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Terroriste moins quart
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Terroriste moins quart Le 06/08/2017 à 22:00 Au Théâtre Antique de Carthage voir map 20 dt - 30 dt DétailsréservezDétails Raouf Ben Yaghlane revient sur scène avec  » terroriste moins quart », une comédie sociale où il se livre à une critique acerbe de tous ceux qui se proclament djihadistes au nom de Dieu et qui n’ont en réalité aucun rapport avec la religion musulmane, laquelle par définition, appelle à  la paix et à la fraternité. Ben Yaghlane se lance dans l’autopsie du phénomène du terrorisme en tentant de révéler son vrai visage,  en s’appuyant sur le résultat d’un long travail  d’investigation mené auprès de jeunes issus de plusieurs localités tunisiennes, d’experts de terrorisme, de spécialistes d’Islam et de  sociologues. 1 2

Jazz à Carthage 2017 : Coup de Cœur pour Pink Martini “Le Petit Orchestre Rétro »

La scène du festival Jazz à Carthage été entièrement dédiée, le Samedi 8 Avril, aux Pink Martini : Un groupe de smooth jazz/lounge originaire de Portland, sillonnant le monde d’un festival à un autre, transportant avec eux un océan de références culturelles. L'esprit des Music-Halls ressuscité  Composé de 12 membres parmi lesquels figurent la majestueuse vocaliste Storm Large, sorte de Betty Boop à la chevelure blonde, le pianiste et leader Thomas M. Lauderdale, ou encore le distingué Ari Shapiro : Cette formation regorge de prodiges musicaux, certains diplômés de Harvard, qui ne cessent de jongler entre instruments et vocaux donnant naissance à des mélodies incroyablement succulentes. Les Pink Martini(s) connaissent depuis 1997 un succès sans égal, qui avait commencé avec leur tout premier album “Sympathique” : Un arsenal de compositions et reprises soulignées par un style musical mêlant le jazz rétro, fusion et lounge. Couronné d’un double disque d’or, Sympathique a fait plongé le groupe dans une longue série de performances à travers le monde. “Je dis oui” est leur dernier album sorti en 2016, “Joli garçon” et “Blue Moon” en sont les titres les plus phares. Enrichi d’un nombre de reprises et compositions de diverses langues (français, anglais, arabe, turc), il témoigne d’une vingtaine d’années d’expérience. Une ode musicale kaléidoscopique “Désolée si je ne comprends pas bien, mais je suis blonde et américaine donc stupide”. C’est ainsi que l'envoûtante Storm Large a donné le ton d'un spectacle hors normes. Dix des membres du groupe Pink Martini étaient là pour présenter un bouquet musical rocambolesque : Une aigrette de titres exquis anciens ou recomposés, des reprises revisitées de Feirouz ou encore d'Abd el Halim , un twirling léger mais plaisant entre les mélodies de Shubert, Ray Charles et Gloria Gaynor. L'univers de  Pink Martini ne connait pas de frontières, leurs prestations sont chantées en anglais, en français, en arabe, et même en arménien. Quand il s’agit de danse, Storm Large prend le gouvernail pour secouer la scène avec ses pas de swings survoltés, aguichant les regards des spectateurs conquis par autant de grâce et de désinvolture. Un spectacle bien “sympathique”, rafraîchissant et revigorant !  Une douzième édition inopportunément inhumée Le festival s’est magnifiquement clôturé par une dernière soirée animée par l’artiste tunisien Sabri Ben Mosbah, suivi par la captivante Akua Naru, revenue pour une deuxième édition. Jazz à Carthage - festival ô combien sensationnel - a su faire retentir des échos plutôt positifs, grâce à des prestations musicales exceptionnelles et une organisation pointilleuse. De quoi laisser ses fans fort désireux, voir tenus en haleine face à la programmation de la prochaine édition...   Crédit Photo :  Andrea Rotili  

Jazz à Carthage accueille le suédois “Jay-Jay Johanson” pour la première fois en Tunisie

C’est sur la somptueuse scène du festival “Jazz à Carthage" que l’artiste, chanteur, compositeur et interprète Jay-Jay Johanson se présentera pour la première fois en Tunisie, avec une performance qui suivra celle du trio de Jazzmen autrichien Mario Rom’s Interzone. Un mélomane visionnaire L’artiste de Skara, auparavant étudiant en architecture et adepte des arts, trottinait dans le monde des musiciens avec un premier groupe de Hard Rock. Mais c’est le Jazz qui inspirait le plus le jeune Jäje Johanson, de son vrai nom, qui s’est fondu éperdument dans un univers très intime de compositions, maniant un synthétiseur et une boîte à rythmes. Jay-Jay Johanson s'intéressait au Jazz dissout dans des rythmes électroniques, de quoi émanait sa propre vision du Trip-hop. Peut-être aurait-t-il étrenné un genre inédit de musique ? Le Crooner nordique  Inspiré des groupes Trip-Hop de l’époque, Jay-Jay Johanson lance son premier album “Whiskey”, composé de neuf titres, un assortiment de rythmes mélancoliques, de voix hommasse et douce : Cet album a cartonné grâce aux titres “It hurts me so”, ou encore “The girl I love is gone”. Depuis, l’artiste ne cesse de produire de la musique dans un style vivace et déambulant : Onze albums dont Tattoo, Poison, Spellbound, Crockroach, ou encore Opium, dernièrement sorti en 2015, un album pop-folk/Jazz. Jäje est un dandy musical qui n’écrit jamais en suédois. Ses textes sont en anglais et quelques fois en français, pour que sa musique voyage au-delà des terres suédoises. New Album  Il s’agit du titre de son dernier clip sorti le 20 Mars 2017, extrait de son prochain album  “Bury the Hatchet” (enterrer la hache de guerre) qui sortira en Septembre. Qualifié de minimaliste, la vidéo s’inspire d’une multitude d’œuvres artistiques, tel “le masque de nez” d’Irving Penn, ou encore le film “Qui êtes vous” de William Klein. Elle parle ouvertement des masques sous lesquels le monde se dissimule, le tout est fondu dans une ambiance morne et mélancolique assurée par la voix pondérée du chanteur. Le 4 Avril au festival “Jazz à Carthage” Après une tournée en France l’auteur-compositeur suédois Jay Jay Johanson se posera l'espace d'une soirée le 4 Avril au Carthage Thalasso. Le spectacle - inratable pour les amoureux des rythmes Trip-hop et Jazz se tiendra sur une scène qui a humblement accueilli des Jazzmans de nationalités multiples. Visitez le site officiel de Jazz à Carthage pour plus d’informations.

« Ouled Jellaba » de Rochdi Belgasmi : Hommage à la muse androgyne des rues tunisoises

Artiste de talent, travailleur acharné et prolifique, Rochdi Belgasmi revient avec un nouveau solo de danse qui lui a valu le prix Olfa Rambourg pour l’art et la culture. Après "MEMORIUM", une collaboration avec le collectif DesignLAB et Benjemy mêlant sonorités électroniques et mapping, "Méta-danse  و إذا عصيتم" où le corps de la mère protectrice et envahissante est ramené à la vie, "El Zaglama" qui est une dé-folklorisation de la danse et de la musique populaire tunisienne...  le danseur chorégraphe attaque l'année 2016 avec "Ouled Jellaba".    Un personnage de l'histoire  [dropcap]O[/dropcap]uled Jellaba (Fils de "Jellaba") est un personnage tunisois ayant existé et exercé la danse dans les années 20 du XXème siècle. Entre Bab el Fella et Bab Souika, il dansait dans les rues, les boutiques, chez le boucher ou au café. Il servait la bière en enchaînant les pas de danse au milieu des passants. En effet, le choix d’incarner ce personnage androgyne, plus féminin que masculin, aux mouvements lascifs et propres aux danses des tunisiennes n’est pas hasardeux. C'est une époque où la présence de la femme dans l'espace public pour de telles activités n'était pas acceptée. En interprétant le rôle de ce travesti tunisien, Rochdi Belgasmi titille certains tabous de la société mais réalise aussi un vibrant hommage au feu danseur. Belgasmi délivre une prestation habitée  Avec cette nouvelle création « Ouled Jellaba », il semble vouloir tester la zone de confort des tunisiens. Il nous livre beaucoup de sa personne dans un spectacle placé sous le signe du partage. Un partage de la peine ressentie par le personnage incarné, de sa douleur à l'image de la Tunisie des années 20 tiraillée entre le camps des alliés et celui des puissances de l'axe (minute histoire), de son hésitation et de ses craintes. Le sens du détail atteint un degré inhabituel pour des créations de danse qui nous donnent envie de regarder le spectacle en gros plan. Le cérémonial préparatif du danseur est mis à nu, plongeant ainsi les spectateurs dans l'intimité du personnage. Cet échange surprendra peut être par la proximité de l'artiste et ne vous laissera pas indifférent. Rochdi Belgasmi nous a convié aux dernières répétitions et mises au point de son solo, sur la scène du Théâtre El Hamra. Dans l'intimité de l'artiste, le noir des coulisses et de la scène...     "Ouled Jellaba" sera donné Samedi 25 juin à partir de 22h au Théâtre El Hamra, avant d’investir la ville de Sousse dans le cadre de l’évènement Tabba3ni  qui s’étale sur 48H (15, 16 et 17 Juillet) puis à Dar Sebastian le 7 août prochain dans le cadre de la 52ème édition du Festival International de Hammamet. Mais aussi prochainement en Septembre ( Institut français de Tunisie ) - Novembre à Marseille ( Friche belle de mai ) et au Festival de danse de Nice. Crédits Photo : Hamza Bennour

Stand Up Comedy Nights : Tournée avec Bassem Youssef et Mo Amer

[dropcap]L[/dropcap]e Stand Up Comedy Nights réunit deux humoristes connus à l'échelle internationale : l'égyptien Bassem Youssef et le palestino-américain Mo Amer. Une tournée de spectacles sera prévue dans quelques villes tunisiennes du 24 au 28 juin 2016.     [dropcap]À[/dropcap] la suite d'une collaboration entre le Centre Culturel Américain et le Ministère de la culture et de la préservation du patrimoine, les humoristes Bassem Youssef et Mo Amer sont invités à rompre notre routine des nuits ramadanesques ! Etant l’animateur de télévision le plus convoité du monde arabe grâce à son émission satirique « El Bernameg » (Le Programme en français) diffusée sur CBC, Bassem Youssef égaillera nos soirées grâce à son humour chargé de sarcasme. Sa critique tranchante concernant les événements socio-politiques en Egypte lui vaut le prix international de la liberté de Presse. Marqué par un live de Bill Cosby à Houston, Mo Amer, en a fait son inspiration ultime. Depuis, il décide de se lancer en montant sur scène à l'âge de 14 ans. Il faut savoir qu'il a joué en première partie de l'humoriste américain Dave Chapelle, et que son talent a submergé les scènes du «Las Vegas Comedy Festival» , du « Malmo Arts Festival» et du « World’s Funniest Island Festival». Grâce à un humour remarquablement sarcastique, il se permet de traiter des sujets tels que la situation des réfugiés ou encore les sans-abris. «Je veux être parmi ces comédiens qui font rire et penser en même temps» déclare t-il «Je suis très excité de venir en Tunisie, c'est une ville qui détient une âme historique. Je ne pouvais dire non ! Ce sera une expérience unique.» Le Programme : Le 24 Juin à 22h : Au centre culturel de Ben Arous (Entrée gratuite) Le 25 Juin à 22h30 : À Dar El Masrahi Bardo, dans le cadre du Festival Layali Bardo (Entrée gratuite) Le 26 Juin à 22h : Au Musée Archéologique de Sousse, dans le cadre du Festival « Les Nuits du Musée de Sousse Le 28 Juin à 22h : À l’Espace Culturel Le Majestic à Bizerte Il est à préciser que pour les anglophones, le premier spectacle sera entièrement en anglais. Pour les autres dates, les spectacles seront en langue arabe. Pour plus d'informations voici la page Facebook de l'événement.

"Mars-a-Tac" Troupe de Théâtre d'Improvisation : Une première en Tunisie !
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L'improvisation théâtrale est le processus par lequel  l'artiste crée ou produit une œuvre musicale inédite, imaginaire en se servant de sa créativité dans l'instant, de son savoir technique et théorique et parfois aussi du hasard.     [dropcap]U[/dropcap]n spectacle de théâtre d’improvisation sera organisé vendredi 17 juin 2016 au Café culturel Liber-Thé à Tunis.  Le "Deus ex machina" débutera vers les coups de 22h00. Organisé par la troupe française Mars-a-Tac en collaboration avec l’Association culturelle de création et réflexion positive (Accro culturel), ce spectacle sera un des premiers en Tunisie. Mars-a-tac demandera au public de proposer un thème, une phrase, un mot. Les comédiens improvisent alors ensemble pour offrir aux auditeurs un spectacle spontané dans le vrai sens du terme. Ils jouent sans texte prédéfini, sans mise en scène préalable, selon leur inspiration du moment. Ils interagissent ensemble pour finalement construire une histoire, des personnages, des décors liée au thème proposé par les acolytes.      

"Pass-Port" : La Comédie Musicale de Hatem Karoui revient pour Ramadan

Pass-port est une comédie musicale pour le moins originale mettant en scène un slameur utopiste qui n’est autre que Hatem Karoui, une chanteuse d’opéra à la voix époustouflante incarnée par Amel Sdiri et trois autres musiciens, Ayed Ghanem, Ramsis Zenati et Mohamed Bali, tous ayant pour but de nous faire voyager dans des contrées sans frontières.   [dropcap]C[/dropcap]e groupe d'artistes s'est rassemblé autour d'un même pari saugrenu : Sillonner le monde rien qu'à l'aide d'un passeport vert, pour partir à la découverte de l'histoire et des civilisations qui ont peuplé notre planète. Dans "Pass-port", Hatem Karoui aborde de manière cocasse et facétieuse la thématique épineuse de l'immigration et du multiculturalisme. On y voit défiler des déguisements loufoques, liés aux extravagances vestimentaires du protagoniste qui n'hésite pas à dévoiler ses jambes nues sous un kilt écossais pour espérer attendrir un ambassadeur étranger. On passe ainsi d'un univers musical à un autre, d'une culture à une autre, et même parfois d'une époque à une autre, au grès de différents costumes traditionnels, avec comme objectif à chaque fois, se faire accepter pour mieux passer à travers les mailles des frontières des pays qui leurs exigent des visas d’entrée. Un exercice que le slameur entreprend dans le but de défier les mesures procédurales et de démontrer à ses futurs hôtes que l'intégration n'est pas un mythe. Ce sarcasme est accompagné par moments de passages attendrissants qui viennent s'ajouter à la poésie de textes dénonciateurs empreints de subtilités, avec aussi la présence de reprises envoûtantes, notamment celle de "Yal Babour Ya Mon Amour" revisitée au violon par Amel Sdiri. Le spectacle cherche à rassembler différents genres artistiques du Slam à l'Opéra, en passant par le Rock et le Théâtre, tout en s’adressant non pas à une communauté défini mais au monde à travers un message universel et peut être un peu trop utopiste. Les prochaines représentations auront lieu le : 16/06 : Bab Al Bouhaira 23/06 : Café-théatre le Mondial 26/06 : Le Majestic, Bizerte 29/06 : Festival de la Médina, Nabeul

Après le Prix Rambourg, Rochdi Belgasmi, invité de l'Institut des Cultures d'Islam à Paris

Venant de remporter le Prix Olfa Rambourg, qui lui octroiera la modique somme de 20 000 dinars pour la réalisation de son spectacle Ouled Jaleba, Rochdi Belgasmi jouera ce Samedi à l'Institut des Cultures d'Islam à Paris. [dropcap]O[/dropcap]uled Jaleba, son projet chorégraphique récompensé est né d'une envie chez l’artiste d'aller vers « raksit el nos », c’est-à-dire les danses du bassin, danses féminines s’il en est, avec une gestuelle frappante que l’on retrouvait dans les danses de «Ouled Jelaba», ancien danseur tunisien qui n’a pas arrêté d’embarrasser, voire choquer, son public dans les années 1920. Ce nouveau projet braque les lumières sur la question du genre et celle de la sexualité, leurs enjeux et apories dans la pratique de la danse tunisienne. Il s’agit de comprendre l’évolution de ce pays, à partir de l’évolution des corps et des expressions, en interrogeant à partir de cet héritage symbolique, la gestuelle d’Ouled Jellaba. Danser pour lui représente une manière pour se rappeler qu'il est toujours vivant. La danse n’est pas seulement pour lui un métier, c’est aussi une forme de résistance. "À travers la danse, je deviens transgressif, provocateur, agitateur … Je deviens libre…" Il puise dans tout ce qu'il traverse, souvenirs d’enfance, les moments qui l'ont marqué, qui deviennent alors pour lui une matière de travail… La danse lui permet de transformer tout cela en expressions. "Finalement, j’exprime en dansant une grande envie de vivre." [dropcap]E[/dropcap]n outre, dans le cadre d'un projet dédié à la Tunisie contemporaine, l'Institut des Cultures d'Islam de Paris, l'a invité pour se produire et donner son dernier spectacle de danse contemporaine Wa Idha Aassaytom (et si vous désobéissiez...) le 21 Mai à 20:00.  Imaginant les rêves secrets et interdits de sa mère, ses mouvements remémorent et interprètent avec délicatesse les gestes de son quotidien. Prenant corps avec cette voix, la chorégraphie devient tourbillonnante et traduit un appel à la vie, à l’expression des désirs et à l’égalité. À travers cette histoire, Rochdi Belgasmi aborde une mémoire collective et appelle à la transgression face au poids des traditions : « Désobéissez ! » Rochdi Belgasmi est l’un des chefs de file de la danse contemporaine tunisienne. Formé en danse par les plus grands chorégraphes tunisiens, Rochdi, originaire de la région de Sousse, vit actuellement à Tunis mais travaille un peu partout dans le monde. Depuis ses premiers pas, Il a tout fait pour réaliser son rêve et ce, malgré un environnement social très ancré dans les traditions, il est parvenu à devenir une figure de proue de danse contemporaine tunisienne. Depuis sa rencontre avec la grande figure de danse populaire tunisienne Khira Oubeidallah, Rochdi Belgasmi semble trouver la diagonale de fou entre les danses locales et la danse contemporaine. Son travail chorégraphique l'a amené à parcourir le globe pour se produire dans plusieurs Festivals de danse. Crédit photo : Hassene Hamaoui  

Le Voyage de Tymoo : Le Théâtre en 4 dimensions débarque en Tunisie !
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Pour la première fois en Tunisie, une pièce de théâtre pour petits et grands, incluant des techniques et effets spéciaux au service de la 4D, fera une tournée sur l'ensemble du territoire.   [dropcap]C[/dropcap]ette initiative nous la devons à DREAMY ENTERTAINMENT qui s'est spécialisée dans le lancement de nouveaux concepts de loisirs, et qui compte mettre en place également le premier Waterpark en mer du pays. L'agence qui existe depuis Avril 2015 est à vocation culturelle, touristique et sportive. Intitulée, Le Voyage de Tymoo, l’histoire retrace le parcours initiatique d'un enfant à travers un tour du monde qui lui fera traverser tous les continents. Une aventure dont il ressortira enrichi des préceptes des cultures qu'il aura côtoyées. Sur une idée de Alaeddine Derbala et mis en scène par Elyes Labidi, Le Voyage de Tymoo fait appel à des acteurs jouant en synchronisation avec une projection de vidéos et personnages en 3D sur un grand écran de 7 mètres de largeur. Le tout donnant un mix original entre magie audiovisuelle et jeu théâtral innovant. La production de la pièce a duré une année, afin de pouvoir être fin prête pour une grande tournée sur tout le territoire tunisien. La première projection est prévue pour le dimanche 24 avril 2016 à 11H à la salle Cinevog Le Kram.