 3 ans plus tard, le monde ne parvient toujours pas à faire son deuil, le mystère plane, les tensions sont à leur comble et la douleur de la perte est si vive que tous semble constamment prêt à exploser. Un scénario original, un casting efficace d’acteurs se révélant tous plus géniaux les uns que les autres, une bande son des plus plaisantes signée Max Richter, l'étonnant compositeur allemand... Cette série américaine intrigante, se veut proche de l’excellence. La série compte 3 saisons dont la dernière est connue pour être la plus palpitante. The Leftovers a été lancée sur HBO par Tom Perotta et Damon Lindelof, l'un des showrunners et scénariste de la série culte LOST. Vous savez ce qu'il vous reste à faire.   [divider] Number 3 : Peaky Blinders, un étourdissant voyage dans le passé [dropcap]E[/dropcap]ncore une série britannique exceptionnelle ! Hollywood prend du mou. Légèrement inspirée de faits réels, Peaky Blinders nous propose une immersion dans le Birmingham d’après 1ère GM et met en scène dans un décor époustouflant de réalisme et un jeu d’acteur divin (le personnage principal est incarné par Cillian Murphy vu dans Inception, ou encore le badass Tom Hardy alias Mad Max ) les tensions sociales du pays, les blessures psychologique et toutes les violences qui en découlent, le tout rythmé au son d'une BO Rock’n’Roll (Arctic Monkeys, Royal Blood, Nick Cave & the bad seeds…) en parfaite harmonie avec le tout.

"Pass-Port" : La Comédie Musicale de Hatem Karoui revient pour Ramadan

Pass-port est une comédie musicale pour le moins originale mettant en scène un slameur utopiste qui n’est autre que Hatem Karoui, une chanteuse d’opéra à la voix époustouflante incarnée par Amel Sdiri et trois autres musiciens, Ayed Ghanem, Ramsis Zenati et Mohamed Bali, tous ayant pour but de nous faire voyager dans des contrées sans frontières.   [dropcap]C[/dropcap]e groupe d'artistes s'est rassemblé autour d'un même pari saugrenu : Sillonner le monde rien qu'à l'aide d'un passeport vert, pour partir à la découverte de l'histoire et des civilisations qui ont peuplé notre planète. Dans "Pass-port", Hatem Karoui aborde de manière cocasse et facétieuse la thématique épineuse de l'immigration et du multiculturalisme. On y voit défiler des déguisements loufoques, liés aux extravagances vestimentaires du protagoniste qui n'hésite pas à dévoiler ses jambes nues sous un kilt écossais pour espérer attendrir un ambassadeur étranger. On passe ainsi d'un univers musical à un autre, d'une culture à une autre, et même parfois d'une époque à une autre, au grès de différents costumes traditionnels, avec comme objectif à chaque fois, se faire accepter pour mieux passer à travers les mailles des frontières des pays qui leurs exigent des visas d’entrée. Un exercice que le slameur entreprend dans le but de défier les mesures procédurales et de démontrer à ses futurs hôtes que l'intégration n'est pas un mythe. Ce sarcasme est accompagné par moments de passages attendrissants qui viennent s'ajouter à la poésie de textes dénonciateurs empreints de subtilités, avec aussi la présence de reprises envoûtantes, notamment celle de "Yal Babour Ya Mon Amour" revisitée au violon par Amel Sdiri. Le spectacle cherche à rassembler différents genres artistiques du Slam à l'Opéra, en passant par le Rock et le Théâtre, tout en s’adressant non pas à une communauté défini mais au monde à travers un message universel et peut être un peu trop utopiste. Les prochaines représentations auront lieu le : 16/06 : Bab Al Bouhaira 23/06 : Café-théatre le Mondial 26/06 : Le Majestic, Bizerte 29/06 : Festival de la Médina, Nabeul

"Rakcha Open Air" : Le Carpe Diem en mode halal pour Ramadan
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Pour le mois de Ramadan, le Carpe Diem a fermé ses portes pour laisser la place à son alter-ego halal Rakcha Open Air. De quoi ne pas totalement dépayser les adorateurs de la terrasse estivale de ce haut lieu de la nuit.     [dropcap]L[/dropcap]a Rakcha Open Air promet donc d’être le nouveau spot en vogue des soirées ramadanesques. Avec au programme chicha, thé, desserts, mocktails et smoothies, parties de cartes, ainsi qu'une panoplie de jeux de société pouvant nuire gravement à vos amitiés, l'endroit vous garantit fraîcheur et convivialité. Dans une ambiance cool et détendue, des tables basses et des poufs envahissent l'ancienne piste de danse, dominée par une scène réservée aux djs et live-band qui se produiront au cours des soirées à venir. À noter que des projections de films sont aussi prévues. Une originalité qui mérite d'être soulignée, et qui témoigne d'une envie de rassembler chaleureusement un public de cinéphiles dans un séduisant garden space. En somme, un espace cosy et sympa simple et sans prétention qui espère proposer une alternative aux soirées ramadanesques habituelles. On vous permet de vous projeter dans le cadre avec un aperçu 360° du lieu.     Crédit Photos : Haroun Elloumi  

Le Coach de Sortie de vos Nuits ramadanesques
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C’est parti pour 30 jours de flâneries nocturnes interminables pour tous ceux et celles qui ont l’habitude de s’adonner à des activités, bien « différentes » de ce que peut réserver le ramadan aux jeunes tunisiens. Festivités, culture et divertissements ont toujours fait bon ménage et fort heureusement, ceci ne risque pas de changer durant le mois saint. Celui de 2016 rimera avec hibernation le jour ! La nuit, par contre, c’est une toute autre paire de manche. Zoopolis.TV est parti dénicher pour vous les meilleurs plans loisirs « post-iftar » sur le grand Tunis. Et on ne peut pas dire qu’on n’a pas été gâté cette année…   Les veillées nocturnes ramadanesques se sont aussitôt mêlées à la culture principalement locale du pays. Un petit tour d’horizon s’impose …   [divider] 1-    « Layali Downtown » au Café Théâtre « le mondial »  [dropcap]C[/dropcap]e festival, qui n’a pas laissé de marbre l’année dernière, revient en 2016 avec une toute nouvelle programmation alléchante ! Lors d’une conférence de presse organisée dans la matinée du 3 juin, l’équipe organisatrice a briffé son public sur ce qu’elle réserve à ses festivaliers du 11 juin au 3 juillet. Théâtre, danse et une surdose de musique rythmeront les nuits de ce café culturel, à partir de 22h30. Cet espace s’est toujours engagé dans la promotion des jeunes talents certes, mais pour cette édition, des jeunes professionnels de la scène culturelle ont répondu présents. Halim Yousfi & The Back to Reggae band ouvriront le bal le 11 juin, suivront les spectacles Stambali, Nour Haraketi, Hatem Karoui, Yasmine Azaiez et ZOMRA, entre autres … Une succession de soirées organisées pour les 120 personnes chanceuses qui seront sur place. Les moins chanceux pourront suivre en direct les spectacles de « Layali Doowntown » sur l’application Facebook Live. Pour en savoir plus sur le programme   [divider] 2-    « Founoun el Bouhayra » / Les arts du lac aux Berges du Lac   [dropcap]T[/dropcap]andis que quelques festivals se renouvellent d’autres fleurissent aux environs du centre ville, comme c’est le cas aux Berges du lac, qui accueillera la première édition d’un festival haut en couleurs où toutes les disciplines artistiques déjà existantes, y compris la mode, fusionneront afin d’offrir aux aficionados de l’art des nuits mémorables. « Founoun el bouhayra » accueille une panoplie de spectacles qui promettent "nouveautés, innovations et pas mal de surprises". Ce festival d’envergure se déroulera dans l’enceinte d’un amphithéâtre de 3000m² à ciel ouvert, situé dans un complexe spacieux haut de gamme au Lac 1 et pouvant rassembler jusqu’à 800 personnes assises. Les prix des billets sont fixés à 20dt par place pour les 19 spectacles au programme à découvrir sur cette page.   [divider] 3-    "Ben’s Café" [dropcap]U[/dropcap]n autre café culturel, situé du coté de Lafayette - Tunis, se mobilise également afin de promouvoir la culture et les arts durant le mois saint, en offrant à sa clientèle quelques soirées open mic hebdomadaires qui s’organiseront en présence d’invités issus de la scène artistique comme Sabry Mosbeh, Salam Mr et Med Amine Hamzaoui. Ons Jabeur, Khalil Jridi et Marwen Lariane, entre autres seront aussi présents lors des Ben’s Comedy Club en tant qu’invités : des soirées qui laissent libre court à l’humour et à la détente, sans oublier la veillée « Stambali ». Les soirées du Ben’s Café seront rythmés par des tournois d’UNO et des parties de karaoké et se clôtureront chaque jours avec des mets fait maison pour les adeptes du jeûne et du « s7our ». À bon entendeur … Suivez la page facebook pour tout détail supplémentaire.     [divider] 4-    "L’Agora"   [dropcap]U[/dropcap]n autre temple de la culture fête le ramadan autrement, cette année ! L’équipe organisatrice adapte sa programmation ciné aux amoureux du 7ème art et projettera le tant attendu « The Warcraft » lors de la première semaine du ramadan le Vendredi 10 juin. La veille, place au talentueux slameur Brahim Ayari qui prendra d’assaut le café de l’Agora. Jeudi 9 juin, la clientèle de cet espace aura droit à la première des « Jeudis de l’orient » et bénéficieront d’un concert grand écran d’Om Kalthoum, transmis en plein air. De sources plus que sûres, les trois semaines à venir verront défiler des surprises de taille ! L’équipe de l’Agora préfère garder le suspense jusqu’au bout. Le reste de la programmation sera publié ultérieurement.     [divider] 5-  "La Villa 78" [dropcap]T[/dropcap]oujours dans la même lignée des événements attendus, la réouverture imminente de la Villa 78, ce lundi, 6 juin à partir de 11h du matin. De la bouffe et des boissons (non alcoolisées !) fait maison, vous seront servis, à longueur de journée, du matin jusqu’à 3h du mat, heure du « s7our », qui s‘étalera certainement un petit peu plus après… Un menu rupture du jeûne est également fixé au quotidien ! La fermeture temporaire mais Ô combien brutale de cet endroit, extrêmement prisé du centre ville, avait provoqué l’indignation d’un grand nombre de fêtards sur Tunis et un tollé de réactions en ligne. Ces mêmes noctambules qui sont finalement partis se consoler au Terminal 2B à Gammarth, géré par la même équipe, en attendant sa réouverture. Ce qui est maintenant chose faite ! Une si bonne nouvelle  ne peut que rajouter du baume au cœur de sa clientèle, auparavant si gâtée lors des soirées ramadanesques. Le planning des soirées culturelles et artistiques de la Villa est actuellement en cours de préparation, mais verra bel et bien le jour très prochainement. Pour ce mois de convivialité, différents débats seront également prévus. Vous pouvez suivre l’actualité de la Villa 78 ici.   Par ailleurs, chers zoopolitains, pas de panique ! L’équipe fouineuse de ZoopolisTV vous tiendra au courant en ce qui concerne « les soirées surprises » et les « surprise-guest », également programmés au planning des festivités citées ci-dessus. En attendant de reprendre un rythme de vie normal, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une excellente errance ramadanesque !

"Layali Downtown" : Deuxième édition d'un festival jeune et frais !

Fort de son succès l'année dernière, le Café-Théâtre Le Mondial réitère l'expérience en organisant pour la deuxième année consécutive son festival ramadanesque Layali Downtown, qui débutera à partir du 11 Juin jusqu'au 3 Juillet 2016.   [dropcap]U[/dropcap]n festival 100 % tunisien qui se veut tourné vers la jeunesse et les talents de la nouvelle génération. Au menu, on nous réserve une panoplie de concerts, quelques représentations théâtrales adaptées, un spectacle spécial Stambéli et des soirées Open Mic, qui permettront aux artistes en herbe de se produire devant le public de la salle "Masra7". Un espace qui accueillera jusqu'à 120 personnes tous les soirs à partir de 22h30, et qui se veut comme un lieu de proximité entre artistes et public, un théâtre de poche inédit en Tunisie où les esprits et les passions convergent.   Programme :  Samedi 11 Juin : Halim Yousfi & Back to Reggae Dimanche 12 Juin : Soirée Open Mic Mardi 14 Juin : Pièce "Chrifa 3fifa"  avec Manel Abdelkwi et Hanen Chograni Vendredi 17 Juin : Concert Jazz REMAKE Samedi 18 Juin : Spectacle Stambeli Tounsi Dimanche 19 Juin : Soirée Open Mic Lundi 20 Juin : Surprise Guest Jeudi 23 Juin : Hatem Karoui "Passeport" Vendredi 24 Juin : Concert Nour Harkati Samedi 25 Juin : One-man show « Kar w Far » de Mehdi Mahjoub Dimanche 26 Juin : Soirée Open Mic Jeudi 30 Juin : One-man show "Bik N3ich" de Hassen Gharbi Vendredi 01 Juillet : Concert Yasmine Azaiez Samedi 02 Juillet : Concert ZOMRA Dimanche 03 Juillet : Soirée Open Mic   Les billets se vendent sur place, avec des tarifs variant entre 15 et 20 dt. Lien de l'évènement

FESTIVAL DE LA MEDINA 2016 : Le patrimoine tunisien à l'honneur pour Ramadan

Dans une poignée de jours, le mois saint de Ramadan reviendra garnir nos tables avec ses saveurs, ses senteurs et sa spiritualité. C'est aussi l'occasion pour nous de nous ressourcer en s'imprégnant de nouveau de nos traditions culturelles et de notre patrimoine. C'est dans ce cadre que Le Festival de la Médina de Tunis, entamera sa 34ème édition dès le 10 juin prochain au Palais des Congrès à Tunis. La soirée d'ouverture sera assurée par l'artiste tunisien Lotfi Bouchnak accompagné de la jeune chanteuse Ines Chtourou.     [dropcap]C[/dropcap]e rendez-vous ramadanesque immanquable, se tiendra du 10 juin au 2 juillet 2016, et nous donnera l'opportunité de revoir l'artiste Sofia Sadok mandatée pour donner le clap de fin des festivités.On retrouvera également du Fadhel Jaziri avec son spectacle "El Hadhra" (26 juin), qui appelle à un voyage à la contemplation et aux invocations . Cette année, la programmation sera marquée par une forte présence tunisienne, le festival s'étant limité à deux spectacles étrangers uniquement. Ce choix est justifié par son directeur, Zoubeir Lasram, par une volonté de "satisfaire tous les goûts", et à une contrainte liée à des "moyens financiers limités du festival et à la faible subvention du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine estimée à 26 mille dinars". Initialement organisées au Théâtre municipal de Tunis qui connait des travaux d'aménagement et de restauration, les soirées d'ouverture et de clôture seront cette année organisées au Palais des Congrès à Tunis qui, depuis la fermeture temporaire de la Bonbonnière, accueille la plupart des grands spectacles. Un avant-goût a été donné par le directeur du festival, en attendant la conférence de presse, prévue samedi 4 juin, au Palais Kheireddine à la Médina de Tunis. Deux spectacles étrangers sont au programme, en l'occurrence une soirée tarab au Palais des Congrès avec "Salatine Al Tarab" de Syrie (17 juin) et le groupe "Afincao" de Cuba pour une soirée Salsa qui arpentera les rues de la Médina dans un show à partir de la place Halfaouine jusqu'à Bab Souika (20 juin). Un marathon de spectacles animés par une pléiade d'artistes tunisiens ainsi que des spectacles de rue qui auront lieu dans différents endroits de la ville de Tunis, sont prévus à Dar Lasram et Dar Hassine ainsi que dans les espaces publics à Kheireddine, Halfaouine, Bab Souika, Bab Mnara et la Porte de France. À Dar Lasram, cinq spectacles seront donnés par la troupe de Fathi Zghonda dans une soirée de musique tunisienne et orientale authentique (11 juin), la violoniste Yasmine Azaiez dans "Fusion" (13 juin), par l'association des amis de la musique "Makamet" (14 juin), "Isaouiet el Kef" (21 juin) et "Nadi el assil", une troupe de musique arabe venant de Sfax (29 juin). À Dar Hassine, trois spectacles seront donnés par la troupe "Ettarab" qui regroupe des musiciens tunisiens, algériens et marocains résidant en France (24 juin), l'artiste Zied Gharsa (25 juin) et la chanteuse Mounira Hamdi (1er juillet). Toute une variété de spectacles de rue est à l'affiche du festival de la médina de Tunis qui verra une performance de "Stambeli" (28 juin), un rituel de danse et de chant d'origine africaine et maghrébine et ce, en partant du Club Tahar Haddad jusqu'à la place Kheireddine. La troupe du "Cirque de Tunis" (30 juin) jonglera par la danse artistique contemporaine et les acrobaties sur la place très fréquentée de Bab Bhar ou Porte de France, menant au coeur de la Médina.

Quand Ramadan cherche à nous divertir…

Les jours se suivent et se ressemblent un peu en ce mois saint. Les programmes télévisés ,qui représentent la continuité du diner de ramadan, n'ont peut être surpris personne cette année. La plupart des feuilletons, émissions télé, jeux et autres divertissements proposés sont toujours les mêmes, ceux qu'on a vu et revu. On voit derrière tout ça une stratégie qui voudrait assurer l'audimat en évitant de prendre des risques, et de proposer des programmes auxquels on risque de ne pas adhérer. Alors on s'est encore retrouvés à regarder ce jeux du "sandouk", un jeu qui met de coté le savoir,la culture générale, la logique... pour vanter le hasard et faire gagner des sommes parfois vertigineuses dans une ambiance "festive". On a retrouvé aussi la fameuse caméra cachée qu'on aime tant, mais qui à mon avis a perdu de son humour décalé qu'elle avait autrefois, des situations qui mettaient le piégé dans un ridicule hilarant. Mais les programmes qui remportent le plus d'audience restent les feuilletons, où l'on s'ennuie avec des scènes longues et interminables, où la subtilité des répliques et des mises en scène manque toujours. Tout cela amoindrit l'identité du petit écran Tunisien, qui jadis avait une autre dimension. Entre 7 et 8 millions de Tunisiens sont scotchés devant leur téléviseur chaque soir, en famille (bien que gênés par certains sujets),et il paraît même que certains regardent ça sur le net!!!! Ce phénomène national s'appelle MAKTOUB: Un feuilleton fondé essentiellement sur la vie mouvementée des riches tunisiens, leurs ébats amoureux, leur quotidien qui tourne autour de la consommation et trafic de drogues, prostitution, adultère,corruption… Ce phénomène interpelle et remet en question les réels intérêts des tunisiens; si ce programme fait l'unanimité chez les jeunes d'aujourd'hui (ou presque) c'est qu'il y'a un réel problème. Il est vrai que les interdits et les situations dramatiques attirent plus les spectateurs, contrairement aux histoires banales d'une société "normale", mais on serait mieux servis si le malheur des autres ,qui nous fait tant de bien, était accompagné d'une meilleure réalisation. Certains disent qu'il faut admettre que ce feuilleton reflète une partie de la société tunisienne, qu'on a longtemps ignoré pour mettre en avant les joies et malheurs de la population rurale, comme faisaient les anciennes séries. Ceci dit vouloir exposer plusieurs sortes de problèmes sociaux dans un seul et même scénario, sans continuité, avec toujours de longues scènes successives et indépendantes assemblées bout à bout sans aucune logique de réalisation, réduit la crédibilité et l'aspect dramatique de la série. Tout ça pour dire que pour mettre en avant la nouvelle société moderne de Tunis, Maktoub a rencontré, sans aucun doute, un échec monumental. Le changement entre la vie traditionnelle et la vie moderne en Tunisie, est un sujet qui a été précédemment abordé par le feuilleton "Khotab al beb", une comédie dramatique qui a su refléter ce dilemme que rencontrent les tunisiens, avec beaucoup d'humour et d'honorables acteurs. Nous regrettons peut être quelques anciens programmes télé, mais un retour en arrière n'est pas souhaité, bien au contraire. La télévision tunisienne aurait grand besoin de l'intervention des jeunes diplômés (ou pas), de cinéastes, de réalisateurs et de jeunes talents qui sauraient allier modernité, identité tunisienne et subtilité dans un seul et même projet. On se demande aujourd'hui si l'abrutissement médiatique de la masse est un but ou une fascination du public pour la bêtise??? Le spectateur serait-il responsable de ce chaos, ou est-ce les producteurs qui nous servent simplement ce qu'on demande?  Et à ce titre, devrait-on prendre des décisions pour les masses contraires à leur volonté immédiate ??? affaire à suivre...              

Quand Ramadan cherche à nous divertir…

Les jours se suivent et se ressemblent un peu en ce mois saint. Les programmes télévisés ,qui représentent la continuité du diner de ramadan, n'ont peut être surpris personne cette année. La plupart des feuilletons, émissions télé, jeux et autres divertissements proposés sont toujours les mêmes, ceux qu'on a vu et revu. On voit derrière tout ça une stratégie qui voudrait assurer l'audimat en évitant de prendre des risques, et de proposer des programmes auxquels on risque de ne pas adhérer. Alors on s'est encore retrouvés à regarder ce jeux du "sandouk", un jeu qui met de coté le savoir,la culture générale, la logique... pour vanter le hasard et faire gagner des sommes parfois vertigineuses dans une ambiance "festive". On a retrouvé aussi la fameuse caméra cachée qu'on aime tant, mais qui à mon avis a perdu de son humour décalé qu'elle avait autrefois, des situations qui mettaient le piégé dans un ridicule hilarant. Mais les programmes qui remportent le plus d'audience restent les feuilletons, où l'on s'ennuie avec des scènes longues et interminables, où la subtilité des répliques et des mises en scène manque toujours. Tout cela amoindrit l'identité du petit écran Tunisien, qui jadis avait une autre dimension. Entre 7 et 8 millions de Tunisiens sont scotchés devant leur téléviseur chaque soir, en famille (bien que gênés par certains sujets),et il paraît même que certains regardent ça sur le net!!!! Ce phénomène national s'appelle MAKTOUB: Un feuilleton fondé essentiellement sur la vie mouvementée des riches tunisiens, leurs ébats amoureux, leur quotidien qui tourne autour de la consommation et trafic de drogues, prostitution, adultère,corruption… Ce phénomène interpelle et remet en question les réels intérêts des tunisiens; si ce programme fait l'unanimité chez les jeunes d'aujourd'hui (ou presque) c'est qu'il y'a un réel problème. Il est vrai que les interdits et les situations dramatiques attirent plus les spectateurs, contrairement aux histoires banales d'une société "normale", mais on serait mieux servis si le malheur des autres ,qui nous fait tant de bien, était accompagné d'une meilleure réalisation. Certains disent qu'il faut admettre que ce feuilleton reflète une partie de la société tunisienne, qu'on a longtemps ignoré pour mettre en avant les joies et malheurs de la population rurale, comme faisaient les anciennes séries. Ceci dit vouloir exposer plusieurs sortes de problèmes sociaux dans un seul et même scénario, sans continuité, avec toujours de longues scènes successives et indépendantes assemblées bout à bout sans aucune logique de réalisation, réduit la crédibilité et l'aspect dramatique de la série. Tout ça pour dire que pour mettre en avant la nouvelle société moderne de Tunis, Maktoub a rencontré, sans aucun doute, un échec monumental. Le changement entre la vie traditionnelle et la vie moderne en Tunisie, est un sujet qui a été précédemment abordé par le feuilleton "Khotab al beb", une comédie dramatique qui a su refléter ce dilemme que rencontrent les tunisiens, avec beaucoup d'humour et d'honorables acteurs. Nous regrettons peut être quelques anciens programmes télé, mais un retour en arrière n'est pas souhaité, bien au contraire. La télévision tunisienne aurait grand besoin de l'intervention des jeunes diplômés (ou pas), de cinéastes, de réalisateurs et de jeunes talents qui sauraient allier modernité, identité tunisienne et subtilité dans un seul et même projet. On se demande aujourd'hui si l'abrutissement médiatique de la masse est un but ou une fascination du public pour la bêtise??? Le spectateur serait-il responsable de ce chaos, ou est-ce les producteurs qui nous servent simplement ce qu'on demande?  Et à ce titre, devrait-on prendre des décisions pour les masses contraires à leur volonté immédiate ??? affaire à suivre...              

POLEMIQUE : Le cinéaste tunisien Ibrahim Letaief attaqué par Samir Elwafi et les conservateurs

Le réalisateur Ibrahim Letaief subit en ce moment les foudres des islamistes et des conservateurs sur les réseaux sociaux. Mais pas que ! Samir Elwafi a lui aussi tenu à mettre son petit grain de sel dans l'affaire.  Tout a commencé avec un geste à caractère révolté en signe de réponse à l'impudence de l'agitateur religieux Adel Almi, qui avait non seulement eu le toupet de menacer de traquer les non-jeûneurs en les photographiant afin de les punir, mais aussi de qualifier de pécheurs tous ceux qui se baigneraient en mer durant la période de jeûne. C'est ainsi que, pour le narguer, des 'fattaras' ont décidés de se dénoncer eux-même en postant leurs photos sur facebook sur la page "Photos prises durant Ramadan chmeta fi Adel Almi". Le réalisateur tunisien Ibrahim Letaief qui s'apprête à bientôt sortir son film Affreux, Cupides et Stupides au Festival de Carthage*, n'a pas tardé à ajouter sa pierre à l'édifice, en signe de soutien à ce qui est devenu une sorte de véritable mouvement contestataire. Une photo de lui défiant le jeûne a été publiée sur la page du groupe, avec pour commentaire : "Ceci est ma réponse aux menaces d'Almi contre les non-jeûneurs". Le site Babnat n'a pas hésité à rapporter l'acte d'insoumission, dépeint comme étant "inattendu". Résultat des courses : Un flot de diabolisations en tous genres et d'insultes ignominieuses ont été déversés sur les réseaux sociaux par certains énergumènes (on vous épargne dieu merci les détails). Et pour clôturer le tout, le journaliste et animateur de l'émission "Essaraha Raha", Samir Elwafi, connu pour ses diatribes taquines et son irréductible cynisme, n'a pas manqué alors, lui aussi, l'occasion de manifester son opposition en condamnant fermement l'attitude du cinéaste. Acte qualifié d'extrémiste et d'insolence suprême "Ne me dites pas que ceci est la liberté, car liberté sans aucune morale ne s'apparente qu'à de l'irrespect."   Cependant Monsieur Elwafi n'a pas exprimé la moindre petite condamnation sur les propos de Adel Almi sur sa page facebook. L'impertinence de son intervention ne peut qu'être la conséquence de son indignation sélective et de sa condamnation à géométrie variable, symptôme d'une société de plus en plus hypocrite qui n'hésite pas à pratiquer la chasse aux sorcières quand il s'agit d'abattre tous ceux qui se sont écartés de sa vérité unique. [button color="blue" size="small" link="http://www.zoopolis.tv/festival-de-carthage-affreux-cupides-et-stupides-unique-film-de-la-selection/" target="blank" ]Voir notre précédent article sur le film Affreux, Cupides et Stupides[/button]